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lundi 5 octobre 2020

La France évolue vers l'interdiction de l'école à la maison en 2020

 


Après avoir fait venir en France des millions d'immigrants musulmans, la République désormais fait semblant de se plaindre des conséquences, et se sert de l'islam radical pour éradiquer ce qu'il reste de catholicisme en France. Mais au fait, de quel "islam" s'agit-il :

https://profidecatholica.com/2020/10/02/les-musulmans-ne-veulent-pas-vivre-en-republique-nous-non-plus/

Mais pourquoi les Musulmans n'aiment-ils pas la laïcité ?




" Collecté ça sur Fdesouche : "L’accusé répond à toutes les questions dans le détail. Il ne semble jamais déstabilisé par le président. Lorsque ce dernier lui demande ‘Êtes-vous marié ?‘, il répond : ‘Oui, religieusement par un frère musulman dont je ne donnerai pas l’identité.‘ Le président lui répond : ‘Vous savez qu’aux yeux de la loi, votre mariage n’existe pas, il est nul‘. Abdelkader Merah répond : ‘Oui, je le sais, mais pour moi, elle est ma femme aux yeux de mon créateur‘, sous-entendu, vous l’aurez compris : pour lui, la loi divine passe avant la loi française."

J'ignore de qui est le commentaire, mais il est plus intéressant que la déclaration de Merah qui, somme toute, pourrait être prise à son compte par un catholique pratiquant.
Ce qui doit être souligné ici, c'est l'incompréhension radicale de ce qu'est la transcendance, religieuse, mais même morale (dans un sens kantien), de la part de l'extrême droite moderne (ne parlons pas des autres). 


Depuis l'aube des temps, le divin a été considéré comme supérieur au monde terrestre. Les Grecs, qui sont la source de la modernité (du moins pour ce qu'en a compris), par son théâtre tragique, Antigone, Oedipe-Roi, affirmait que l'homme, le politique, étaient rien en regard des dieux et des lois éternelles du divin. Il n'en était pas autrement pour les Juifs des Dix Commandements, de la loi mosaïque qui vient de la parole divine. Les chrétiens, qui firent la part des chose, mais relativement (pas si radicalement que les occidentalistes le prétendent), s'ils admettent que la cité terrestre a ses lois, placent toujours celle de Dieu bien au-dessus. La cité des hommes n'a d'existence que parce qu'elle s'intègre à une logique cosmique, qui la domine, sans l'écraser. Même la morale kantienne transcende le politique.


La question est bien sûr de savoir ce que Merah place derrière la notion de Dieu, mais, dans le principe, il n'a pas tort.
Cette réaction, que l'on constate souvent chez les champions de la laïcité, montre bien que derrière le rejet de l'islam (ou l'islamisme), c'est, en fait, le religieux qui est détesté par les prétendus défenseurs de l'Occident. On aurait la même réaction si le catholicisme était resté l'Eglise de Pie IX."

Claude Bourrinet (octobre 2017)




2 octobre 2020 (LifeSiteNews) - Le président français Emmanuel Macron a annoncé vendredi matin qu'il avait l'intention de mettre l'école à la maison hors la loi pour tous les enfants sauf ceux dont l'état de santé justifie de ne pas fréquenter l'école. Il a aussi l'intention d'intensifier les contrôles sur les écoles privées indépendantes qui ne reçoivent pas de fonds publics, en particulier par des inspections sur le programme qui y est enseigné, en imposant de façon plus sévère une loi récente qui demande que ces écoles enseigne un "tronc commun" défini par les hautes autorités sur l'éducation.

La nouvelle loi doit rentrer en force pour l'année scolaire 2021-2022 pour tous les enfants âgés de 3 à 16 ans. C'est déjà sous la présidence de Macron que l'éducation est devenue obligatoire pour les petits enfants. Avec une majorité confortable à l'Assemblée nationale, on s'attend à ce que le parti La République en marche qui gouverne, que Macron a mené à la victoire en 2017,  valide le projet de loi que le gouvernement va présenter en accord avec les vœux du président.

Les annonces de Macron faisaient partie d'une série de mesures visant à lutter contre ce qu'il appelle le "séparatisme", une expression étrange qu'il utilise pour désigner les buts des "islamistes radicaux" qui veulent substituer les lois de la République française avec la Charia. Il a par exemple cité l'exemple d'une école clandestine où de jeunes musulmans ont été retrouvés dans une pièce presque sans fenêtre, instruits par des femmes en niqab et apprenant presque uniquement des prières et le Coran, pour justifier son attaque tout azimut de la liberté d'éducation.

