vendredi 30 octobre 2020

Christus vincit omnia - Le Christ triomphe de tout

 Confinement 2 - Jour 1


" Et il y eut un combat dans le ciel : Michel et ses anges combattirent contre le dragon ; et le dragon et ses anges combattirent ; mais ils ne purent vaincre, et leur place même ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, celui qui est appelé le diable et Satan, le séducteur de toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui."

Apocalypse XII - 7:10


LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DES ETATS-UNIS D'AMERIQUE DONALD J. TRUMP

Dimanche 25 octobre 2020 - Solennité du Christ-Roi



Monsieur le Président,

Permettez-moi de m'adresser à vous en ce moment où le destin du monde entier est menacé par un conspiration mondiale contre Dieu et l'humanité. Je vous écris en tant qu'archevêque, en tant que Successeur des Apôtres, en tant qu'ancien Nonce Apostolique aux États-Unis. Je vous écris au milieu du silence des autorités, tant civiles que religieuses. Veuillez accepter ces mots qui sont les miens comme la "voix de celui qui crie dans le désert" (Jean 1:23)

Comme je l'avais dit lorsque je vous ai écrit ma lettre en juin dernier, ce moment historique verra les forces du Mal alignées dans une bataille sans quartier contre les forces du Bien ; les forces du Mal qui sembleront puissantes et organisées puisqu'elles opposent les enfants de la Lumière, qui sont désorientés et désorganisés, abandonnés par leurs leaders temporels et spirituels.

Nous ressentons quotidiennement les attaques qui se multiplient de la part de ceux qui veulent détruire la base-même de la société : la famille naturelle, le respect pour la vie humaine, l'amour de la patrie, la liberté éducative et le commerce. Nous voyons ceux qui sont à la tête des nations et les leaders religieux se plier au suicide de la culture occidentale et son esprit chrétien, alors qu'on dénie les droits fondamentaux des citoyens et des croyants au nom d'une urgence sanitaire qui se révèle de plus en plus comme fondamentale dans l'établissement d'une tyrannie inhumaine sans visage.

Un plan mondial appelé la "Grande réinitialisation" (Great Reset) est en cours. Son architecte, c'est une élite mondiale qui veut soumettre toute l'humanité, imposer des mesures coercitives avec lesquelles ils vont limiter drastiquement les libertés individuelles et celles de populations entières. Ce plan a déjà été approuvé et financé dans plusieurs nations ; dans d'autres, c'est encore à un stade préliminaire. Derrière les leaders mondiaux qui sont complices et exécuteurs de ce projet infernal, il y a des personnalités sans scrupule qui financent le Forum économique mondial et Event 201, faisant la promotion de leur agenda.

Le but de la Grande réinitialisation est l'imposition d'une dictature sanitaire visant à l'imposition de mesures liberticides, cachées derrière des promesses séduisantes d'assurance d'un revenu universel et d'annulation de la dette individuelle. Le prix de ces concessions de la part du Fond monétaire international sera la renonciation à la propriété individuelle et l'adhésion à un programme de vaccination contre le Covid-19 et le Covid-21 promues par Bill Gates avec la collaboration des principaux groupes pharmaceutiques. Au delà des énormes intérêts économiques qui motivent les promoteurs du Great Reset, l'imposition de la vaccination sera accompagnée de l'exigence d'un passeport sanitaire et d'un identifiant digital (ID), avec comme conséquence le traçage par contact de la population du monde entier. Ceux qui n'accepteront pas ces mesures seront confinés dans des camps de détention ou placés en résidence surveillée, et tous leurs biens seront confisqués.

Monsieur le Président, j'imagine que vous êtes déjà conscients que dans certains pays, le Great Reset sera activé entre la fin de cette année et le premier trimestre de 2021. Dans ce but, d'autres confinements sont planifiés, ce qui sera officiellement justifié par une deuxième puis une troisième vague de la pandémie. Vous êtes bien conscient des moyens qui ont été déployés pour semer la panique et légitimer des limitations draconiennes aux libertés individuelles, provoquant par la ruse une crise économique mondiale. Dans les intentions de ses architectes, cette crise servira à ce que les nations recourent au Grand Reset de façon irréversible, donnant par conséquent le coup final à un monde dont ils veulent que l'existence et la mémoire-même soit complètement supprimée. Mais Monsieur le Président, ce monde inclut des gens, des amitiés, la foi, la culture, des traditions et des idéaux : des gens et des valeurs qui n'agissent pas comme des automates, qui n'obéissent pas comme des machines parce qu'ils sont dotés d'une âme et d'un cœur, parce qu'ils sont liés ensemble par un lien spirituel qui tire sa force d'au dessus, de ce Dieu qui est défié par nos adversaire, tout comme Lucifer l'a fait au début des temps avec ses "non serviam."

Beaucoup de gens - comme nous le savons bien - sont ennuyés par cette référence au conflit entre le Bien et le Mal et l'utilisation de connotations "apocalyptiques," qui selon eux exaspère les esprits et aiguisent les divisions. Il n'est pas surprenant que l'ennemi soit furieux à l'idée d'être découvert au moment-même où il pense qu'il a atteint la citadelle qu'il cherche à conquérir tranquillement. Ce qui est surprenant néanmoins, c'est qu'il n y a personne pour sonner l'alarme. La réaction de l'état profond envers ceux qui dénoncent ce plan est désunie et incohérente, mais compréhensible. Tout comme lorsque la complicité des grands médias a réussi à faire la transition vers le Nouvel Ordre Mondial de façon quasiment indolore et discrète, toutes sortes de tromperies, de scandales et de crimes sont mis en lumière.

