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lundi 8 juin 2020

George Floyd est-il un martyr ? Une réaction à mes critiques

Le capitaine de police David Dorn, tué par la troupe de choc capitaliste et soutien de George Floyd alors qu'il défendait la classe ouvrière. 


George Floyd est-il un martyr ? Une réaction à mes critiques - Gearóid Ó Colmáin

Après avoir été diffamé publiquement par la journaliste libanaise Marwa Osman et par le candidat du Parti vert des États-Unis à la vice-présidence, Ajamu Baraka,  j'ai décidé ici de clarifier quelques points importants concernant l'impérialisme et l'anti-impérialisme.
Les émeutes aux États-Unis, provoquées par le meurtre de George Floyd, ont soulevé un certain nombre de questions. Quel rôle joue la race dans la lutte de classe ? Quelle classe exerce le pouvoir ? Quel est l'importance de la race dans la lutte contre l'impérialisme ?
J'ai rencontré un certain nombre de personnes intéressantes dans mon travail au cours des années où j'ai couvert les guerres sionistes au Moyen Orient. La commentatrice libanaise Marwa Osman est l'une des personnes que j'ai rencontré lors de mes nombreux voyages dans la République islamique d'Iran. Puisque nous avons contribué à bon nombre des mêmes organes de presse, il me paraît approprié de répondre à cette récente diatribe contre moi. 
En premier lieu, je souhaite être clair, ce n'est pas une attaque personnelle contre Mme Osman. Elle m'a traité de « fasciste raciste » pour un message que j'ai fait soulignant certains des crimes commis par George Floyd. Je ne vais pas répondre par une invective du même ordre. La remarque de mon message était assez claire : Floyd était un délinquant et par conséquent, il ne devrait pas être célébré comme une victime de ce qui est, sans doute aucun, un système injuste, ni être cité en exemple comme une sorte de héros populaire ou de martyr.
Mme Osman a conclu que j'avais approuvé son meurtre, ou que j'avais laissé entendre que son assassinat était quelque part justifié par son passé de criminel. Mais nul part dans mon message je n'ai dit cela. J'ai ignoré délibérément le meurtre présumé. J'ai dit « présumé » car je n'ai pas étudié les détails de cet événement et parce qu'une grande partie de mon travail implique une analyse méticuleuse des fausses nouvelles injectées quotidiennement par les grands médias – les médias libéraux en particulier. 
Il est évident que cet événement est utilisé pour fomenter une guerre raciale pour stopper la révolution de Trump. Oui, Trump a mené une révolution en Amérique. Il a pulvérisé l'agenda vert. Il a expulsé les organisations mondialistes tel que l'UNESCO, le UNHCR et l'OMS. Il a pris des mesures sévères contre l'immigration de masse. Il a défendu le droit de porter des armes et le principe des libertés religieuses et civiles.
Il a ralenti le mouvement LGBTP en enlevant le drapeau LGBT des ambassades le jour de la Gay Pride. Il a mis fin à l'oppression économique des minorités avec des opportunités d'emploi. Il a donné à des gens comme George Floyd une seconde chance avec une réforme radicale des prisons. Il a pris des mesures sévères contre les gangs mexicains qui trafiquent des enfants. Il est le premier président à défendre le droit des enfants à naître.
Ce que nous voyons aujourd'hui, ce sont des forces contre-révolutionnaires désespérées. Elle vont causer beaucoup de dommage mais vont perdre. C'est une certitude. Personne ne va revenir vers le libéralisme hégémonique !
Mon problème avec Floyd et ses soutiens
Mais supposons pour le moment qu'il ait été brutalement assassiné. Personne, pas même le secrétaire général de l'ONU, devrait être assassiné. Soyons clair là-dessus.
Donc, voici mon message :
« George Floyd est le nouveau martyr de la justice sociale. Voici certaines de ses réalisations :
1997 : arrêté pour de la drogue.
1998 : arrêté pour de la drogue et du vol
1999 : arrêté pour avoir pénétré dans une maison par effraction
2002 : arrêté pour possession de cocaïne
2003 : arrêté pour avoir pénétré dans une maison par effraction
2004 : arrêté pour vol
2005 : arrêté pour de la drogue
2007 : arrêté pour avoir pénétré une maison par effraction et avoir agressé une femme.
Lorsqu'il ne volait pas et ne trafiquait pas de la drogue, Floyd jouait dans des films pornos. Floyd était un vrai révolutionnaire et un modèle pour notre jeunesse. »
Voici l'interprétation de mon message par Marwa Osman :
« Gearóid Ó Colmáin pense qu'en listant les accusations gérées par la même police qui emploie des barbares comme l'officier qui a posé son genou sur le cou de George Floyd pendant 8 minutes dans un acte meurtrier ENREGISTRÉ, ce n'est pas un problème du tout de tuer George.
J'ai automatiquement enlevé de ma liste d'amis le raciste fasciste mentionné dessous mais je voulais faire remarquer que si vous partagez l'opinion et les sentiments de Colmáin, alors vous cautionnez aussi définitivement le meurtre de millions de mes compatriotes dans le monde arabe par les bombes israéliennes, américaines et celles de l'OTAN, simplement parce que parmi ceux qui sont morts, certains pourraient avoir à un certain point un casier judiciaire. Par conséquent, cela révèle votre personnalité écœurante et ainsi je peux faire le tri de mes liens. »
Une leçon d'anti-impérialisme
C'est bien sûr, une interprétation complètement erronée de mon message Facebook au dessus. La force de police toute entière aux États-Unis est désormais, selon Osman, une organisation criminelle. Pour avoir un peu de perspective sur cela, nous allons adopter une approche différente et partir pour le Moyen-Orient.