Emmanuel Macron s'adressait lors d'un événement public aux Mureaux, l'une des nombreuses villes de banlieue autour de Paris, où des immigrants de nombreux pays, en majorité d'Afrique du Nord et d'Afrique subsaharienne, forment la majorité de la population. Les Mureaux ont été le théâtre d'émeutes ethniques en 2005 et est depuis lors considéré comme un point chaud de l'islam radical, avec l'attaque à l'arme à feu d'un officier de police et de sa petite amie en 2016 dans une attaque revendiquée par l'État islamique. Bon nombre de ces migrants sont musulmans : les musulmans représentent quelque chose comme 4 à 8/9 millions d'âmes en France, selon différentes sources. De façon répétée, des attentats terroristes en France ont été commis au nom d'Allah par de tels immigrants, légaux ou non.

Salon Lionel Devic, le président de la Fondation pour l'École", une association qui soutient la création et le fonctionnement d'écoles indépendantes en France, "il est clairement établi que pas un seul auteur d'attentats terroristes en France viennent d'écoles indépendantes." Dans sa déclaration, il a ajouté que "Emmanuel Macron a acquiescé avec lucidité que le séparatisme islamisme peut trouver sa source aux écoles publiques et aux écoles privées sous contrat avec l'État.

'Dans son long discours, Macron a situé le débat en expliquant : "Le problème, c'est cette idéologie qui affirme que sa propre loi est supérieure à celles de la République. Comme je l'ai souvent dit, je ne demande pas aux citoyens de croire ou ne pas croire, de croire un peu ou modérément. Cela ne regarde pas la République. Mais je demande à chaque citoyen, quelque soit sa religion ou absence de religion, de respecter absolument toutes les lois de la République."

Il parlait de l'islam, mais le sujet va plus loi que cela. Depuis la séparation de l'Église et de l'État en 1905, après la restauration, et à la lumière des lois anticatholiques qui ont suivi une Révolution de 1789 profondément sécularisée et anticatholique, il existe une dichotomie entre la République "séculaire" et les lois morales naturelles que les croyants jugent être au dessus que les lois promulguées par une majorité de votants ou de législateurs.

Il est vrai par exemple, que les lois facilitant le divorce, qui légalisent la contraception, décriminalisent l'avortement, ou établissent des "mariages de même sexe" pour n'en citer que quelques uns. Les pouvoirs qui ont de façon répétée déniés aux citoyens le droit de s'opposer à ces décisions prises à la majorité, en particulier en interdisant un large éventail d'actions visant à empêcher ou décourager l'avortement. L'exigence d'un respect "absolu" des lois de la République devrait être lue dans ce contexte. L'ancien président Jacques Chirac, dont les propos allaient être repris en écho par Marine Le Pen, a déclaré de façon très claire : "Non à une loi morale qui supplanterait la loi civile."

En utilisant ce raisonnement, Macron a clairement choisi de regrouper ensemble des types très différents de croyants : au lieu de faire le serment de débusquer et de maîtriser un islam historiquement violent et radical, qui en tant que système religieux ne fait pas la distinction entre le temporel et le spirituel, et qui s'est implanté en France par une immigration massive et politiquement incontrôlée, il prend pour cible l'école à la maison et des écoles indépendantes où bien des catholiques se sont tournés - aussi bien que des parents qui ont regardé avec désespoir leurs enfants passer des mois et des années dans des écoles officielles avec des méthodes officielles ne pas apprendre à lire, écrire et faire de l'arithmétique. Comme par hasard, c'est seulement vendredi dernier qu'un rapport officiel du gouvernement a démontré que les standards en mathématique dans les écoles primaires financées par le gouvernement sont partis en fumée entre 2014 et 2019 en CM2. 

Macron s'est plaint que des écoles "illégales" et "non déclarées" où les enfants reçoivent une instruction médiocre et un programme idéologique ; il a dénoncé les parents qui les enlèvent des classes de musique et de natation. Mais il les utilise comme prétexte à exercer encore plus de contrôle sur une école à la maison et une éducation à la maison parfaitement légales.