Il y a encore un mois, il était facile de dénigrer ceux qui ont dénoncé ces plans terribles comme "théoriciens du complot," que nous voyons désormais être menés jusqu'au petit détail. Jusqu'à fin février, personne n'aurait jamais pensé que, dans toutes nos villes, des citoyens seraient arrêtés pour avoir simplement voulu se promener dans les rues, respirer, garder leurs commerces ouverts, vouloir aller à l'église le dimanche. Cependant, cela arrive désormais partout dans le monde, même dans une Italie de carte postale que beaucoup d'Américains considèrent comme un petit pays enchanté, avec ses monuments anciens, ses églises, ses villes charmantes et ses villages typiques. Et pendant que les politiciens sont barricadés dans leurs palaces édictant des décrets comme des satrapes perses, des commerces font faillite, des magasins ferment, et les gens sont empêchés de vivre, de voyager, de travailler et de prier. Les conséquences psychologiques désastreuses de cette opération sont déjà visibles, commençant avec les suicides d'entrepreneurs désespérés et de nos enfants, séparés de leurs amis et de leurs camarades de classe, à qui on demande de suivre leurs cours tout en étant assis chez eux seuls devant un ordinateur.

Dans les Écritures Saintes, Saint Paul parle de nous comme "celui qui s'oppose" à la manifestation du mystère de l'iniquité, le kathèkon (Thessaloniciens, 2:6-7). Dans la sphère religieuse, l'obstacle au mal, c'est l’Église, et en particulier la papauté ; dans la sphère politique, c'est celui qui gêne le Nouvel Ordre Mondial.

Comme il est désormais clair que celui qui occupe le Trône de Pierre a trahi son rôle depuis le tout début pour défendre et promouvoir l'idéologie mondialiste, soutenant l'agenda de l'église profonde, qui l'ont choisi dans leurs rangs.

Monsieur le Président, vous avez clairement déclaré que vous voulez défendre la nation - Une Nation sous Dieu, les libertés fondamentales et les valeurs non-négociables qui sont reniées et combattues aujourd'hui. C'est vous, cher Président, qui êtes "celui qui s'oppose" à l'état profond, l'assaut final des enfants des ténèbres.

Pour cette raison, il est nécessaire que tous les gens de bien soient persuadés de l'importance historique de l'élection imminente : pas tant au nom de tel ou tel programme politique, mais parce que l'inspiration générale de votre action qui incarne le mieux - dans ce contexte historique particulier - ce monde, notre monde, qu'il veulent annuler par le confinement. Votre adversaire est aussi notre adversaire : c'est l'Ennemi de la race humain, Celui qui est un "meurtrier depuis le début" (Jean 8:44).

Autour de vous sont réunis avec foi et courage ceux qui vous considèrent comme la garnison finale contre la dictature mondiale. L'alternative, c'est de voter pour une personne qui est manipulée par l'état profond, gravement compromis par des scandales et la corruption, qui fera aux États-Unis ce que Jorge Mario Bergoglio est en train de faire à l’Église, le premier ministre Conte à l'Italie, le Président Macron à la France, le premier ministre Sanchez à l'Espagne et ainsi de suite.  Joe Biden, que l'on peut faire chanter - tout comme les prélats du "cercle magique" du Vatican - va être exposé à être utilisé sans scrupule, permettant aux forces illégitimes d'interférer à la fois dans le domaine intérieur et dans les équilibres internationaux. Il est évident que ceux qui le manipulent ont quelqu'un de pire que lui déjà prêt, avec lequel ils sont prêts à le remplacer au moment opportun.

Et cependant, au milieu de ce sinistre tableau, de cette avance impossible à arrêter en apparence de l' "ennemi invisible," un élément d'espoir émerge. L'adversaire ne sait pas aimer, et ne comprend pas qu'il n'est pas suffisant d'assurer un revenu universel ou d'annuler des arriérés bancaires pour soumettre les masses et les soumettre à être menés comme du bétail. Ces peuples qui supportent depuis longtemps les abus d'un pouvoir odieux et tyrannique, découvrent qu'ils ont une âme ; ils comprennent que leur but n'est pas d'échanger leur liberté contre l'homogénéisation et l'annulation de leurs identités ; c'est le début de la compréhension de la valeur des attachements familiaux et sociaux, des liens de la foi et de la culture qui unissent les honnêtes gens. Ce Great Reset est destiné à échouer parce que ceux qui l'ont planifié ne comprennent pas qu'il y a toujours des gens qui sont prêts à aller dans la rue pour défendre leurs droits, protéger ceux qu'ils aiment, donner un avenir à leurs enfants et petits enfants. L'inhumanité qui nivelle du projet mondialiste va se fracasser contre l'opposition ferme et courageuse des enfants de la Lumière. L'ennemi a Satan de son côté, Il est celui qui ne sait que haïr. Mais nous avons de notre côté, le Seigneur Tout Puissant, le Dieu des armées déployé pour la bataille, et la Très Sainte Vierge, qui écrasera la tête de l'ancien serpent. "Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?" (Romains 8:31)

