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mercredi 24 mars 2021

Guerre contre la Syrie : dix ans de douleur - Janice Kortkamp

 


Guerre contre la Syrie : dix ans de douleur


Par Janice Kortkamp

American Herald Tribune

J'observe ce conflit depuis plus de huit ans, virtuellement chaque jour, tous les jours et j'ai effectué sept voyages de recherches de longue durée à travers le pays le plus souvent seule avec des amis syriens comme guides. Je n'ai aucune tendance politique d'aucune sorte, je m'auto-finance par le crowfunding pour m'aider à couvrir le coût des voyages et je n'accepte pas d'argent ni aucun type de paiement ou de salaire. Je suis devenue obsédée par la découverte de la vérité sur cette guerre en 2012 et je le suis encore.

Tout en observant la guerre de l'intérieur comme de l'extérieur de la Syrie, j'ai aussi vu les médias d'actualité agissant complètement comme un troupeau, tous atteints de la maladie de la vache folle, se précipitant tous ensemble par dessus la falaise de la vérité. Il n y a que dans de rares cas que quelque chose d'honnête a été partagé, et ensuite seulement comme des brefs aperçus. Puis, les interstices se referment rapidement pour maintenir le solide mur de pierre de fausses narrations.

Mars 2021 marque le tragique anniversaire du début de la violence en Syrie. Dix années de douleur. Mais la guerre de tentative de changement de régime fabriquée de toute pièce par les USA, le Royaume Uni, la France, Israël, la Turquie, l'Arabie Saoudite et le Qatar n'a pas commencé à ce moment-là – elle avait commencé des années auparavant...

Cet article va mettre en lumière seulement quelques unes des preuves étendues disponibles d'une alliance hostile de longue date et d'une stratégie menée par les États-Unis contre une nation souveraine ; une nation souveraine qui n'a été à aucun moment, une menace contre les États-Unis.

Si vous pensez que ce que l'on vous a raconté sur le conflit par les officiels du gouvernement et par les grands médias et qu'ils ne sont pas, après ces dix longues années, sujet à caution, alors vous fonctionnez de façon crédule et puérile comme un quadragénaire assis sur les genoux d'un père Noël de grand magasin payé 20$ de l'heure avec une barbe en plastique, et qui va réaliser tous vos rêves pour Noël.

Cela fait dix années d'un pays tabassé, torturé, violé, et pillé alors que ceux qui sont tabassés, torturés, violés et pillés sont appelés « les méchants » et ceux qui tabassent, torturent, violent et pillent sont appelés « les gentils. » Penser que ce conflit, c'est « les méchants contre les gentils, » c'est aussi tout simplement être naïf. Cette guerre, ce n'est pas celle d' « un dictateur brutal qui assassine son propre peuple. »

Les divers gouvernements, avec les grands médias, de tendance de droite comme de gauche, n'ont pas de problèmes avec les dictateurs ou la brutalité en général. Prenez les Saoudiens par exemple. Les rois et princes saoudiens sont des dictateurs absolus à vie – leur pouvoir est protégé depuis des décennies par les États-Unis et le Royaume Uni. Ils sont appelés « réformateurs » dans les médias alors qu'ils écrasent la dissidence par des décapitations, des emprisonnements et des bastonnades. Ils sont engagés dans un massacre et une famine en cours au Yémen, le pays le plus pauvre de la région. Leur système judiciaire de la Charia fondamentaliste, intolérant, sévère et religieux est similaire à ce qu'a fait le califat de DAESH à son apogée. Leur prince héritier peut tailler les journalistes en pièce (ce crime a suscité un peu d'indignation de la part de la presse). Les « réformateurs. Lorsqu'on compare les libertés individuelles, les droits humains et les structures démocratiques entre l'Arabie Saoudite et la Syrie, les Saoudiens sont facilement cent ans ou plus derrière la Syrie ; en fait, c'est similaire à la différence entre la période médiévale et la Renaissance dans l'histoire européenne.

