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jeudi 15 novembre 2018

Le monde moderne, un monde de superstitions (4)




Lontemps, je me suis demandé quel mal pouvait faire toutes ces pratiques que l’on relient au courant spirituel New Age. Ayant constaté que certaines adeptes (il semble que la majorité des adeptes sont des femmes) étaient mal dans leur peau et ne supportant pas la contradiction, je me suis dit que leur caractère irritable était du au fait que le New Age demandait quelques chose d’impossible : être heureux en permanence et voir les choses sous en angle constamment optimiste (“positif” selon la vulgate en vigueur). Dans ce cas là, il est logique que toute personne ayant le toupet de parler de choses “négatives” (la politique, les maux de la société par exemple) est vu comme un intrus à éloigner... D’autre part, j’étais déjà persuadée que, en cherchant la réponse en soi-même, on allait rien trouver sinon de ressasser ce que l’on sait déjà, de regarder son nombril sans écouter les autres, de ne rien lire ou découvrir ailleurs que dans soi-même, et bien entendu de ne pas se tourner vers Dieu. Il s’agit d’une “spiritualité” où l’idée d’une église organisée, qui suppose un groupe de gens ayant le même idéal et le même dieu est diabolisé. L’égo est connecté avec l’univers, dans ce paradigme, une ecclesia, autrement dit une assemblée en grec, n’est pas envisagée. La vérité est en moi et donc pas dans une autorité supérieure...
Dieu, cet autre plus puissant que moi, au dessus de moi est désormais ringard, place à la religion du moi ! Je suis moi dans tout et tout est en moi....


Cela doit être vrai mais il y a plus grave : selon le père Joseph-Marie Verlinde un moine catholique, la pratique occulte ou la consultation de gens pratiquant le spiritisme peut nous entraîner à être entraîner par des forces du mal et les premiers qui ont prévenu Verlinde de ce danger sont des maîtres spirituels hindous. Dans cette tradition, les forces maléfiques, les créatures invisibles qui peuvent nous faire du mal sont appelés des “dévas”. On retrouve en Occident cette croyance sous le nom de troll, de lutins et dans le monde musulman sous le nom de djinns. Le père Verlinde, de par son expérience (il s’est tourné vers des croyances orientales dans sa jeunesse avant de se convertir au catholicisme) apporte un témoignage unique (je vous conseille ses vidéos qui expliquent bien les pièges du New Age et des croyances occultes). Les avertissements des maîtres spirituels hindous est aussi une preuve que l’on a emprunté et déformé ces sagesses d’Asie dans le seul but de détruire l’âme occidentale !