Aujourd'hui, quelque 50.000 élèves d'âge scolaire font l'école à la maison en France. Officiellement, on demande aux parents de prévenir les autorités locales qu'ils font l'école à la maison à leurs enfants, et très typiquement ils ont une fois par an une visite d'inspecteurs académiques. On leur permet d'enseigner seulement à leurs propres enfants ; les parents ne sont pas autorisés à se regrouper avec d'autres pour donner des cours en groupes. Le nombre d'enfants qui font l'école à la maison augmente chaque année, comme Macron l'a noté dans son discours ; il va donc contre le courant qui indique clairement ce que veulent les parents français.

Il y a à peu près le même nombre d'élèves qui vont dans des écoles complètement indépendantes, dont de nombreuses écoles primaires où la lecture et l'écriture et d'autres matières sont souvent enseignées de façon traditionnelle. Un certain nombre de ces écoles sont catholiques, même si des écoles indépendantes musulmanes et juives et mêmes laïques existent, et elles "sauvent" souvent les enfants des écoles publiques qui se débattent tristement avec la "méthode globale" qu'un commentateur, Benoît Neiss, professeur émérite à l'Université de Strasbourg a accusé de provoquer "l'avortement de l'esprit."

L'objectif de Macron est en aucun cas caché. Pendant son discours, il a souligné sa stratégie contre l'islam radical - par laquelle et sous lequel prétexte il attaque en fait les droits et les libertés primordiaux des parents, en particulier ceux des parents catholiques. Il a expliqué :

Le troisième pilier de notre stratégie est l'école. C'est oh, si essentiel, et on peut voir que, alors que je vais de l'avant, je pénètre, si je peux m'exprimer ainsi, dans l'intimité de notre vie républicaine. L'école, c'est le creuset républicain. C'est ce qui rend possible pour nous la protection de nos enfants dans une façon complètement dénuée de signes religieux, de la religion. C'est véritablement le cœur de l'espace de la laïcité, et c'est l'endroit où l'on forme les consciences pour que les enfants deviennent des citoyens libres et rationnels, capables de choisir leurs propres vies. L'école est par conséquent notre trésor collectif. C'est qui nous permet dans notre société de construire cette chose en commun qui est la République.

Macron a très clairement expliqué que l'école de la République a pour but "de protéger les enfants de la religion." Vous avez bien lu. C'est le naturalisme maçonnique dans sa forme la plus reconnaissable.

Il a ajouté :

Sur ce sujet, face à tous ces excès qui excluent des milliers d'enfants de l'éducation à la citoyenneté, de l'accès à la culture, de notre histoire, de nos valeurs, de l'expérience de l'altérité qui est au cœur de l'école républicaine, j'ai pris une décision - et je me rend compte de cela, et nous en avons beaucoup débattu avec les ministres - que c'est sans aucune doute, l'une des lois les plus radicales depuis les lois de 1882 et celles qui assurant la coéducation entre garçons et filles en 1969. Dès le début de l'année scolaire 2021, l'instruction scolaire sera obligatoire pour tous dès l'âge de trois ans. L'école à la maison sera strictement limitée, en particulier pour des raisons de santé. Par conséquent, nous changeons notre paradigme et c'est vital. 

Dans la même veine, il a expliqué : "La République a été construite autour de l'école, qui forme bien plus que des individus ; elle élève des citoyens, elle façonne des esprits libres. C'est pourquoi je suis convaincu que la République résistera, par l'école, ceux qui veulent combattre ou nous diviser, et c'est par l'école que nous permettrons tous nos enfants d'accéder au savoir, à la culture, et à l'esprit civique républicain, et ainsi devenir pleinement des hommes et des femmes citoyens. " 

Jeanne Smits 

article source : https://www.lifesitenews.com/blogs/france-moves-to-ban-homeschooling-in-2021


Rappel : 

"Il faut inventer une religion républicaine"


"Les enfants n'appartiennent pas à leurs parents"



Ces deux déclarations datent de 2013, on ne peut pas dire qu'on ait pas été prévenus à temps... Mais évidemment les racines sont plus lointaines.

" (La révolution est) une régénération et une expiation du peuple français. 1789, année sans pareille, est celle de l'engendrement par un brusque saut de l'histoire d'un homme nouveau. La Révolution est un événement métahistorique, c'est-à-dire un événement religieux. La Révolution implique l'oubli total de ce qui précède la Révolution. Et donc l'école a un rôle fondamental, puisque l'Ecole doit dépouiller l'enfant de toutes ses attaques pré-républicaines pour l'élever jusqu'à devenir citoyen. Et c'est bien une nouvelle naissance, une transsubstantation qu'opère dans l'école et par l'école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles Tables de la loi."