Lorsque les néoconservateurs sont arrivés au pouvoir avec le gouvernement de George W. Bush, ils sont arrivés avec des plans, des plans au sujet desquels ils avaient été assez francs de la fin des années 1990 et dans les années 2000. Leurs plans avaient plusieurs objectifs :

1) Souder les intérêts américains et israéliens de façon permanente comme étant un seul et même intérêt et ainsi complice des ambitions israéliennes pour devenir, non seulement indépendant d'un point de vue énergétique mais aussi un exportateur – tout en brisant la résistance régionale à l'expansionnisme israélien en Palestine et dans les pays voisins ;

2) Placer les États-Unis sur une base d'une totale construction d'empire avec ce qu'ils appelaient la « guerre préventive » ;

3) Obtenir le contrôle total sur le Moyen Orient avec ses vastes ressources de pétrole et de gaz naturel, le profit et le pouvoir en découlant, l'appelant leur « nouveau Moyen Orient » ;

4) Fermer la région à la Chine et la Russie en limitant leurs accès aux négociations concernant les ressources naturelles autant que possible.

Le pouvoir quasi absolu des néoconservateurs sur la politique étrangère américaine a continué avec la même vigueur depuis 2000 sous trois gouvernements. Alors qu'Obama a fait de faibles efforts en opposition à lui, il a néanmoins agi pour leur compte. Trump a prétendu s'opposer aux guerres de changement de régime américaines et aux interventions dans la région à ses soutiens – alors que ses conseillers néoconservateurs en politique étrangère et les officiels du gouvernement lui ont fait continuer leurs efforts pour déstabiliser la région et de créer leur « Nouveau Moyen Orient. »

Voici une liste de ressources, seulement un échantillon, de quelques unes des traces laissées dans vingt ans d'effort pour saper et renverser le gouvernement légitime de la nation souveraine de Syrie qui va jusqu'à 2015, lorsque les Russes sont intervenus à la demande du gouvernement syrien. Cela inclus d'autres éléments essentiels pour comprendre le contexte syrien :

2001 : L'attentat du 11 septembre se produit. Le président syrien Assad envoie ses profondes condoléances et travaille avec le Pentagone pour leur fournir des renseignements précieux sur les agents de Al Qaïda. (i)

2001 : Alors qu'on a rapporté que presque tous les attaquants étaient des saoudiens, les États-Unis ont immédiatement mis en place les « sept pays dans un plan de cinq ans » comme l'a révélé le général américain Wesley Clark, ancien commandant suprême des forces de l'OTAN en Europe. Les États-Unis décident de « s'emparer de l'Irak, de la Libye, du Liban, de la Syrie, de la Somalie, du Soudan et de l'Iran. » (ii)

2003 : Le leader israélien Benjamin Netanyahou se présente devant le Congrès pour exhorter l'Amérique d'envahir l'Irak et de « virer Saddam, » expliquant « je garantis que si vous virez Saddam, il y aura des retombées positives dans la région. » Il avait tort. (iii)

2003 : Rapport de Charles Glass sur le désir israélien que les États-Unis affaiblissent la Syrie et et évince Bachar El-Assad du pouvoir. Il fait référence au document de Douglas Feith et Richard Perle (des néoconservateurs) nommé « A Clean Break : A New Strategy for Securing the Realm. (une rupture propre : une nouvelle stratégie pour sécuriser le domaine.) (iv)

2003 : les États-Unis envahissent l'Irak en persuadant les Américains et une grande partie du monde que Saddam à un programme d'armes nucléaires. Cette accusation sera plus tard reconnue comme fausse. Dick Cheney et d'autres néoconservateurs affirment que la guerre ne durera que quelques mois. Cela fait maintenant 17 ans et on compte plus d'un million de morts dont des milliers d'Américains et des centaines de milliards de dollars dépensés. L'Irak est dans un état chaotique. (v)

2003 : le Premier ministre Ariel Sharon a expliqué hier que l'Iran, la Libye et la Syrie seraient à leur tour dépouillés de leurs armes de destruction massive après l'Irak. (vi)

2004 : Colin Powell se rend à Damas avec une liste d'ordres implicites qu'Assad doit accepter ; Assad refuse. Les ordres, pour être considéré comme un « ami » de l'Amérique, sont de nous aider en Irak en arrêtant le flow de combattants et d'armes en Irak allant vers les forces combattant les États-Unis (Assad l'a fait), d'arrêter l'envoi d'armes au Hezbollah au Liban, de fermer les bureaux des groupes de résistance (contre Israël) en Syrie, parmi d'autres demandes. Assad, faisant allusion aux pressions américaines pour se soumettre aux ordres, explique qu'il va accepter ces conseils mais ne donne pas d'ordre dans son discours à l'Opéra de Damas en 2013.