Monsieur le Président, vous êtes bien conscient que, en ce moment crucial, les États-Unis d'Amérique sont considérées comme le mur défensif contre ce dont la guerre déclarée par les tenants du mondialisme a été déchaîné. Placez votre confiance dans le Seigneur, renforcés par les mots de l'apôtre Paul : " Je puis tout en celui qui me fortifie." (Philippiens 4:13). Être un instrument de la Divine Providence est une grande responsabilité, pour laquelle vous recevrez toutes les grâces d'état dont vous avez besoin, puisque ils ont été implorés avec ferveur pour vous par les nombreuses personnes qui vous soutiennent avec leurs prière.

Avec cet espoir angélique et l'assurance de ma prière pour vous, pour la Première dame, et pour vos collaborateurs, avec tout mon cœur je vous envoie ma bénédiction.

Que Dieu bénisse les États-Unis d'Amérique !

Carla Maria Viganò

Archevêque titulaire d'Ulpiana

Ancien nonce apostolique aux États-Unis d'Amérique

Source



Beaucoup de souffrances à venir mais on sait qui vaincra au final


"L'avenir de nos enfants en Europe, c'est la peur, la peur et rien que la peur. Le gauchisme sous toutes ses formes est coupable. Sed Christus vincit omnia !" (Et le Christ triomphe de tout)


A partir de 46'13" : 


"Actuellement, on assiste à ce qu'on appelle une démolition contrôlée mais on est sur terre ; et le mal, s'il est tout puissant actuellement n'a pas tout en main. Et mon espoir et ça j'y crois, c'est qu'à un moment donné, ça va leur échapper des mains et donc, ce sera aux populations de se révolter. C'est ce que j'appelle l'instinct de survie. C'est à dire qu'il faudra, et c'est le plus dur, que les gens comprennent qu'on a en face de nous des ennemis du genre humain qui veulent notre peau et veulent nous asservir, nous laisser crever." Pierre Hillard






Lisez et écoutez toutes les "voix discordantes," celles qui essayent de freiner l'acheminement vers l'esclavage généralisé depuis plusieurs années, un esclavage qui est avant tout celui de l'âme. J'ai lu il y a quelques semaines ceci : les mondialistes veulent notre âme mais la bonne nouvelle, c'est que nous ne sommes pas obligés de leur donner. C'est ainsi que Satan n'aura pas le contrôle de tout, qu'il perdra la main et que Dieu triomphera.

Priez et surtout faites la prière du Rosaire. Pour bon nombre d'entre nous qui sommes relégués dans nos domiciles, le temps nous est désormais imparti pour apprendre cette prière que la Vierge Marie a apporté à Saint-Dominique. Saint -Dominique, c'est lui qui a lutté contre l'hérésie cathare avec l'amour, la prédication et l'exemple. 




Que Dieu nous vienne en aide. 
Bon week-end de la Toussaint
Moira Forest

vendredi 9 octobre 2020

Síol na hÉireann - un journal antisystème

 

Rassemblement pro-vie du mouvement Síol na hÉireann  Source: youtube.com


Síol na hÉireann (graine de l'Irlande) est un mouvement politique nationaliste irlandais de sensibilité catholique. Pour sensibiliser le public à leurs idées et leur programme, ils ont eu l'idée de créer un journal qui est diffusé de manière participative : chaque personne achète un certain stocks d'exemplaires, entre 5 et 500 pour le distribuer à leurs amis, voisins, etc. ou glissés dans des boîtes aux lettres ; Une « bonne vieille méthode » qui leur permet d'éviter la censure en ligne. Ils ont néanmoins leur propre site internet. Le premier numéro est sorti l'hiver dernier. A l'heure où j'écris cet article, ils viennent de sortir le 4ème numéro. 


Contrairement aux médias « mainstream » locaux qui ressemblent à des copier-coller des notres, le ton est authentiquement local et une connaissance minimum de l'histoire du pays est recommandée pour le lecteur non-irlandais car les auteurs des articles s'y réfèrent énormément mais – mondialisme oblige – les problèmes auxquel fait face le pays ressemblent énormément aux notre : effondrement du catholicisme, immigration de masse, corruption, dictature du covid, mal-logement, chomâge etc etc


J'ai choisi de traduire 3 articles du n°2, un qui dénonce l'arnaque du faux nationalisme, le « grand remplacement » de la nation irlandaise, et la gauche qui trahit le peuple, toutes choses que l'on connait aussi que trop bien en France et bien ailleurs. 


Le mouvement libertarien irlandais. Source : spunout.ie


Ouvrez les yeux ! Les enthousiastes de la 

« libre expression » sont-ils vraiment nationalistes ?


« L'ennemi de mon ennemi n'est pas toujours mon ami » ce vieux proverbe judicieux fonctionne, et il nous vient à l'esprit quand on voit de sincères patriotes irlandais participer à des manifestations pour la « libre expression. »


Oui, nous aussi, nous nous opposons à la censure politiquement correcte ; nous aussi, nous alertons au sujet des termes en vogue de propagande tels que « racisme » et « islamophobie » pour mettre un terme à un débat indispensable sur l'assombrissement de l'Irlande. 