Considéré aussi comme un occultiste par certains de ces détracteurs, Joël Labruyère (le “gourou” des Brigandes) a néanmoins apporté des explications que j’ai trouvé convaincantes. Selon lui, ces “spiritualités” sont instrumentalisées par les véritables occultistes qui agissent au niveau mondial et ne conviennent pas aux Occidentaux façonnés par des siècles de christianisme. Il semblerait que l’on ai “pioché” dans ces traditions des éléments et non leurs enseignements dans leur totalité. Et bien entendu, on a du “piocher” ce qui devait former un gloubi-goulba néfaste pour leurs esprits.... Souvenons-nous que la matrice du New Age, c’est l’institut Esalen situé en Californie et les rares liens que j’ai trouvé laissent à penser que nous avons affaire ici à de l’ingéniérie sociale. J’ai d’ailleurs trouvé un vidéo en anglais avec le discours d’un Américain qui abonde dans mon sens.
Dans cet institut, des visiteurs du Spectacle marchand y ont séjourné. Il est possible qu’ils aient été aussi attiré par ces nouvelles spiritualités qui peut être décrite comme “une religion sans religion” ou alors comme “une religion de toutes les religions” où les gens sont trompés et dirigés vers des pratiques lucifériennes sous couvert “d’amour” et “d’esprit positif”. Ces gens ayant une grande popularité, leurs choix spirituels ont des répercussions énorme sur la population. On en arrive près de 60 ans après la création de l’institut à une normalisation de ces pratiques spirituelles au point qu’on ne le perçoit plus comme telles. Si les manifestations d’appartenance à des religions catholiques, musulmanes, juives etc... sont bel et bien perçue comme “non-neutres” et comme une intrusion insupportable dans l’espace public (et bien souvent avec une connotation négative), les pratiques du Nouvel Age sont parfois promues et pratiquées dans l’espace public. Personnellement, je connais une “amicale laïque” qui compte le yoga parmi les ateliers qu’elle propose, une médiathèque intercommunale a un panneau d’affichage tout rempli de ces propositions de stage où il faut verser des sommes rondelettes et une petite fille m’a témoigné qu’en CM1, l’enseignante leur a parlé du bouddhisme et leur a proposé une séance de méditation, le tout sans en avertir les parents....
Dans le courant Nouvel Age, non seulement on ne supporte pas tout discours “négatif” mais on est sommés d’être heureux. Le bonheur et le bien-être sont constamment recherchés et souvent désespérément par les “adeptes” d’où la floraison d’ateliers, de stages et de séjours proposant un remède au “malheur”, aux “pensées négatives” et à la souffrance. Les catholiques, souvent cataloguées comme masochistes, savent que la souffrance morale est souvent difficile évitable (en cas de deuil ou de réels problèmes) mais qu’on doit lui faire face et l’accepter pour finir par la dépasser. La renier ne fait que repousser la sortir de la phase dépressive aux calendes grecques. Le recours aux anxyolitiques est un moyen funeste de rester dans la déprime et la souffrance morale mais la négation de la souffrance est aussi un moyen de s’enfoncer en elle. Aussi, la recherche du bonheur est une quête désespérée. Le monde de l’entreprise s’est emparée de cette recherche du bonheur et du sourire permanent, les gens doivent se dire que s’ils ne sont pas bien dans leur entreprise, c’est de leur faute, c’est qu’ils sont inaptes au bonheur. Fini ainsi la lutte des classes ! Il n’est ainsi pas étonnant que le “coaching” (excellent article avec Trump en “guest star”) - un concept reprenant certaines recettes du New Age - a été conçue en Californie, l’Etat où se trouve l’institut Esalen. Où quand l’ouverture à la nouveauté, la fusion de toutes les religions fait l’affaire du monde de l’entreprise et de l’argent...
Dans l’émission “Comme un bruit qui court” sur France Inter du 6 octobre dernier, un reportage nous emmène dans l’univers des marchands de bonheur en entreprise, autrement dit, de l’ingénierie sociale pour avoir la paix sociale...
Autrement dit, le moyenâgeux conservant une vision traditionnelle de la foi et du rapport au monde et aux autres, les gens sensibles aux conditions de travail et de la condition ouvrière sont des losers, place au winner !




vendredi 12 octobre 2018

Le monde moderne, un monde de superstitions ? (2ème partie)






Depuis les années 60, les départements ruraux et en particulier ceux du sud de la France sont une destination privilégiée pour les “originaux” et ceux qu’on appelait les “hippies” quand j’étais enfant. Le beau département de l’Aude par exemple, est un lieu de prédilection pour les fadas comme on dit chez moi, il faut dire qu’il y a là bas le fameux pic de Bugarach.
Chez moi, dans les Alpes-de-Haute-Provence, il n y a pas d’équivalent du pic de Bugarach bien qu’il y ait pas mal de montagnes mais nous avons aussi bien : le Mandarom.
Le Mandarom est le siège planétaire de l’aumisme, cette religion qui se veut la synthèse de toutes les religions existantes. Dans la propriété de la secte, des statues de taille impressionnante ont été érigées, représentant les fondateurs des grandes religions (Jésus, Mahomet, Bouddha...) mais aussi le créateur de la communauté du Mandarom, Gilbert Bourdin (photo d’illustration de l’article) alias le messie cosmoplanétaire car ce monsieur se prenait pour un dieu et sa statue était plus haute que celles des figures des plus grandes religions mondiales... Lucifer a du être un peu surmené quand il a accueilli cet hôte de choix après son décès dans les années 2000.
Une bataille juridique s’était engagée, elle opposait une association environnementaliste locale et le Mandarom. Imaginez si simplement, vous construisez un garage ou agrandissez votre maison sans autorisation, je ne vais rien vous apprendre si je vous dit que vous aurez des ennuis avec la justice mais dans ce cas-ci, il a fallu des années avant que la justice donne raison à cette association et que l’on fasse démolir la plus haute des statues, celle du messie cosmoplanétaire (mais pas les autres...)