Vincent Peillon, La Révolution française n'est pas terminée, Seuil, 2008 

"Nous avons promis la neutralité religieuse, nous n'avons pas promis la neutralité philosophique, pas plus que la neutralité politique." 

Jules Ferry, Discours et opinions, 1893-98

Il semblerait que les politiques n'aient peur que d'une chose, c'est que le nouvel ordre religieux, social et politiques qu'ils tentent d'imposer à la France depuis 230 ans, s'effondre.

"L'Histoire démontre que la République est une sorte d'organe étranger rejeté à intervalle régulier par la France ; la greffe n'a jamais pris et ne prend toujours pas. La solution ne se trouve donc pas dans une quelconque "régénération" de la Révolution ou par une "expiation" kabbalistique et illuministe, mais par la refondation d'institutions familières à l'histoire du pays. Ce qu'on défait les Révolutionnaires à partir de 1789 doit maintenant être rétabli.

Ce rétablissement, s'il doit avoir lieu, passera, d'une manière ou d'une autre, par la chute finale de la République messianique, à l'instar de l'Union Soviétique qui s'est effondrée, justement parce que les peuples et les dirigeants vivant sous l'empire de la "religion" communiste n'y croyaient plus. Tout porte à croire que c'est le destin qui attend la République au prochain tournant de l'Histoire."

Youssef Hindi, La mystique de la laïcité, Sigest, 2017


Au fond, on assiste avec la tyrannie du corona, à une tentative des oligarques mondialistes de mettre en place la dictature mondiale. La République française, qui a les mêmes origines religieuses, essaie aussi de se maintenir coûte que coûte et d'achever de construire son système politico-religieux. Cet empressement la fera-t-elle chuter ?

Moira Forest


jeudi 11 juin 2020

Lucie, la voyante de Fatima pensait que les États-Unis deviendraient communistes sans la consécration de la Russie

Sœur Lucie de Fatima


Par Maike Hickson

« En consultant l'agenda official de Black Lives Matter, on peut facilement détecter l'idéologie marxiste anti-famille et LGBT du mouvement. »

9 juin 2020 – LifeSiteNews

Il y a une petite partie de l'interview conduite par l'historien américain respecté et auteur, William Thomas Walsh, avec la voyante de Fatima Sœur Lucie qui devrait aujourd'hui prendre une signification particulière pour nous, à la lumière des circonstances révolutionnaires et de désordre en cours aux États-Unis.

Sœur Lucie de Fatima était l'une des trois enfants qui a témoigné des apparitions de la Mère Bénie en 1917 à Fatima, et elle a continué à recevoir des messages des Cieux pendant des années ensuite. L'un des messages se rapporte à la Révolution bolchévique en Russie alors en cours et la nécessité de consacrer la Russie au Coeur Immaculé de Marie.

En 1947, le professeur William Thomas Walsh a écrit un livre sur Fatima, titré Our Lady of Fatima, à la fin duquel il relate dans un épilogue un interview qu'il a réalisé avec Sœur Lucie de Fatima l'année précédente.