Nous comprenons pourquoi beaucoup de gens biens vont à ces manifestations, mais lorsqu'ils se trouvent exposés avec des portes-paroles qui sont ouvertement homosexuels, ils devraient penser qu'il y a aiguille sous roche.



Lorsqu'on cherche ce qu'il y a derrière bon nombre de ces protestations pour la « libre expression », on ne trouve pas de nationalistes concernés par l'avenir de l'Irlande et des Irlandais, mais des intellectuels libertariens, principalement motivés par le fait que les musulmans n'acceptent pas que l'homosexualité soit enseignée aux enfants.


Ces libertariens critiquent la corruption de l’État irlandais – et bien entendu la corruption est un vrai problème. Mais cherchez plus avant et vous trouverez que ces gens ne sont pas vraiment préoccupés par la corruption elle-même ; il s'emparent juste de ce problème pour avancer leur véritable agenda : une hostilité à l’État lui-même.


Ce poison intellectuel ne vient pas de nos traditions locales irlandaises, mais est importé des États-Unis, où l'hyper individualisme du gourou capitaliste Ayn Rand est utilisé par des sociétés cupides pour fournir un vernis intellectuel à leur frénésie de pillage pour une privatisation mondiale.


C'est là que les vrais nationalistes comme nous doivent prendre leurs distances avec les soutiens de la libre expression d'autant plus que les libertariens se font eux-même les tenants des « droits gays .»


Car en se faisant les chantres du rétrécissement de l’État et de la « liberté » du « big business », ils se démarquent comme les ennemis des millions d'Irlandais qui sont terrassés par l'austérité néo-libérale et la mondialisation.


Les libertariens sont dans une guerre idéologique avec les idéaux communalistes, sociaux et nationaux qui ont toujours été au cœur du véritable nationalisme irlandais. 

« La liberté nationale implique le contrôle des choses matérielles qui sont essentielles à la vie physique continue et la liberté de la nation, » écrit Pearse, continuant pour spécifier ce qu'il veut dire : « le sol et les ressources de la nation, toutes les richesses et tout ce qui produit des richesses à travers la nation. »


Plus tard, il qualifie cela en affirmant l'égale importance d'un peuple libre comme étant enraciné dans l'institution de la propriété privée dans la ferme familiale mais, au final, l’État est le garant de l'Irlande matérielle comme spirituelle.


L’État irlandais et non pas quelque société mondiale immonde ou une banque de Wall Street. Par conséquent, le nationalisme irlandais et l'individualisme libertarien sont dans un monde à part. 


Finalement, que penser de la « libre expression » ? Síol na hÉireann croit-il à la libre expression ? Non, nous n'y croyons pas.


Car la libre expression pour les pédophiles, cela signifie le « droit » d'enseigner le LGBTQ et la perversion aux enfants de six ans.


La libre expression pour les islamistes, cela signifie le « droit » de prêcher la haine et le meurtre de chrétiens.


Pour les militants athées, la libre expression signifie le « droit » de blasphémer et de saper les fondations morales d'une société décente.


La libre expression pour les avorteurs signifie le « droit » de répandre une propagande pour ceux qui font du commerce avec des membres de bébés massacrés.


De telles idées et activités posent un danger mortel à la nation irlandaise, elle ne méritent pas la liberté. Et elles ne méritent certainement pas le soutien des nationalistes. 


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Le retour du « An Spailpín »


L'économie néolibérale irlandaise actuelle ne sert pas le travailleur irlandais, elle bénéficie aux plus riches.


Pendant des siècles, les Irlandais sont partis à l'étranger pour gagner leur vie. Connus sous le nom de « Spailpini », les travailleurs migrants fuyaient la pauvreté pour trouver un travail temporaire à l'étranger, faisant des allers et retours comme travailleurs saisonniers.


Aujourd'hui, nous sommes le pays cible de travailleurs migrants cherchant un revenu plus élevé, mais « An Spailpín » est toujours forcé de fuir le pays.


Depuis la crise de 2008, plus de 384.900 travailleurs irlandais sont partis pour trouver du travail à l'étranger, quittant ce qui est supposé être une économie riche et vibrante pour trouver des conditions de travail décente.


Une moyenne de 39.200 travailleurs quittent le pays chaque année depuis 2010 avec seulement 23.700 qui reviennent année après année.


Chaque année, l'Irlande perd ses docteurs, infirmières, commerçants et entrepreneurs les plus productifs pour le marché étranger de cette façon.


Pourquoi vont-ils à l'étranger aujourd'hui ? Pour les mêmes raisons que dans le passé, mais la cause de leur fardeau est différent.


Selon des chiffres du CSO, un nombre stupéfiant de 491.639 travailleurs étrangers ont un emploi dans l’État Libre en 2018.


Avec la loi de l'offre et de la demande, le prix du travail baisse et plus importante est l'offre. Plus il y a de travailleurs, plus le salaire est bas, ainsi avec presque un demi million de travailleurs étrangers en Irlande, est-ce surprenant que des jeunes Irlandais soient forcés de partir à l'étranger pour trouver un emploi rémunéré ?