Lorsque j'ai visité la Syrie en avril 2011, j'ai passé une soirée dans un hôtel avec un homme d'affaire syrien et sa famille. Nous avons regardé un reportage à la BBC qui montrait des soldats sautant sur la tête d'un homme, le battant à mort. Je savais que c'était un nouvel élément de propagande de guerre. Par la suite, il est apparu que la scène avait eu lieu en Irak. Mais l'homme d'affaire syrien a dit : « Nous soutenons notre armée dans cette guerre. Si c'est vrai, c'est un acte criminel. Nos soldats sont bien entraînés et ne sont pas supposés faire ça. Je suis scandalisée par ça mais je ne suis pas sûr que ce soit vrai. »
La même chose pourrait être dite au sujet du meurtre de Floyd. Nous ne savons même pas si cela a réellement eu lieu. Cela a pu être complètement mis en scène. Si c'est vrai, alors un criminel en a tué un autre. C'est une affaire de justice et il n y a aucune raison d'être scandalisé. 
La guerre de l'OTAN contre la Libye avait encore lieu lorsque j'étais en Syrie, et ce genre de propagande de guerre était déployée en permanence pour justifier les bombardements. Dans le même temps, les noirs étaient lynchés dans les rues de Benghazi, et les auteurs des lynchages, encouragés par les médias d'influence comme étant des « révolutionnaires. »
Je ne sais pas l'opinion que Osman avait alors sur les viols et les meurtres qui se passaient en Libye. Je suppose qu'elle ne suivait pas le leader du Hezbollah Hassan Nasrallah en appelant le colonel Khaddafi « tyran » et par conséquent soutenir par inadvertance les terroristes de l'OTAN. Il serait intéressant de lire son analyse sur la guerre raciste contre la Libye et et la comparer à la mienne.
Pourquoi je me bats
Il y a plusieurs raisons pour laquelle un Irlandais comme moi s'intéresse à la découverte de la vérité derrière ces guerres. Si je peux imiter Osman en parlant de « mes compatriotes », je vais expliquer quelques trucs sur eux.
Les Européens de l'Ouest de culture chrétienne sont agressés par l'immigration massive depuis plusieurs décennies maintenant. L'immigration est fomentée par des politiques impérialistes contre les nations africaines d'un côté, fomenter la guerre civile, et de l'autre, par une politique délibérée de diviser la classe ouvrière en Europe.
Ces escadrons de la mort qui opèrent au Moyen-Orient et en Afrique sont souvent payés par la CIA, des oligarques comme George Soros et d'autres « fascistes racistes . » Les oligarques ne cachent pas le fait que l'immigration est une guerre contre la classe ouvrière. La Banque Mondiale a récemment dit à l'Irlande qu'elle a besoin d'accroître l'immigration pour baisser les salaires des ouvriers irlandais. Il est extrêmement clair que les intérêts de classe sont servis par l'immigration de masse et le multiculturalisme. 
Quiconque a une formation marxiste va voir qu'il s'agit d'une guerre de classe, menée au niveau mondial, sur tous les fronts possibles en utilisant tous les moyens possibles. Qu'arrive-t-il lorsque les oligarchies comme le syndicat du crime Rothschild font la promotion de l'immigration de masse ? On obtient un scénario remarquablement similaire à la Palestine occupée. De nombreux leaders musulmans s'opposaient aux immigrants juifs en Palestine. Ils avaient compris que les Juifs s'empareraient de leurs terres et installeraient leur propre état oppressif. Ainsi, les pays arabes ont mené une guerre vaine pour battre l'état sioniste une fois qu'il avait été établi.
Depuis lors, partout dans le monde, les médias appartenant aux Juifs ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour jeter les noirs contre les blancs, promouvoir la pornographie, l'avortement, le mariage gay et presque tous les autres maux contraires à la nature humaine. Ils ont fait en sorte que les jeunes noirs aux États-Unis haïssent les blancs. Ils ont mis en place des organisations criminelles comme Black Lives Matter, pas pour promouvoir le bien-être des noirs mais pour mettre en valeur l'homosexualité, le transgénérisme, et d'autres perversions sexuelles parmi la communauté noire. Ce fait a été bien documenté par moi et plusieurs des mes amis, incluant le pasteur et activiste noir Randy Short.
Pourquoi Marwa Osman, qui affirme être musulmane et anti-sioniste, n'a rien écrit sur ces sujets ? Pourquoi n'a-t-elle pas demandé à interviewer de vrais activistes de la libération noire comme Irritated Genie ? Quiconque a un intérêt sincère dans le mouvement noir a suivi son travail. Lui, avec Randy Short, est l'un des quelques activistes noirs sincères qui parlent de la racine des problèmes des noirs en Amérique : l'oligarchie.
Est-ce parce que Osman est trop bien installée dans un antisionisme « politiquement correct » ? Après tout, elle est conférencière à l'Université américaine du Liban. L'homophobie et l'antisémitisme ne sont pas trop populaires dans les universités américaines de nos jours. Mais pour l'islamo-gauchisme, cela doit aller.
Candace Owens n'a-t-elle pas le droit de juger ?
Candace Owens
Quelqu'un a posté une vidéo sur la page d'Osman de la commentatrice américaine Candace Owens. Je n'avais pas vu la vidéo. Après l'avoir vu, je me suis rendu compte que je me trompais sur Floyd. Il était en fait encore pire ! Il avait même brandi un couteau à une femme enceinte. Owens est une autre leader qui émerge dans la communauté noire américaine qui a rejeté l'agenda profondément raciste et pervers de Soros et de ses hommes de main homophiles.
Ceci a été la réponse d'Osman : « personne n'a le droit de juger l'opprimé, personne ! » Mais qui décide quel groupe est opprimé ? Les patriotes dans ma nation se sentent opprimés. Ils sont attaqués, harcelés, maltraités, menacés, calomniés, criminalisés et seront sans aucun doute bientôt assassinés. Mon message a été aussi fait au nom des opprimés et par conséquent, Osman n'a pas le droit de me juger.
Nous ne voulons pas de voyous comme Floyd mis en avant dans le rôle de modèles et de martyrs pour nos enfants. Et nous ne voulons plus que les oligarques en importent dans nos pays non plus. J'ai vu beaucoup de vidéos d'immigrants noirs en Irlande fracassant des têtes de personnes blanches. Mais je n'ai vu aucune indignation dans les médias. Je devine que les victimes l'avaient mérité. Personne n'a le droit de juger les opprimés, a expliqué Marwa Osman.