Dans cette affaire, les autorités locales et notamment les élus ont été d’une étrange mansuétude envers cette communauté, qui semble sortie d’un film burlesque mais où aurait eu lieu des actes de pédophilie et d’atteinte sexuelle. Il se trouve que la franc-maçonnerie est très bien implantée dans le coin, ainsi que la Fédération de la Libre Pensée. D’ailleurs on peu voir des signes maçonniques au Mandarom. La lecture du blog de la Libre Pensée du 04 montre bien que l’obsession de ces gens-là, c’est le catholicisme et de temps en temps l’islam mais le Mandarom n’a pas droit à leurs diatribes...
Les Alpes-de-Haute-Provence ont été aussi pendant longtemps le lieu de résidence d’Alexandra David-Neel, la célèbre exploratrice du Tibet qui a été aussi une occultiste. Elle a fréquenté un cercle théosophique, a adhéré à la franc-maçonnerie et s’est passionnée pour le bouddhisme tibétain. Cela fait mélange indigeste mais il n’en est rien, il y a un vrai lien entre ces trois courants spirituels. De nos jours, à Digne-les-Bains où David-Neel vivait, il y a un musée qui lui est consacré aménagé dans son ancienne demeure. Il parait que le Dalaï-Lama himself s’y est rendu il y a quelques années rassemblant autour de lui tous les gens du coin (et peut être de plus loin) attirés par le bouddhisme tibétain et souvent arborant en autocollant sur leur voiture ou en pavillon dans leur jardin le drapeau “Free Tibet”. Ce pays est considéré comme un havre de sagesse persécuté par une Chine matérialiste, pourtant la réalité est bien moins angélique. De l’autre côté de la rue où se situe le musée David-Neel, un salon de thé d’inspiration hindou et ayurvédique s’est ouvert au début des années 2010. Et comme des sectes protestantes américaines sont également bien implantés dans le secteur, l’auteur de ces lignes, désormais proche du catholicisme traditionnel, se trouve dans un vrai maelström ésotérico-religieux... Et hormis les protestants, mes recherches me font désormais penser qu’il y a un lien entre ces courants : l’aumisme, la théosophie, le bouddhisme tibétain et la franc-maçonnerie. Le new age est bien sûr fort en vogue comme partout ailleurs. Le point commun entre tous ces courants ? L’occultisme. J’y vois aussi, c’est évident pour l’aumisme mais c’est aussi le cas pour la théosophie, de la construction de la “religion mondiale” qui serait voulu par les mondialistes...
Alexandra David-Neel
La théosophie est un courant occultiste crée au XIXe siècle et dont le but était un syncrétisme religieux entre plusieurs sagesses, avec comme figures marquantes des gens comme Helena Blavatsky et Annie Besant. Ces gens faisaient partie de la bourgeoisie et leurs idées étaient marquées par le libéralisme et ses avatars comme le féminisme et la “libre pensée”. Tous, sauf Blavatsky, était issu du protestantisme dans le contexte du puritanisme victorien. Besant et Blavatsky ont eu une vie maritale très houleuse...
Par la suite, avec l’arrivée de Jiddu Krishnamurti, un gourou indien très populaire dans le milieu de la contre-culture des années 60/70, un autre courant s’est crée, l’anthroposophie avec à sa tête Rudolf Steiner dont il sera question dans la troisième partie de cette série d’articles. Plus tard, Alice Bailey reprendra ce courant ésotérique qui donnera naissance quelques décennies plus tard au New Age. Je ne fais que résumer car les liens sont très nombreux sur internet mais disons que ce qui semble dominer dans tous ces courants, c’est l’idée d’un mélange de différentes traditions religieuses mais où dominent les sagesses orientales, le panthéisme et la magie. En consultant tout simplement les pages Wikipedia de ces personnalités, on constate un vrai lien entre eux et l’Anglaise Annie Besant qui à priori, est inconnue de la grande majorité des Français a droit à un article Wikipedia très fouillé... Je ne m’avance pas dans plus de détails car les sites, à charge ou à décharge, de ces courants et ces personnalités sont très nombreux sur internet.
Chance ou malchance, la Haute-Provence où je vis est un terrain idéal pour étudier les différents groupes ou communautés issus de la contre-culture et des “nouvelles spiritualités” pour en tirer des conclusions sur leur rôle, leurs buts et leurs soutiens au niveau national et mondial.
(à suivre...)
l