Selon des chiffre du CSO pour 2018, des jeunes Irlandais qui recherchent leur premier emploi se trouve en compétition avec 82.635 immigrants pour des emplois dans les secteur de l'hôtellerie et de la restauration, et 68.478 le commerce de gros et de détail.


Nos infirmières et médecins, hautement qualifiés et dont nous avons fortement besoin sont forcés d'être en compétition avec 33.724 immigrants employés dans le secteur de la santé et du social en 2018, menant en partie à des conditions de travail horribles et les salaires injustes dont ils souffrent.


Les maux séculaires de l'émigration auraient pu avoir un terme dans ce pays si ce n'est pour ce que la Banque centrale irlandaise appelle « l'effet modérateur du salaire » de l'immigration de masse.


L’État Libre a pris une position pro-marché, soutenant l'immigration de masse pour écraser les salaires irlandais, Síol na hÉireann croit en des emplois irlandais pour les travailleurs irlandais. 


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Source : amphoblacht.com


Tout ça pour ça ?


Est-ce que des générations de rebelles irlandais ont donné leurs vies pour « l'égalité » et les « droits » LGBT, ou pour la liberté nationale et l'identité irlandaise ? Se demande Keith Woods


Sinn Féin s'attend a ce que vous croyez que la campagne menée par l'IRA, les attentats à la bombe, les fusillades et les grèves de la faim ont été effectuées pour l'égalité. Ils nous disent que Bobby Sands s'est laissé mourir de faim pour que les gens puissent être plus égaux. Les sentiments ethno-nationalistes exprimés par les révolutionnaires sont discrètement glissés sous le tapis – il ne s'agissait pas d'être irlandais. Il s'agissait d'être égaux devant la loi.


Le problème avec le récit de Sinn Féin, c'est que tout le monde sait que c'est erroné. Personne ne s'est laissé mourir de faim pour l'égalité, la justice et les droits, mais l'histoire nous démontre que dans les moments les plus difficiles, c'est Dieu, le sang et le sol qui sont capables de conduire les hommes vers l'héroïsme le plus extrême.


C'est pourquoi Staline, faisant face à l'invasion de la Wehrmacht, a appelé le conflit la « Grande Guerre Patriotique », ce qui était attrayant pour le nationalisme des Russes de souche, et il a décrit la lutte comme faisant miroir à la lutte contre l'invasion napoléonienne un siècle auparavant. 


Tout fanatique qu'il était quant à sa vision du monde, Staline a néanmoins reconnu que ce n'était pas le communisme mais le nationalisme qui unirait son peuple et encouragerait le plus grand sacrifice de soi.


En ré-écrivant la lutte du nationalisme irlandais contre la Couronne britannique comme étant une lutte pour réaliser les valeurs universelles de justice et d'égalité, plutôt qu'une lutte ethno-nationaliste pour la liberté et le droit à l'auto-détermination pour les Irlandais. Non seulement Sinn Féin présente sous un faux jour la nature de la lutte, mais ils font une injustice à chaque Irlandais et Irlandaise qui a contribué à cette lutte.


Il doivent le faire car ils ont adopté des positions politiques internationalistes qui sont entièrement incompatibles avec le désir de la survie et la liberté de l'Irlande.


« Qui contrôle le passé, contrôle le futur » a écrit Orwell, et c'est pourquoi nos leaders ont l'intention d'abâtardir l'histoire et la nature du nationalisme irlandais pour en faire quelque chose que rares sont ceux qui l'ont propagé historiquement arriveraient même à le reconnaître.


Par conséquent, la question pour le Sinn Féin d'aujourd'hui, est : à quoi cela rime ? En voulait-on en arriver avec les attentats à la bombe, les assassinats, l'internement, les grèves de la faim, le souffrance d'innombrables Irlandais ? Est-ce quelqu'un peut sérieusement dire que le point culminant de cette lutte est l'Irlande d'aujourd'hui ?


Une Irlande dans laquelle les Irlandais sont réduits au silence par une loi draconienne contre les discours de haine que Sinn Féin a applaudi ? Une Irlande qui va assister au fait que les Irlandais vont devenir une minorité ce siècle-ci si les tendances actuelles continuent ? Une Irlande qui a abandonné ses traditions et a adopté l'évolution vers une autre vassalité sans identité du néo-libéralisme économique et de l'internationalisme ? Ce sont ces choses, de façon implicite ou explicite, que Sinn Féin applaudit. En faisant cela, il piétine les tombeaux de nos héros nationaux.


En septembre 1913, W.B. Yeats se lamentait sur la mort du nationalisme romantique irlandais : 


Was it for this the wild geese spread

The grey wing upon every tide...

Romantic Ireland's dead and gone,

It's with O'leary in the grave.


Était-ce pour cela que l'oie sauvage a étendu

Son aile grise sur chaque marée... 

L’Irlande romantique est morte et s'en est allée, 

C'est avec O'Leary dans le tombeau.


A différentes époques, l'Irlande a fait face à une quasi extinction d'un idéalisme national qui renaît toujours grâce à quelques idéalistes dévoués. Aujourd'hui, se lamenter sur la mort de l'Irlande Romantique est sûrement plus approprié qu'à l'époque de Yeats. 