Et donc Candace Owens n'est pas opprimée ? En tant que femme noire, elle vit dans un pays qui croit que l'on doit être traité comme une victime en vertu de sa race. Je trouve qu'il n y a rien de plus raciste que cela. J'ai été éduqué dans le catholicisme. Nous croyons que tous les hommes sont crées à l'image de Dieu et par conséquent sont égaux devant lui. Par conséquent, personne ne doit être traité différemment à cause de sa race. Cependant, c'est ce que croient des islamo-gauchistes comme Osman. Candace Owens a tous les droits d’interpeller l'hypocrisie écœurante des libéraux blancs privilégiés et leur anti-racisme sot et factice.
Le problème avec la forme d'activisme d'Osman, c'est qu'il utilise les catégories et les paradigmes de l'impérialisme occidental pour attaquer les caractéristiques malfaisantes de ces idéologies, en un mot l'occupation de la Palestine et les guerres au Moyen-Orient. Mais au final, ce qu'ils font c'est de perpétuer le crime, perpétuer la souffrance.
C'est probablement la raison pour laquelle quelqu'un comme Candace Owens, qui pourrait avoir un intérêt dans les affaires en Afrique et au Moyen-Orient au côté des opprimés, a probablement rien que du mépris pour ces hypocrites « pro-palestiniens. » Comment pourrait-on lui en vouloir ? Y a-t-il quelqu'un de nos jours à gauche digne de respect, quelqu'un qui ait une ligne anti-impérialiste consistante et honnête ? J'ai beaucoup de points de désaccord avec Candace Owens. Par exemple, elle explique que les noirs américains sont le seul groupe ethnique qui va protester pour défendre ceux qui sont au plus bas de l'échelle sociale dans leur communauté. Elle explique que les Juifs ne font jamais cela. C'est complètement faux. Les Juifs le font tout le temps et j'ai donné quelques exemples convaincants dans des articles précédents. Mais oh ! Owens a besoin de rester dans la foire d'empoigne et nous savons tous ou est l'argent – de tous les côtés !
Je soutiens encore Owens pour tout le reste parce qu'une grosse partie de ce qu'elle dit est vrai.
Les musulmans soutiennent-ils les homophiles ?
Marwa Osman soutient le Hezbollah. Elle sait cependant qu'ils ne toléreraient pas des homophiles comme Black Lives Matter. Elle sait que, s'ils essayent de s'engager dans quelconque activité dans le territoire contrôlé par le Hezbollah ou en République islamique d'Iran, ils seraient arrêtés. Ce n'est pas une critique du Hezbollah ou de l’Iran. C'est une critique de l'hypocrisie islamo-gauchiste. 
Y a-t-il quelqu'un de gauche aujourd'hui qui va dénoncer le mouvement LGBT-P pour la haine des enfants, pourvoyeurs pédophiles de la bourgeoisie décadente qu'ils sont ? Y a-t-il quelqu'un de gauche qui va oser faire écho à Friedrich Engels et nommer leur mouvement pour ce qu'il est : Schweinerei - obscénité ?
Y a-t-il quelqu'un à gauche qui va dénoncer la culture de mort qui laisse les jeunes noirs sans père et assujettis à la propagande homosexualiste dans leurs écoles et à la télévision ? Y a-t-il quelqu'un à gauche qui va dénoncer cette tentative de féminiser le mâle noir et de détruire la famille noire ? 
Lorsque j'ai écrit sur le sujet pour le American Herald Tribune il y a un certain nombre d'années, George Galloway s'est joint à Google en faisant une objection à ma démonstration de l'agenda raciste et pédophile du mouvement LGBTQP. Mais mon rédacteur est resté ferme et a publié mes cinq articles qui exposent les mensonges, la pseudo-science et la criminalité derrière ce mouvement.
En bon trotskiste de pacotille qu'il est, Galloway ne veut pas être associé avec des « homophobes. » Il semble désormais avoir changé de discours et a formé un parti politique qui prend ses distances avec les « politiques identitaires. » Mais bien sûr, il fulmine toujours sur 'l'anti-racisme » et engrange des points politiques cyniques. Des gens comme lui ne sont que des gardiens du système et rien d'autre.
J'ai regardé la vidéo du meurtre de George Floyd avec la même absence d'émotion que j'ai lorsque je regarde des fausses nouvelles comme des récits d'enfants gazés par le « régime » d'Assad en Syrie parce que je pense avec mon cerveau et non pas avec mon cœur. On doit penser avec son cerveau dans une guerre de l'information parce qu'ils manipulent les gens avec des images traumatisantes qui ciblent le cœur.
Lorsque Marwa Osman a été confrontée avec des faits dérangeants tel que le fait que l'activiste antifa Matthew Van Dyke a combattu avec des djihadistes en Syrie, elle a demandé de ne pas envoyer d'informations à leur sujet parce qu'elle les haït tellement. C'est surprenant. Après tout, c'est une journaliste et devrait souhaiter avoir plus d'informations sur les gens qu'elle soutient aux États-Unis. Elle a continué en disant qu'elle se fiche de ce qui peut se passer aux Etats-Unis, du moment que ses troupes quittent la Syrie.
Et bien, au moins les choses ont été réglées. Elle se fiche de la justice sociale, ni ne s'inquiète beaucoup du fait qu'elle soit du même côté que les gens qui attaquent la Syrie.
Cela m'inquiète par contre et c'est pourquoi je continue à dévoiler les crimes de l'armée américaine tout en défendant quelques unes des bonnes politiques du gouvernement Trump.
Le cœur d'Osman est au bon endroit mais elle a besoin d'ouvrir son esprit. Dieu a voulu que les femmes voient plus avec le cœur que les hommes et c'est pour cette raison que les hommes ont besoin d'elles. Je suis sûre que Marwa ne m'en voudra pas pour mon « sexisme. » Je suis catholique après tout et elle est musulmane ; et je ne pense pas que les musulmans soient enclins à donner des leçons aux catholiques en matière de sexisme – à moins que bien sûr, ils partagent les opinions de l'homophile Black Lives Matter.
Ajamu Baraka soutient le pillage des classes ouvrières !