vendredi 5 octobre 2018

Le monde moderne, un monde de superstition ? (1ère partie)




Et si l’occultisme faisait bon ménage avec le capitalisme financier ? Et si au fond nos sociétés, décrétées “sécularisées” et technocratiques étaient au final indéniablement religieuses, ou plutôt obscurantistes ?
Il y a environ six ans, une amie m’a annoncé que dans mes vies antérieures, j’avais fini au bucher en tant que cathare et que j’avais été également un guerrier celte. Je suis restée médusée sur le coup, et, après une bonne nuit, je me suis réveillée en me disant que tout cela était un tissu d’absurdités et d’ailleurs, ce n’était pas plus mal car de telles vies antérieures auraient été révélateurs d’un mauvais karma, finir sur un bucher n’était pas une fin des plus paisibles et il était rares pour les guerriers celtes de finir leurs jours dans un lit. Il aurait fallu que me pose de sérieuses questions sur la fin de ma vie actuelle ! Quelques temps auparavant, l’amie avait fait faire à mon compagnon une cérémonie étrange : disposer une pomme et des bougies sur un tissu “pour faire venir les anges”. C’était une amie à elle - ou plutôt son gourou, ancienne témoin de Jéhovah, devenue maître réiki, qui lui avait soufflé l’idée. J’avais répondu que les anges riaient bien, ils ne venaient pas à nous parce qu’on leur demandait mais ils obéissaient aux ordres de Dieu. Je ne réalisais pas que je réagissais en tant que catholique et elle en tant qu’occultiste new age. Mais je n'avais pas compris que ces anges étaient en fait des démons. Quelques années plus tard, j’ai réalisé que mon univers spirituel est profondément marqué par le catholicisme mais je ne suis pas sûre, à l’heure où j’écris cet article que l’amie que je n’ai pas vu depuis longtemps ait réalisé elle, qu’elle est occultiste car sur son mur Facebook, elle publie régulièrement des citations (qui sont en fait autant de sophisme) issues des nombreuses pages consacrés aux “nouvelles spiritualités telle que celle-ci. Un occultisme qui n’est pas la version la plus inquiétante et la plus sataniste - et cette ancienne amie est d’ailleurs une bonne personne -, mais c’est un occultisme du quotidien qui est pratiqué par une foule de gens qui partagent des citations de "pensée positive" sur les réseaux sociaux et font des stages de méditation de pleine conscience, de reiki et de yoga. J’ai eu aussi une séance de reiki où j’ai bien senti un “quelque chose” sortir de ma jambe gauche, de la mauvaise énergie parait-il. L’amie m’a montré des conférences sur internet où des gens, généralement originaires de pays anglo-saxons expliquaient la “sagesse” aux gens. Sur le coup j’ai été séduite mais au bout de quelques vidéos, j’avais l’impression que ces gens répétaient les mêmes arguments et qu’il manquait “quelque chose” malgré l’aspect souvent séduisant, caressant et rassurant de ces messages.