Discutant avec la voyante en 1946 sur la demande initiale de la Mère Bénie que la Russie devait être consacrée par le pape en même temps que les évêques du monde à Son Coeur Immaculé, Soeur Lucie a expliqué au professeur Walsh :
« Ce que veut Notre Dame, c'est que le Pape et tous les évêques du monde consacrent la Russie à son cœur immaculé lors d'un jour particulier. Si cela est fait, elle convertira la Russie et il y aura la paix. Si cela n'est pas fait, les erreurs de la Russie se répandront dans tous les pays du monde. »
« Cela veut-il dire » a alors demandé Walsh, « dans votre opinion, que tous les pays, sans exception, seront submergés par le communisme ? » et Soeur Lucie a répondu : « Oui. »
Comme le traducteur de l'interview, le père Manuel Rocha, allait le révéler plus tard, Wash a alors explicitement posé des questions sur les Etats-Unis, en ajoutant : « et cela veut-il dire que les États-Unis aussi ? » A la suite de quoi, Sœur Lucie a répondu encore une fois avec un « oui. »
Autrement dit, les visions des apparitions de Notre Dame de Fatima, qui ont été approuvées par l'Eglise catholique, ont prédit que les Etats-Unis, sous certaines conditions, deviendraient également communistes. On peut trouver aussi les citations ici.
La réponse a pu sembler quelque peu irréaliste en 1946, juste après la fin de la Seconde Guerre Mondiale et le début de la Guerre Froide. Cependant, aujourd'hui, à la lumière de ces émeutes révolutionnaires qui semblent changer l'Amérique très rapidement, elle peut frapper d'une façon plus forte.
Black Lives Matter semble être l'organisation qui est au centre de la révolte contre les structures établies aux Etats-Unis, pour l'arrêt du financement de la police et un changement radical de société. Leur influence est prouvée par le fait que Washington D.C. vient juste de nommer un parc près de l'église St John qu'on a incendié par le nom d'un protestataire de Black Lives Matter Plaza.
Le groupe a reçu des financements massifs de la part du riche promoteur des causes gauchistes, George Soros (comme l'ont fait ses organisations partenaires Color of Change et le National Association for the Advancement of Colored People – Association nationale pour l'avancement des gens de couleur -, NAACP).
En regardant dans le programme officiel de Black Lives Matter, on peu facilement détecter l'idéologie anti-famille et LGBT de ce mouvement qui a été fondé par des gens hors de la communauté noire, tel le mondialiste Soros :
« Nous désorganisons l'exigence de la structure familiale nucléaire prescrite par l'Occident en se soutenant les uns les autres par des familles étendues et des « villages » que nous entretenons collectivement les uns les autres, en particulier pour nos enfants, à un niveau assurant le confort aux mères, parents et enfant. 
Nous créons un réseau s'affirmant queer. Lorsque nous nous rassemblons, nous le faisons avec l'intention de nous libérer de l'emprise ferme de la pensée hétéro normative, ou plutôt, la pensée que tout dans le monde est hétérosexuel (à moins qu'il/elle ou ils le divulgue).
Un autre élément agressif des protestations violentes en cours qui a été nommé clairement par le Président Trump lui-même est le mouvement antifa. Comme cela l'a été récemment démontré, le symbole que le mouvement antifa utilise aujourd'hui – deux drapeaux placé l'un au dessus de l'autre – remonte à la fondation de l'Antifaschistische Aktion (Action antifasciste) dans les années 1930 par les communistes allemands. Et même les plus récents successeurs de ce mouvement original se sont organisés dans les années 1970 par la Ligue communiste maoïste allemande (Kommunistischer Bund). Ainsi, ce courant de protestations actuel, violent et agressif aux Etats-Unis sont d'inspiration communiste. Ils ont en commun une vision anarchiste contre l'autorité de l'état et en particulier contre la police.
Comme l'a récemment commenté Tucker Carlson de Fox News sur ce nous développement politique, ce but de couper les financements aux services de police, supprime cependant dans le même temps des messages de citoyens qui annoncent qu'ils vont se défendre eux-mêmes avec leurs propres armes : « C'est un mouvement vers le contrôle social autoritaire. » « Ils créent le chaos », a t-il déclaré le 8 juin dernier, « vous n'avez pas le droit de vous défendre. »
L'avenir de la gauche que Tucker Carlson entrevoit, c'est que les seuls qui auront des armes seront ceux « qui sont sur leur équipe, et c'est exactement ce que « couper les financements à la police » veut vraiment dire, » c'est à dire le : « renforcement de la loi partisane. » Carlson a aussi décrit dans son émission « la répression malveillante contre la liberté d'expression et la libre pensée » qui s'est mise en place ces dernières semaines. La nouvelle règle c'est : « vous n'êtes autorisés d'aucune façon à vous poser des questions sur Black Lives Matter, » et cela est renforcé par des géants des réseaux sociaux comme Facebook et d'autres. Après avoir ajouté que « nous n'avons jamais vécu dans un tel environnement, » le journaliste a ajouté que beaucoup de gens captent le message et suivent l'exemple. « Et les faibles sont très rapide pour s'y joindre, comme des petits gardes rouges qu'ils ont toujours été invisibles de tout cela, » a-t-il expliqué. 