Leader de l'Alliance noire pour la paix (Black Alliance for Peace) et ancien candidat du Parti vert pour le poste de vice-président des États-Unis, Ajamu Baraka m'a aussi attaqué sur les réseaux sociaux à cause de mon message sur Facebook. Donc, j'ai jeté un coup d’œil sur sa page pour voir si je pouvais apprendre quelque chose.
Il a partagé un post soutenant des activistes noirs et trans ! Encore plus de décadence bourgeoise déguisée en révolution socialiste. Est-ce surprenant de la part d'un homme qui, dans le passé, a dénoncé l'ONU et l'OTAN pour avoir invoqué la responsabilité de la doctrine de la Responsabilité de protéger pour bombarder des nations indépendantes, utilise désormais les mêmes principes pour appeler à une intervention de l'ONU en Amérique ? Ces gens sont pathétiques !
Dans une interview avec Telesur, on l'a questionné sur le positionnement du mouvement en terme de capitalisme et de lutte de classe. Je l'ai entendu mentionner uniquement la classe ouvrière noire. Je ne sais pas de quelle idéologie se réclame Baraka, mais c'est de la politique identitaire, pas du marxisme. Rien de tout cela n'est particulièrement surprenant de la part de Baraka lorsqu'on prend en compte ceux qui financent l'Institut d'études politiques dont il est membre : les banquiers juifs Stern, Warburg et Rubin !
Baraka a expliqué à Telesur que les élites ont volé les peuples pendant le grand renflouement des banques de 2008. Il a bien sûr raison. C'est seulement dommage qu'il n'ait pas mentionné quelques uns de noms des banquiers infâmes qui dirigent la planète !
Baraka a laissé un commentaire sur mon post : « Je vous avais bien dit que c'est un droitard. » Voici ma réplique à M. Baraka : vous êtes du mauvais côté ! Vous êtes du côté des banquiers. Je suis du « bon côté », du côté des masses laborieuses.* 
Les choses dont je me préoccupe
Il y a eu plusieurs récits pendant ces émeutes qui m'ont ému. J'ai été ému par le cas d'un officier de police qui a craqué pendant une conférence de presse après qu'un antifa ait essayé d'empêcher les pompiers de venir au secours d'une famille avec un enfant dans une maison qui avait brûlé.
J'ai été ému par l'horrible lynchage que j'ai vu de propriétaires de magasins, des hommes avec des familles à nourrir.
J'ai été ému par le cas d'un officier de police de 77 ans à St Louis, David Dorn, abattu par les émeutiers alors qu'il tentait de défendre des pillards le propriétaire d'un petit magasin.
Cela m'a rappelé toutes les histoires que j'ai couvert en 2011 d'officiers de police abattus par des « protestataires pacifistes » et des snipers alors qu'ils étaient encouragés par les médias d'influence.
Je n'ai pas vu Osman ou Baraka dénoncer ces crimes en Amérique. Mais il est clair que Osman se fiche des gens en Amérique parce qu'elle n'est pas une vraie internationaliste et certainement pas une vraie anti-impérialiste.
Je devine qu'ils n'ont pas vu cela sur CNN et que par conséquent, cela n'a pas d'importance. Après tout, tout comme ces enfants morts dans des explosions en Syrie et ailleurs par des « protestataires pacifistes », la petite enfant dans cette maison était probablement « pro-Trump » et par conséquent, méritait de mourir. Par chance, elle a été sauvée grâce à la police.
Ajamu Baraka, déjà cité, a expliqué à Telesur que le pillage n'avait pas d'importance. Vous savez, Baraka est un « révolutionnaire » qui va mettre fin au capitalisme – avec un coup de pouce de Soros !
C'est le même révolutionnaire qui a gobé tous les morceaux de propagande de la CNN pendant le canular du COVID-19 et à même dénoncé les gens qui ne portaient pas de masque pendant que je soutenais la Tanzanie, le Burundi, la Guinée équatoriale et Madagascar pour leur dénonciation de l'impérialiste OMS.
De nos jours, l'Empire n'est pas un état-nation. Ce n'est pas l'Amérique. Ce n'est pas la Chine. C'est un complexe de réseaux constitué par la classe internationale de milliardaires qui évolue rapidement vers l'échelon de la hiérarchie mondiale. Lorsqu'ils y parviendront, il y aura une sorte de « socialisme » queer, autant qu'ils puissent en imposer, alors que les élites vivent dans une opulence de Sybarite. Et ils auront plein de collaborateurs à gauche – des brigades petites bourgeoises de police de la pensée et des hommes de mains asexués ! 
Un combat idéologique asymétrique
Mes analyses tendent à virer de l'extrême gauche à l'extrême droite. En tant que catholique, je suis des deux. Notre Seigneur a condamné l'usure et a affirmé la loi morale.
La stratégie politique gauche/droite est partagée par bien des gens que Osman soutient. Par exemple, lorsque j'ai rencontré Hassan Abbasi, le directeur du centre pour la sécurité extérieure des Gardiens de la Révolution islamique d'Iran il y a quelques années, nous avons discuté sur la façon dont les cosmopolites déracinés ruinait l'Amérique et l'Europe.
Bien sûr, Abbasi est un ennemi invétéré de Trump et je suis un soutien critique du président américain. Mais comment peut-on soutenir les deux ? Les élites du monde sont tentés de soutenir les deux dans les conflits planifiés. Pour s'opposer efficacement à eux, on doit imiter cette stratégie.
La géopolitique ne doit pas, pour emprunter une terminologie post-moderne, fonctionner sur une « logique binaire » et sur « l'essentialisme. »
Bien des valeurs partagées par les musulmans et les noirs sont bien plus proches de celles de Trump que de celles de Black Lives Matter parce que les valeurs de la famille, de la nation et du travail sont les bases universelles de la civilisation et aucune quantité de propagande mondialiste ne changera ce fait.
Donc, allez en enfer avec votre George Floyd ; David Dorn est mon martyr, mon héros de la classe ouvrière et il devrait être le votre aussi !
Gearóid Ó Colmáin
* ici, il y a dans le texte original un jeu de mot avec "right" qui veut dire à la fois "droite" et "bien/bon", impossible à rendre dans une traduction en français.