A cette époque, j’ai eu aussi rencontré une autre femme qui me recommandait des guérisseurs pour soigner mon fils autiste et m’a offert une infusion ayurvédique que j'ai eu du mal à finir. La diététique est aussi une obsession des new agers. La santé et le sport également. Une génération issue du il est interdit d’interdire, qui soutient le lobby LGBT et ses parades dans les rues, qui ne supportent pas qu’on “juge” les déviants mais qui s’impose une discipline de vie drastique où l’alcool, le tabac mais aussi le gras, le sucré, le salé, les laitages et la viande sont diabolisés donnant à cette religiosité une ritualisation de la nourriture, une notion de pur et d’impur, des interdits pourtant supprimés par le christianisme. J’ai mis du temps à comprendre cette contradiction apparente.
A cette époque (cela fait environ six/huit ans), je n’ai pas plus fait attention à ce qui semblait pour moi être juste des modes et rien que des modes. Plus tard, étant plus connectée aux réseaux sociaux et aux informations alternatives, je me suis trouvée à une époque, inondée de citations et autres “paroles des sagesse”, d’abord séduite, j’ai fini par être agacée par le manque de sens véritables à ces “paroles positives” dont beaucoup auraient été dites par le Dalaï-Lama mais on y reviendra... Je constatais aussi autour de moi, l’offre croissante de stages de méditations ou de pratiques orientales, taï-shi, Qi Gong, massages tantriques, aussi nombreuses sur internet que sur des affiches dans la rue mais aussi dans les locaux de services publics tel que la médiathèque intercommunale de ma ville. Il est clair que cela s’adresse à la classe moyenne car les tarifs sont rédhibitoires pour les ouvriers et les chômeurs, en attendant une prière prononcée dans une église ou chez soi ne coûte rien...
Tout d’abord, j’ai pensé à une obsession pour l’exotisme : pour montrer que l’on est open, on s’intéresse aux religions d’ailleurs car j’ai remarqué que les candidats aux spiritualités alternatives sont de la classe moyenne et de sensibilité politique de gauche, donc généralement pro-immigration et fascinés par les communautés immigrées.
Mais je remarquais aussi que ces personnes sont mal dans leur peau, irritables et peu enclins à accepter des opinions contraires aux leurs. Je trouvais que les injonctions de ces nouvelles spiritualités demandaient non pas quelque chose de difficile et d’exigeant comme c’est le cas dans le catholicisme mais quelque chose d’impossible : sourire tout le temps et voir constamment la vie comme positive. Il y a aussi un constant appel à voir sa vérité et non pas la vérité, mais je n’en étais pas encore là. Il me manquait des connaissances théologiques.




Etant à cette époque intéressée de plus en plus par le catholicisme, j’ai été déçue par sa fadeur, son relativisme et le chaos régnant à la messe “conciliaire”. J’ai donc vu l’explosion de l’occultisme et des nouvelles spiritualités comme une réaction au vide du nouveau catholicisme. Les gens, déchristianisés, se tournaient vers ces spiritualités alternatives pour combler leur envie (qui fait partie de la nature humaine) de spiritualité et dépassement de soi.
Il y a sans doute du vrai dans cette analyse mais je m’aperçu bien plus tard que le lancement de ces nouvelles spiritualités ont été contemporaines de Vatican II, le Concile qui allait vider les églises : dans les années 1960. Ce n’était sans doute pas un hasard.
En attendant, malgré ma déception quant au catholicisme, j’étais de plus en plus attirée par la figure du Christ et parallèlement, de plus en plus agacée par les nouvelles spiritualités lorsque je réalisais vraiment leur mièvrerie et leur vide de sens et je ne comprenais pas pourquoi le catholicisme, cette religion médiocre, fade, corrompue et infestée de pédophiles m’attirait.
A partir de 2013, plusieurs événements dans l’actualité et dans ma vie m’éloigna définitivement de la gauche et par le fait, du “gauchisme culturel”, les nouvelles spiritualités en faisant partie, je me mise à les détester et commençais à essayer de m’informer sur son origine et son but mais ce n’est que récemment que j’ai fait des recherches plus approfondies.
Dans la deuxième partie, j’essaierai autant que possible, d’expliquer les origines de toute cette mouvance spiritualiste, les différentes branches et dénominations, et d’en définir les véritables buts.
(à suivre...)



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