A la lumière des techniques d'humiliation publique envers ceux qui ont des opinions ou des positions différentes – ici un exemple d'humiliation publique du maire de Minneapolis lorsqu'il a décliné de promettre de démanteler le service de police – on ressent aussi des souvenirs des techniques des révolutions communistes plus anciennes qui ont forcé ceux qui pensaient différemment à la soumission.
Également à la lumière des actes scandaleux de pillages et d'émeutes qui ont terrorisé des millions d'Américains en l'espace des deux dernières semaines, nous pouvons dire à coup sûr que nous nous rapprochons d'au minimum une atmosphère communiste en Amérique. Nous nous remémorons de plus en plus d'une atmosphère similaire à celui des pays communistes de l'est de l'Europe dont les citoyens avaient à supporter la thèse de l'endurance à la souffrance et de la supériorité morale du prolétariat, à la fin duquel chacun devait avoir honte de son propre milieu et de son propre héritage si on était pas d'origine prolétarienne. Des purges ont suivi, incluant l'enlèvement de « statues contre-révolutionnaires » et d'autres éléments de tradition et d'héritage. Les dommages à des millions de vies dans le monde sont bien connus.
Dans tous ces désordres, un christianisme affaibli est devenu encore plus érodé, comme nous pouvons désormais en témoigner avec nos propres yeux, où un archevêque réprimande le président américain pour avoir visité un sanctuaire catholique et un prêtre qui espère que George Floyd intercède pour nous des Cieux, indépendamment de sa propre vie morale ici sur terre.
Nous devrions aussi nous souvenir de la nouvelle lettre ouverte de l'archevêque Carlo Maria Viganó au président Donald Trump, dans lequel il écrit : « Nous allons aussi découvrir que les émeutes de ces derniers jours ont été provoquées par ceux qui, voyant que le virus disparaît inévitablement et que l'alarme sociale de la pandémie décroît, ont du provoquer nécessairement des troubles civils, parce qu'elles seraient suivies par de la répression qui, bien que légitimes, peuvent être condamnées comme agression injustifiée contre la population. La même chose se passe aussi en Europe, en parfaite synchronie. Il est assez clair que l'utilisation de protestations de rue est fondamentale pour les desseins de ceux qui aimeraient que celui qui sera élu aux prochaines élections présidentielles, incarne les desseins du deep state et exprime fidèlement et avec conviction ces desseins avec conviction. Il ne sera pas surprenant si, dans les prochains mois, nous apprenons encore une fois, que derrière ces actes de vandalisme et de violence il y aussi ceux qui espèrent profiter de la dissolution de l'ordre social pour construire un monde sans liberté : Solve et Coagula, comme l'enseigne l'adage maçonnique. »
A la lumière des paroles de Viganó sur le gouvernement maçonnique, souvenons-nous ici une lettre historique de 1918 – écrit peut de temps après les apparitions de 1917 à Fatima – dans laquelle l' Église catholique est alertée par l'empereur allemand Guillaume II de la prise de pouvoir imminente de la part des Bolchéviques fait partie d'un plan maçonnique pour établir une « république mondiale ». Cette lettre est authentique et a été retrouvée dans les Archives secrètes du Vatican.
Le message de l'empereur était « cela, selon les nouvelles qui lui sont arrivé hier, le Grand Orient avait juste décidé en premier lieu de déposer tous les souverains – et le premier d'entre eux, l'empereur – puis, de détruire l'Église catholique, d'emprisonner le pape, etc et, au final, établir sur les ruines de l'ancienne société bourgeoise, une république mondiale sous le leadership du Grand capital américain. Les francs-maçons allemands sont prétendument loyaux envers l'empereur (ce dont on peut douter!) et l'ont informé à ce sujet. L'Angleterre veut aussi préserver l'ordre bourgeois actuel. On dit que la France et l'Amérique cependant, sont sous l'influence complète du Grand Orient. On dit que le bolchévisme est l'instrument extérieur qui sert à établir les conditions désirées. En face d'un tel grand danger qui menace en plus de la monarchie, l'Église catholique ; il est donc important que l'épiscopat allemand soit informé et que le pape également soit averti. »
Cette lettre a plus de cent ans. Nos lecteurs peuvent juger par eux-mêmes où peut-on voir des parallèles avec notre situation actuelle.
Espérons que nous soyons conscients des ces débuts insidieux et que nous leurs résistions aussi longtemps que nous le pouvons. Mais pas seulement avec des moyens pratiques comme des articles et autres moyens d'informations ; plus important : cela nécessite d'être fait avec des moyen spirituels. Nous avons besoin de prier le Saint Rosaire, faire les dévotions au Cœur Immaculé de Marie comme cela nous est demandé par les Cieux, et, finalement, nous devons insister que la Consécration de la Russie complète, explicite et complète soit faite, comme le cardinal Raymond Burke et l'historien italien, le professeur Roberto de Mattei l'ont rappelé, encore récemment.




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