mardi 17 septembre 2019

La crise au Cachemire et la guerre de l'information contre l'Inde






Le 5 août dernier, le gouvernement indien a publié un décret présidentiel abrogeant l'article 370 de la Constitution qui garantissait un statut spécial à la région contestée du Jammu et Cachemire, un territoire réclamé à la fois par l'Inde et le Pakistan.

Mais la couverture de la presse internationale de cette histoire a été presque toujours universellement hostile et orientée. Il est pratiquement impossible de trouver dans les reportages de la presse internationale, la version du gouvernement indien. La BBC, Al Jazeera, le New York Times et la CNN se sont tous joints au gouvernement pakistanais pour condamner "l invasion" du Cachemire par l'Inde. Bien des commentateurs prédisent même que cette mesure pourrait déclencher une guerre nucléaire. Mais comment est-il possible qu'une superpuissance émergente puisse être complètement réduite au silence par la presse internationale ? Quels intérêts géopolitiques et idéologiques sont en jeu ?

L'opinion du gouvernement indien

Dans une vidéo postée en ligne, Harsh Vardhan Shringla, l'ambassadeur indien pour les États-Unis, a clarifié la position de son gouvernement. En 1947, la région du Jammu et Cachemire est devenue une partie de l'Union Indienne. L'article 370 de la Constitution indienne était une mesure temporaire qui garantissait un statut spécial dans la région, facilitant ainsi son intégration dans l'Union Indienne.

Sous la nouvelle réorganisation administrative, la région aura sa propre assemblée législative et un ministre en chef, et ses citoyens auront les mêmes droits que les autres Indiens. Par exemple, une législation récente protégeant les femmes de la violence conjugale s'appliquera aussi au Jammu et Cachemire.

La réorganisation administrative va aussi donner plus de pouvoir aux femmes : elles pourront désormais hériter de propriétés si elles se marient hors de la région et pourront pleinement participer à la vie politique locale. Le gouvernement indien espère transformer le Jammu et Cachemire en centre touristique majeur.

Avec ses temples et ses sanctuaires qui parsèment un paysage préservé, le Cachemire a toujours été le berceau de la culture hindoue ; il est à l'Inde ce que la Crimée est à la Russie : une partie intégrante et essentielle de la nation indienne.

Sous les nouveaux arrangements, les minorités désavantagées tels que les Gurjar et les Bakarwal, bénéficieront de la législation indienne sur la discrimination positive adoptée pour permettre de protéger et de promouvoir les droits des minorités ethniques. 

Les récentes actions du gouvernement indien va grandement augmenter l'investissement et le développement industriel dans la région. Les dépenses du gouvernement précédent dans la région ont été gaspillées en politiques administratives venues du plus haut niveau ; cela n'a pas bénéficié aux travailleurs ordinaires. L'abrogation de l'article 370 devrait stimuler les petites et moyennes entreprises.

La Fédération indienne agricole (Indian Agricultural Federation) va acheter des pommes de la région ce qui va améliorer les existences de presque un million de paysans. Le gouvernement indien organise une conférence sur un investissement majeur en octobre. Le premier ministre Narendra Modi a dit que la seule chose que l'article 370 a amené à la région du Jammu et Cachemire est le népotisme, le terrorisme, le sécessionniste et la corruption. C'est à peu près l'essentiel de ce qu'a dit l'ambassadeur indien pour les Etats-Unis. Appelons cela la position de l'avocat de la défense de l'Inde. Pour le moment, c'est tout ce que nous dirons à ce sujet. Maintenant, tournons nous du côté des accusations des médias internationaux et des ONG.

La « répression » de l'Inde

Rapport après rapport, la presse internationale nous raconte l'histoire d'une « répression brutale » et d'un couvre-feu de l'armée au Jammu et Cachemire. Les groupes de défense des Droits de l'Homme, en particulier Amnesty International, ont dénoncé une série d'arrestations et de détentions de figures connues, le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies a condamné les actions de l'Inde et le gouvernement du Pakistan a appelé la Communauté internationale pour qu'elle intervienne. 

Le gouvernement indien a été forcé de couper les communications dans certaines parties du Cachemire à cause de la campagne de désinformation internationale qui a fait rage au Pakistan et qui formait la base de la couverture entière de la presse internationale. S'il y a une leçon que le gouvernement indien doit retenir ici, c'est celle-ci : ils ont besoin d'investir dans la guerre de l'information !

Les « combattants de la liberté » du Jammu et Cachemire

Examinons certains reportages. Vice News a un reportage dont le titre est : « La jeunesse du Cachemire fait face à la prise de pouvoir du gouvernement central sur leur état. » Nous voyons des milliers de jeunes protestant contre l'occupation militaire. Les scènes de violence dans les rues ressemblent aux confrontations entre l'Armée de défense d'Israël et les Palestiniens.

Il est instructif de comprendre que dès que les musulmans tentent de se décrire eux-même comme victimes, l'analogie avec les Palestiniens face à Israël est invoquée.