Aussi bien qu'il a décrié l'attitude matérialiste et à courte vue des hommes de son temps, il n'auraient sûrement pas pu concevoir les maux d'un gouvernement indépendant irlandais – avec le soutien total de chaque parti politique important – qui non seulement permet, mais est activement participant dans le remplacement des Irlandais dans leur propre pays.


En tant que véhicule historique d'un authentique sentiment nationaliste, c'est Sinn Féin plus que quiconque, qui doit porter le fardeau de la honte pour cette tragédie.



lundi 5 octobre 2020

La France évolue vers l'interdiction de l'école à la maison en 2020

 


Après avoir fait venir en France des millions d'immigrants musulmans, la République désormais fait semblant de se plaindre des conséquences, et se sert de l'islam radical pour éradiquer ce qu'il reste de catholicisme en France. Mais au fait, de quel "islam" s'agit-il :

https://profidecatholica.com/2020/10/02/les-musulmans-ne-veulent-pas-vivre-en-republique-nous-non-plus/

Mais pourquoi les Musulmans n'aiment-ils pas la laïcité ?




" Collecté ça sur Fdesouche : "L’accusé répond à toutes les questions dans le détail. Il ne semble jamais déstabilisé par le président. Lorsque ce dernier lui demande ‘Êtes-vous marié ?‘, il répond : ‘Oui, religieusement par un frère musulman dont je ne donnerai pas l’identité.‘ Le président lui répond : ‘Vous savez qu’aux yeux de la loi, votre mariage n’existe pas, il est nul‘. Abdelkader Merah répond : ‘Oui, je le sais, mais pour moi, elle est ma femme aux yeux de mon créateur‘, sous-entendu, vous l’aurez compris : pour lui, la loi divine passe avant la loi française."

J'ignore de qui est le commentaire, mais il est plus intéressant que la déclaration de Merah qui, somme toute, pourrait être prise à son compte par un catholique pratiquant.
Ce qui doit être souligné ici, c'est l'incompréhension radicale de ce qu'est la transcendance, religieuse, mais même morale (dans un sens kantien), de la part de l'extrême droite moderne (ne parlons pas des autres). 


Depuis l'aube des temps, le divin a été considéré comme supérieur au monde terrestre. Les Grecs, qui sont la source de la modernité (du moins pour ce qu'en a compris), par son théâtre tragique, Antigone, Oedipe-Roi, affirmait que l'homme, le politique, étaient rien en regard des dieux et des lois éternelles du divin. Il n'en était pas autrement pour les Juifs des Dix Commandements, de la loi mosaïque qui vient de la parole divine. Les chrétiens, qui firent la part des chose, mais relativement (pas si radicalement que les occidentalistes le prétendent), s'ils admettent que la cité terrestre a ses lois, placent toujours celle de Dieu bien au-dessus. La cité des hommes n'a d'existence que parce qu'elle s'intègre à une logique cosmique, qui la domine, sans l'écraser. Même la morale kantienne transcende le politique.


La question est bien sûr de savoir ce que Merah place derrière la notion de Dieu, mais, dans le principe, il n'a pas tort.
Cette réaction, que l'on constate souvent chez les champions de la laïcité, montre bien que derrière le rejet de l'islam (ou l'islamisme), c'est, en fait, le religieux qui est détesté par les prétendus défenseurs de l'Occident. On aurait la même réaction si le catholicisme était resté l'Eglise de Pie IX."

Claude Bourrinet (octobre 2017)




2 octobre 2020 (LifeSiteNews) - Le président français Emmanuel Macron a annoncé vendredi matin qu'il avait l'intention de mettre l'école à la maison hors la loi pour tous les enfants sauf ceux dont l'état de santé justifie de ne pas fréquenter l'école. Il a aussi l'intention d'intensifier les contrôles sur les écoles privées indépendantes qui ne reçoivent pas de fonds publics, en particulier par des inspections sur le programme qui y est enseigné, en imposant de façon plus sévère une loi récente qui demande que ces écoles enseigne un "tronc commun" défini par les hautes autorités sur l'éducation.

La nouvelle loi doit rentrer en force pour l'année scolaire 2021-2022 pour tous les enfants âgés de 3 à 16 ans. C'est déjà sous la présidence de Macron que l'éducation est devenue obligatoire pour les petits enfants. Avec une majorité confortable à l'Assemblée nationale, on s'attend à ce que le parti La République en marche qui gouverne, que Macron a mené à la victoire en 2017,  valide le projet de loi que le gouvernement va présenter en accord avec les vœux du président.

Les annonces de Macron faisaient partie d'une série de mesures visant à lutter contre ce qu'il appelle le "séparatisme", une expression étrange qu'il utilise pour désigner les buts des "islamistes radicaux" qui veulent substituer les lois de la République française avec la Charia. Il a par exemple cité l'exemple d'une école clandestine où de jeunes musulmans ont été retrouvés dans une pièce presque sans fenêtre, instruits par des femmes en niqab et apprenant presque uniquement des prières et le Coran, pour justifier son attaque tout azimut de la liberté d'éducation.