Vice News nous apprend que « les insurgés au Cachemire se battent contre le pouvoir indien ; ils veulent l'indépendance ou faire partie du Pakistan. » Le reporter parle aux« protestataires musulmans » qui sont déguisés à cause de « la peur des représailles. »

Les jeunes hommes disent qu'ils se battent pour une bonne cause. Puis la caméra nous montre un clip-vidéo d'eux en train de protester pour leur bonne cause. Nous pouvons les voir avec des cagoules criant « Allahu Akbar » devant un drapeau de l'État islamique ! Ils brandissent des slogans qui disent « Non à la démocratie, nous voulons le Califat. »

Alors qu'ils crient « Nous voulons un état islamique », la voix-off dit que ces pauvres victimes innocentes du colonialisme indien n'ont pas de « moyen sûr » pour exprimer leurs objections ! C'est une accusation extrêmement grave contre le gouvernement indien. Les reporters ont-ils vérifié leurs informations ? Ont-ils consulté les officiels indiens pour leur enquête ? Est-il avéré qu'il n y pas de moyen sûr d'exprimer leurs objections au pouvoir indien au Cachemire ? Non !

Les djihadistes et les terroristes de l'État islamique que Vice News nous présente comme des victimes innocentes de la police indienne disent qu'ils ont été touchés par des balles en plastique alors qu'ils essayaient de manifester de façon pacifique. Mais ce n'est pas le point de vue des officiels du gouvernement indien sur cette affaire. Le gouvernement indien dit qu'on leur a tiré dessus alors qu'ils attaquaient la police. Le fait que les protestataires soutiennent ouvertement les terroristes pourraient simplement donner quelque crédibilité à l'opinion du gouvernement indien mais on en entend même pas parler. Aucun officiel du gouvernement indien est interviewé ; aucune déclaration officielle du gouvernement n'est rapportée.

Ensuite, les reporters se focalisent sur l'une des victimes djihadistes de la police. Sa famille disent qu'on l'a abattu ; la police dit qu'il est mort à cause de sa propre grenade. Nous n'avons aucun moyen de savoir la cause de la mort du jeune homme mais Vice News veut qu'on entende ce que ses amis ont à dire. La police indienne est traitée "d'oppresseurs, d'animaux sans pitié ", etc. Le reporter nous rappelle constamment que le parti au pouvoir, le parti Bharatiya Janata (BJP) est « sur une ligne dure. »

Finalement, nous arrivons a entendre finalement le point de vue du gouvernement sur la mort du jeune. Un porte-parole du BJP « sur une ligne dure » dit « je crois à 100% au rapport de la police. S'il avait été innocent, s'il avait été irréprochable, il aurait été chez lui à ce moment-là. C'était l'Aïd. »

Mais nous sommes laissés sans aucun doute, sur qui sont les bons et qui sont les méchants dans ce reportage : les gentils sont ces jeunes qui s'opposent à la démocratie et glorifient le terrorisme ; les mauvais sont le gouvernement indien.

Nous pouvons multiplier cette analyse par mille pour tous les reportages de la presse internationale sur ce sujet. Le gouvernement indien dit que le Pakistan fomente le terrorisme et l'agitation dans le Cachemire.

Après l'abrogation de l'article 370 par le gouvernement indien, l'agence des renseignements inter-services du Pakistan (Pakistan's Inter-Services Intelligence – ISI) a lancé une campagne médiatique globale en utilisant des logiciels sophistiqués et les réseaux sociaux. Mais pourquoi la presse internationale est-elle sur leur ligne ? Pour répondre à cette question, nous devons considérer un problème idéologique plus large.

L'alliance islamo-gauchiste

Bon nombre de désinformations sur le Cachemire viennent de médias faussement « alternatifs » financés par des intérêts privés. La Fondation Ford américaine et la chaine d'informations financée par Soros, Democracy Now! a offert une plateforme à des propagandistes anti-Inde connus comme Arundhati Roy et Mirza Waheed, des élitistes bourgeois qui ont fait une carrière lucrative en s'alignant aux préjugés occidentaux sur l'Inde. 




Arundhati Roy est la fille à tout faire pour les commentaires occidentaux libéraux sur l'Inde. De la BBC et le New York Times à la « gauche de la gauche », Le Monde diplomatique et Democracy Now!, on en parle avec des termes élogieux comme étant une activiste qui se dresse pour les droits des Indiens les plus pauvres et les plus opprimés.

Ses commentaires font souvent les unes internationales et ont contribué à une image négative  omniprésente sur l'Inde.

Depuis l'arrivée au pouvoir du premier ministre Narendra Modi en 2014, Roy a fait des reportages sur des lynchages d'opposants au nouveau régime « fasciste » mais rares parmi ceux qui la soutiennent, qui sont conscients que bien des personnes lynchées étaient en fait des gens qui soutenaient Narendra Modi. En fait, en avril de cette année, un travailleur du BJP a été trouvé pendu à un arbre à Purulia au Bengale. Il n'est pas le premier travailleur du BJP à avoir été lynché ; deux autres travailleurs du BJP ont été lynchés l'année précédente.

Des milliers de travailleurs du BJP ont été menacés et sont régulièrement harcelés par des organisations gauchistes mais Arundhati Roy n'a jamais mentionné ce fait-là ; son objectif est uniquement de diaboliser le mouvement Hindutva et de se plier aux programmes des faux « droits de l'homme » des riches ONG occidentales.

Arundhati Roy ne fait pas seulement une distorsion des faits ; parfois, elle présente la fiction comme un fait, en propageant des mensonges scandaleux.

Les mensonges sur les émeutes du Gujarat





Le 22 février 2002, l'Inde a fait l'expérience de l'une des pires émeutes depuis l'indépendance. La violence a surgi à la gare de Godhra dans l'état du Gujarat après qu'une bande d'un millier de musulmans ait attaqué un train de pèlerins hindous Ramsevak, brûlant vifs 58 personnes dont vingt-sept femmes et dix enfants.

Cette atrocité a provoqué une attaque vengeresse génocidaire de la part des hindous ce qui a entraîné la mort de 720 musulmans. Une commission indépendante a établi que les terroristes musulmans ont planifié une embuscade et qu'ils avaient eu de l'aide d'organisations pakistanaises. Cependant, la focalisation de la presse libérale indienne et des médias internationaux portait entièrement sur les attaques hindous contre les musulmans. La catastrophe de l'incendie du train était pratiquement ignorée.