Emmanuel Macron s'adressait lors d'un événement public aux Mureaux, l'une des nombreuses villes de banlieue autour de Paris, où des immigrants de nombreux pays, en majorité d'Afrique du Nord et d'Afrique subsaharienne, forment la majorité de la population. Les Mureaux ont été le théâtre d'émeutes ethniques en 2005 et est depuis lors considéré comme un point chaud de l'islam radical, avec l'attaque à l'arme à feu d'un officier de police et de sa petite amie en 2016 dans une attaque revendiquée par l'État islamique. Bon nombre de ces migrants sont musulmans : les musulmans représentent quelque chose comme 4 à 8/9 millions d'âmes en France, selon différentes sources. De façon répétée, des attentats terroristes en France ont été commis au nom d'Allah par de tels immigrants, légaux ou non.

Salon Lionel Devic, le président de la Fondation pour l'École", une association qui soutient la création et le fonctionnement d'écoles indépendantes en France, "il est clairement établi que pas un seul auteur d'attentats terroristes en France viennent d'écoles indépendantes." Dans sa déclaration, il a ajouté que "Emmanuel Macron a acquiescé avec lucidité que le séparatisme islamisme peut trouver sa source aux écoles publiques et aux écoles privées sous contrat avec l'État.

'Dans son long discours, Macron a situé le débat en expliquant : "Le problème, c'est cette idéologie qui affirme que sa propre loi est supérieure à celles de la République. Comme je l'ai souvent dit, je ne demande pas aux citoyens de croire ou ne pas croire, de croire un peu ou modérément. Cela ne regarde pas la République. Mais je demande à chaque citoyen, quelque soit sa religion ou absence de religion, de respecter absolument toutes les lois de la République."

Il parlait de l'islam, mais le sujet va plus loi que cela. Depuis la séparation de l'Église et de l'État en 1905, après la restauration, et à la lumière des lois anticatholiques qui ont suivi une Révolution de 1789 profondément sécularisée et anticatholique, il existe une dichotomie entre la République "séculaire" et les lois morales naturelles que les croyants jugent être au dessus que les lois promulguées par une majorité de votants ou de législateurs.

Il est vrai par exemple, que les lois facilitant le divorce, qui légalisent la contraception, décriminalisent l'avortement, ou établissent des "mariages de même sexe" pour n'en citer que quelques uns. Les pouvoirs qui ont de façon répétée déniés aux citoyens le droit de s'opposer à ces décisions prises à la majorité, en particulier en interdisant un large éventail d'actions visant à empêcher ou décourager l'avortement. L'exigence d'un respect "absolu" des lois de la République devrait être lue dans ce contexte. L'ancien président Jacques Chirac, dont les propos allaient être repris en écho par Marine Le Pen, a déclaré de façon très claire : "Non à une loi morale qui supplanterait la loi civile."

En utilisant ce raisonnement, Macron a clairement choisi de regrouper ensemble des types très différents de croyants : au lieu de faire le serment de débusquer et de maîtriser un islam historiquement violent et radical, qui en tant que système religieux ne fait pas la distinction entre le temporel et le spirituel, et qui s'est implanté en France par une immigration massive et politiquement incontrôlée, il prend pour cible l'école à la maison et des écoles indépendantes où bien des catholiques se sont tournés - aussi bien que des parents qui ont regardé avec désespoir leurs enfants passer des mois et des années dans des écoles officielles avec des méthodes officielles ne pas apprendre à lire, écrire et faire de l'arithmétique. Comme par hasard, c'est seulement vendredi dernier qu'un rapport officiel du gouvernement a démontré que les standards en mathématique dans les écoles primaires financées par le gouvernement sont partis en fumée entre 2014 et 2019 en CM2. 

Macron s'est plaint que des écoles "illégales" et "non déclarées" où les enfants reçoivent une instruction médiocre et un programme idéologique ; il a dénoncé les parents qui les enlèvent des classes de musique et de natation. Mais il les utilise comme prétexte à exercer encore plus de contrôle sur une école à la maison et une éducation à la maison parfaitement légales.

Aujourd'hui, quelque 50.000 élèves d'âge scolaire font l'école à la maison en France. Officiellement, on demande aux parents de prévenir les autorités locales qu'ils font l'école à la maison à leurs enfants, et très typiquement ils ont une fois par an une visite d'inspecteurs académiques. On leur permet d'enseigner seulement à leurs propres enfants ; les parents ne sont pas autorisés à se regrouper avec d'autres pour donner des cours en groupes. Le nombre d'enfants qui font l'école à la maison augmente chaque année, comme Macron l'a noté dans son discours ; il va donc contre le courant qui indique clairement ce que veulent les parents français.

Il y a à peu près le même nombre d'élèves qui vont dans des écoles complètement indépendantes, dont de nombreuses écoles primaires où la lecture et l'écriture et d'autres matières sont souvent enseignées de façon traditionnelle. Un certain nombre de ces écoles sont catholiques, même si des écoles indépendantes musulmanes et juives et mêmes laïques existent, et elles "sauvent" souvent les enfants des écoles publiques qui se débattent tristement avec la "méthode globale" qu'un commentateur, Benoît Neiss, professeur émérite à l'Université de Strasbourg a accusé de provoquer "l'avortement de l'esprit."

L'objectif de Macron est en aucun cas caché. Pendant son discours, il a souligné sa stratégie contre l'islam radical - par laquelle et sous lequel prétexte il attaque en fait les droits et les libertés primordiaux des parents, en particulier ceux des parents catholiques. Il a expliqué :

Le troisième pilier de notre stratégie est l'école. C'est oh, si essentiel, et on peut voir que, alors que je vais de l'avant, je pénètre, si je peux m'exprimer ainsi, dans l'intimité de notre vie républicaine. L'école, c'est le creuset républicain. C'est ce qui rend possible pour nous la protection de nos enfants dans une façon complètement dénuée de signes religieux, de la religion. C'est véritablement le cœur de l'espace de la laïcité, et c'est l'endroit où l'on forme les consciences pour que les enfants deviennent des citoyens libres et rationnels, capables de choisir leurs propres vies. L'école est par conséquent notre trésor collectif. C'est qui nous permet dans notre société de construire cette chose en commun qui est la République.

Macron a très clairement expliqué que l'école de la République a pour but "de protéger les enfants de la religion." Vous avez bien lu. C'est le naturalisme maçonnique dans sa forme la plus reconnaissable.

Il a ajouté :

Sur ce sujet, face à tous ces excès qui excluent des milliers d'enfants de l'éducation à la citoyenneté, de l'accès à la culture, de notre histoire, de nos valeurs, de l'expérience de l'altérité qui est au cœur de l'école républicaine, j'ai pris une décision - et je me rend compte de cela, et nous en avons beaucoup débattu avec les ministres - que c'est sans aucune doute, l'une des lois les plus radicales depuis les lois de 1882 et celles qui assurant la coéducation entre garçons et filles en 1969. Dès le début de l'année scolaire 2021, l'instruction scolaire sera obligatoire pour tous dès l'âge de trois ans. L'école à la maison sera strictement limitée, en particulier pour des raisons de santé. Par conséquent, nous changeons notre paradigme et c'est vital. 

Dans la même veine, il a expliqué : "La République a été construite autour de l'école, qui forme bien plus que des individus ; elle élève des citoyens, elle façonne des esprits libres. C'est pourquoi je suis convaincu que la République résistera, par l'école, ceux qui veulent combattre ou nous diviser, et c'est par l'école que nous permettrons tous nos enfants d'accéder au savoir, à la culture, et à l'esprit civique républicain, et ainsi devenir pleinement des hommes et des femmes citoyens. " 

Jeanne Smits 

article source : https://www.lifesitenews.com/blogs/france-moves-to-ban-homeschooling-in-2021


Rappel : 

"Il faut inventer une religion républicaine"


"Les enfants n'appartiennent pas à leurs parents"



Ces deux déclarations datent de 2013, on ne peut pas dire qu'on ait pas été prévenus à temps... Mais évidemment les racines sont plus lointaines.

" (La révolution est) une régénération et une expiation du peuple français. 1789, année sans pareille, est celle de l'engendrement par un brusque saut de l'histoire d'un homme nouveau. La Révolution est un événement métahistorique, c'est-à-dire un événement religieux. La Révolution implique l'oubli total de ce qui précède la Révolution. Et donc l'école a un rôle fondamental, puisque l'Ecole doit dépouiller l'enfant de toutes ses attaques pré-républicaines pour l'élever jusqu'à devenir citoyen. Et c'est bien une nouvelle naissance, une transsubstantation qu'opère dans l'école et par l'école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles Tables de la loi."

Vincent Peillon, La Révolution française n'est pas terminée, Seuil, 2008 

"Nous avons promis la neutralité religieuse, nous n'avons pas promis la neutralité philosophique, pas plus que la neutralité politique." 

Jules Ferry, Discours et opinions, 1893-98

Il semblerait que les politiques n'aient peur que d'une chose, c'est que le nouvel ordre religieux, social et politiques qu'ils tentent d'imposer à la France depuis 230 ans, s'effondre.

"L'Histoire démontre que la République est une sorte d'organe étranger rejeté à intervalle régulier par la France ; la greffe n'a jamais pris et ne prend toujours pas. La solution ne se trouve donc pas dans une quelconque "régénération" de la Révolution ou par une "expiation" kabbalistique et illuministe, mais par la refondation d'institutions familières à l'histoire du pays. Ce qu'on défait les Révolutionnaires à partir de 1789 doit maintenant être rétabli.

Ce rétablissement, s'il doit avoir lieu, passera, d'une manière ou d'une autre, par la chute finale de la République messianique, à l'instar de l'Union Soviétique qui s'est effondrée, justement parce que les peuples et les dirigeants vivant sous l'empire de la "religion" communiste n'y croyaient plus. Tout porte à croire que c'est le destin qui attend la République au prochain tournant de l'Histoire."

Youssef Hindi, La mystique de la laïcité, Sigest, 2017


Au fond, on assiste avec la tyrannie du corona, à une tentative des oligarques mondialistes de mettre en place la dictature mondiale. La République française, qui a les mêmes origines religieuses, essaie aussi de se maintenir coûte que coûte et d'achever de construire son système politico-religieux. Cet empressement la fera-t-elle chuter ?

Moira Forest


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