La BBC a publié le gros titre suivant : « 58 extrémistes hindous brûlés vifs. » L'Agence France Presse a aussi décrit les familles Ramsevak comme étant extrémistes.

Narendra Modi était le ministre chef du Gujarat à cette époque. Il a été accusé d'avoir laissé les émeutiers hindous se venger contre les musulmans mais l'enquête judiciaire n'a pas trouvé de preuve de collusion de la part de Modi. En août 2002, Journeyman Pictures a réalisé un documentaire titré : « A State of Complicity » (un état de complicité – NDT) qui affirmait que les émeutes avaient été « sponsorisées par l'état. »

Le documentaire se focalise uniquement sur les souffrances des musulmans ; il ignore les souffrances des hindous. Il échoue aussi à expliquer pourquoi la police a abattu bien des 250 hindous qui ont été tués dans les émeutes. Le documentaire n'enquête pas non plus sur les allégations contre le membre du Parti du Congrès Taufeeq Khan Pathan et son fils Zulfi dont on a rapporté qu'ils ont été vus menant les attaquants musulmans.

Après le massacre du Gujarat, Modi a été empêché d'obtenir un visa américain sur ordre de Condoleeza Rice. Les Etats-Unis voulait apaiser le Pakistan parce qu'ils avaient besoin de leur soutien en Afghanistan. Ironiquement, les meurtriers de la gare de Godhra ont hurlé leur soutien à Oussama Ben Laden dans des hauts parleurs avant l'attaque, appelant à ce que les hindous soient coupés en morceaux.

Après l'attaque, 40.000 hindous ont été confinés dans des camps de réfugiés. Il y avait des contre-attaques musulmanes contre des hindous les 2 et 3 mars et les émeutes musulmanes ont continué de façon intermittente après cela.

Arundhati Roy a instrumentalisé la guerre de l'information menée contre Narendra Modi à l'époque. Elle a affirmé que les émeutiers hindous ont assassiné une femme enceinte, découpant le bébé dans son ventre. La police indienne a lancé une enquête sur ce crime mais n'a pu trouvé personne qui était au courant de cette histoire.

Ils ont contacté Arundhati Roy pour lui demander son aide. Ils ont reçu une lettre de son avocat disant qu'elle n'était pas obligée légalement de coopérer. L'histoire a été montée de toute pièce et probablement par Arundhati Roy elle-même. 

Dans un discours donné à la faculté de droit Northwestern de Chicago, Roy a proclamé que « personne ne sait qui a mis le feu au train. » - un autre mensonge grotesque ! En mars 2011, la Cour Suprême de New Delhi a condamné à mort 11 personnes et 20 autres à la prison à vie pour le massacre de Godhra. Personne n'a jamais douté de la validité des verdicts à l'exception bien sûr d'Arundhati Roy et de ses fans gauchistes crédules !

La conspiration de Tehelka



En novembre 2007, le magazine Tehelka a publié un récit affirmant qu'ils avaient interviewé des extrémistes hindous, collaborateurs de Narendra Modi et qui avaient commis des crimes de masse pendant les émeutes. Le documentaire de Journeyman Pictures, déjà mentionné, avait fait une grande utilisation de ce « scoop ».

L'un des hommes qui avait été filmé en secret a affirmé que Modi l'avait encouragé à commettre des meurtres de masse. Il a dit que Modi a passé le deuxième jour des émeutes parcourant la ville de Ahmedabad dans le Gujarat, disant aux gens qu'ils avaient bien fait et devaient en faire encore plus. L'idée-même que le ministre chef de l'état aurait personnellement parcouru un état pour haranguer les meurtriers de masse, les encourageant à commettre plus de crimes, c'est plus qu'improbable, c'est carrément ridicule !

Même si le ministre chef avait été derrière les émeutes hindoues, il n'aurait pas personnellement appelé aux meurtres, et s'il l'avait fait, il n'aurait certainement pas échappé à la vigilance d'une presse libérale hostile.

Les personnes interviewées ont aussi fait des déclarations affirmant que Modi était sur les lieux mais toutes les preuves publiques ont prouvé que c'était faux. Le magazine Tehelka fait actuellement l'objet d'une enquête de la part du bureau d'enquête indien sur les fraudes graves (Serious Fraud Investigation Office) pour conflit d'intérêt. Son éditeur Tarun Tejpal a été décrit par le journal The Guardian comme étant l'une des personnalités les plus influentes de l'Inde. 

C'était la société d'édition de Tejpal, India Lnk, qui a publié le best-seller de Arundhati Roy, "The God of Small Things" (Le Dieu des Petits Riens – NDT) en 1998. En 2013, Tejpal a été accusé d'agression sexuelle par une collègue. Il est actuellement en liberté sous caution. Tejpal a viré l'un de ses rédacteurs en chef du magazine après qu'il ait écrit un article sur l'exploitation de travailleurs de la part de la compagnie minière de Goa. La compagnie minière sponsorisait "Thinkfest", un festival de stars de cinéma, d'intellectuels et d' "activistes sociaux" organisé par Tehelka. D'autres journalistes travaillant pour ce journal, disent ne pas avoir été payés. C'est la classe institutionnelle, gauchiste et "altermondialiste" d'Arundhati Roy..Le compte-rendu louche et malhonnête du magazine Tehelka rend plus plausibles les accusations que de nombreux analystes ont fait sur leurs soi-disantes « révélations », qui ne seraient que des opérations psychologiques politiques faites dans le but de discréditer le mouvement nationaliste indien Hindutva et le leadership de Narendra Modi.

Le documentaire de Journeyman Pictures affirme que l'opération de conspiration de Tehelka est probablement le plus grand travail journalistique de l'histoire moderne. En réalité, c'est un exemple qui illustre bien les fausses informations de haut profil.

Suicides de paysans

Beaucoup de gens en Occident ont entendu parler de la terrible situation des paysans indiens qui se suicident en masse à cause de la dette et de l'influence néfaste de l'agrobusiness. Le phénomène est réel, mais bien des histoires propagées en Occident sont grandement exagérées.
Un bon nombre de ces récits sont propagées par NDTV qui est la propriété du cousin d'Arundhati, Prannoy Roy. Ancien collaborateur de Rupert Murdoch, Prannoy Roy a été accusé de fraude fiscale et de délit d'initié à plusieurs occasions. NDTV est aussi la source de bien des histoires poignantes sur les paysans. En 2016, NDTV a rapporté que les suicides de paysans ont doublé depuis que Modi est arrivé au pouvoir en 2014, ce qui constitue un mensonge énorme ! En fait, les chiffres officiels démontrent que le taux de suicide de 2016 est de 11.370, le plus bas depuis 15 ans.

Des projets de logement sociaux discrédités



Le gouvernement de Modi a un plan ambitieux et louable de mise à disposition de logements pour tous les Indiens à l'horizon 2022. Le plan comprend des logements gratuits dans des appartements neufs pour les personnes vivants dans les bidonvilles et des loyers bon marché pour les pauvres. S'il réussit, le plan de Modi pourrait grandement réduire l'extrême pauvreté en Inde. Quiconque se préoccupe des pauvres accueillerait favorablement un plan pour loger toutes les familles de la nation, mais pas la chaîne NDTV de Roy. Ils ont tenté de discréditer le plan de Modi en déformant les propos qu'il a tenu dans un de ses discours pour le ridiculiser. Ils ont été aussi pris en flagrante delicto de tentative de faire monter la tension avec le Pakistan en répandant des mensonges et de la désinformation sur les intentions du gouvernement indien.

Arundhati Roy et ses organes de presse trompent leurs lecteurs en utilisant des termes comme "néolibéralisme" et "impérialisme américain" pour donner l'impression qu'ils s'opposent à l'ordre capitaliste financier mondial alors qu'en fait, ils sont des rouages indispensables dans la machine d'une domination de classe sans pitié. Peut-être que les lecteurs qui participent à la prochaine conférence d'Arundhati Roy devraient se poser des questions sur les magnats de la presse qui évitent l'impôt, discréditent les politiques sociales et répandent de la désinformation belliciste ; ou sur les éditeurs doucereux qui font la promotion du féminisme tout en agressant des femmes.

Conclusion

Partout dans le monde, des mouvements populistes émergent. Les gens sont écoeurés des mensonges des élites libérales et de leurs collaborateurs gauchistes ; l'Inde n'est pas différente. L'establishment politique et médiatique en Inde est simplement anti-indienne, tout comme l'establishment politique et médiatique dans tous les pays européens est anti-européen. Les intérêts de la majorité sont toujours ignorés et dénigrés. Tout le discours sur les minorités est un sinistre reflet du fait qu'une minorité contrôle le monde et que tout mouvement politique bénéficiant d'un soutien massif est un danger pour cette oligarchie.

Le gouvernement Modi fait face à de nombreux problèmes internes et internationaux. L'Inde émerge en tant que grande puissance et essaye de se frayer un chemin dans un contexte géopolitique complexe. Bien des politiques étrangères de Modi sont dangereuses. Par exemple, Modi a établi des liens resserrés avec Israël. Plus de 40% des armes israéliennes sont désormais achetées par l'Inde. Le comportement des islamo-gauchistes a poussé l'Inde à établir une alliance avec Israël. Le résultat est que les populistes en Inde perçoivent Israël comme un allié, et sont inconscients du fait qu'Israël est l'appareil d'état clé derrière le terrorisme islamique. Les responsables politiques indiens feraient mieux d'écouter l'ancien directeur de l'ISI pakistanais, Hamid Gul, qui a dit dans des termes sans ambiguité que les néo-conservateurs et les sionistes étaient derrière les attentats du 11 septembre.

D'un autre côté, l'Inde continue à avoir des relations amicales avec l'Iran. L'Inde héberge la deuxième communauté chiite hors Iran. L'Inde essaye d'être compétitive par rapport à la Chine. Les États-Unis veulent que l'Inde se comporte en rempart contre l'expansion chinoise dans la région. C'est pourquoi la CIA a un programme de changement de régime intensif et de mouvements séparatistes dans le Pakistan voisin, un allié clé de la Chine, mais le mensonge récent de Trump affirmant qu'il offrait une médiation dans la crise au Cachemire va rappeler à l'Inde qu'elle doit aussi faire savoir à Washington quelle ne deviendra pas un outil géopolitique. Les accusations du Pakistan disant que l'Inde soutient le séparatisme au Baloutchistan sont probablement fondées mais les affirmations de l'Inde disant que l'ISI pakistanais est derrière le terrorisme dans leur pays le sont également.
Il y a beaucoup de raisons qui expliquent l'alliance libérale de gauche avec l'islamisme. Le libéralisme de gauche fonctionne sur la base de la victimologie ; les islamistes jouent sur le même registre. Les deux idéologies sont fanatiquement collectivistes et par conséquent, les journalistes qui souscrivent à l'une ou l'autre idéologie sont généralement incapables de pensée critique autonome. Des gauchistes vont se tourner vers Democracy Now! et Arundhati Roy alors que bien des musulmans vont tomber dans tous les récits victimaires de l'establishment que la gauche libérale et Al Jazeera vont leur donner en guise d'os à ronger.

Comme l'a bien dit Oscar Wilde, la vérité est rarement pure et jamais simple. S'il y a un seul message que vous pouvez retenir de cet article, c'est celui-ci : l'Inde n'oppresse pas le Jammu et Cachemire - la région du Jammu et Cachemire fait partie de l'Inde. Bien des commentateurs des médias occidentaux sont des menteurs pathologiques, des imposteurs et des traîtres à leur pays. Cela devrait-il vous surprendre ? 


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