2004 : George W. Bush est en plein dans le mode de pensée « Vous êtes soit avec nous soit contre nous. » A cause de son manque de coopération, Assad est étiqueté comme faisant partie de l'Axe du Mal. Des plans pour saper son leadership commencent sérieusement.

2004 : les États-Unis imposent des sanctions contre la Syrie.

2005 : Hariri est assassiné au Liban. L'Occident accuse Assad bien qu'un tribunal spécial mis en place pour l'enquête ne peut lier la Syrie à l'assassinat et les « témoins » soutenus par les États-Unis retirent leurs accusations (contre la Syrie). (ix)

2005 : Assad retire ses troupes du Liban

2005 : Dans une interview avec Assad, Christiane Amanpour lui explique que les États-Unis planifient un changement de régime contre lui. (x)

2006 : Israël envahit le Liban – espérant réaliser un but soutenu depuis 1948 : celui de contrôler ce pays comme l'avait affirmé son fondateur, David Ben Gourion. Le Hezbollah, armé et soutenu par la Syrie, met les troupes israéliennes en déroute dans une défaite humiliante. (xi)

2006 : le chargé d'affaires américain à Damas envoie un câble affirmant le plan pour saper le gouvernement Assad. Le câble a été récemment communiqué par Wikileaks. Plusieurs étapes sont présentées dans les grandes lignes dont la fomentation de défiance et de haine sectaire avec l'aide de l'Arabie Saoudite et d'autres alliés. Wikileaks révèle que les plans proviennent du gouvernement israélien. (xii)

2006 – 2010 : Plus de 6,3 millions de $ ont été acheminés au Mouvement pour la justice et le développement (Movement for Justice and Development), une organisation dissidente basée à Londres et qui dirige la chaîne par satellite Barada T, qui programme des informations anti-gouvernementales en direction de la Syrie. 6 millions de $ supplémentaires ont été amenés pour soutenir un éventail d'initiatives, incluant de l'entraînement pour des journalistes et des activistes, entre 2006 et 2010. (xiii)

2007 : George W Bush et Elliot Abram se sont rencontrés avec des leaders des Frères Musulmans pour discuter de la façon de renverser Assad. Cette rencontre est rapportée dans le Wall Street Journal par Jay Solomon. Bush et son gouvernement travaille étroitement avec son ami proche Bandar bin Sultan, le ministre du Renseignement saoudien. (xiv)

2007 : le lauréat du Prix Pulitzer et journaliste d'investigation Seymour Hersh décrit le changement de toute la politique étrangère américaine au Moyen Orient pour isoler l'Iran et renforcer Israël, l'Arabie Saoudite et d'autres états du Golfe dans l'article The Redirection dans le London Review of Books. (xv)

2007 : Diane Sawyer de ABC passe une semaine en Syrie et rapporte avec enthousiasme sur sa société laïque, le respect et la protection de toutes les religions, la liberté et les droits des femmes. (xvi)

2008 et 2009 : le président syrien Assad est élu leader arabe le plus populaire selon des sondages faits dans la région.

2009 : le Qatar et l'Iran partagent l'un des champs gaziers les plus étendus au monde et les deux nations ont planifié la construction d'un pipeline passant par la Syrie vers les marchés européens. Toutes les deux proposent des négociations sur le pipeline gazier à Assad. Il a accepté le deal iranien plutôt que le qatari. Les Qatari ont ensuite travaillé avec les Frères musulmans et les États-Unis pour affaiblir Assad. Utilisant leur organe de presse sponsorisé par l'état Al Jazeera, ils inondent les ondes avec de la propagande anti Assad. Google et Al Jazeera travaillaient ensemble pour aider les États-Unis à amener une « fin au régime d'Assad. » (xvii)

Le journaliste américain Charlie Rose fait une interview du président Assad. Rose partage le fait qu'Assad a soutenu l'économie syrienne et affirme que quiconque veut faire des affaires dans le monde arabe se dirige vers Damas. (xix)

2010 : un sondage de Gallup classe la Syrie comme le « 5ème pays le plus sûr » du monde. (xx)

2010 : l'émission britannique Top Gear fait un tournage en Syrie et son animateur acclame Damas comme étant parmi les 5 meilleurs villes du monde. (xxi)

2010 : Le « Printemps arabe » commence pour « amener la liberté et la démocratie » au Moyen Orient selon certaines sources.

2011 : Les États-Unis soutiennent le renversement de Moubarak et le candidat des Frères musulmans Morsi. (xxii)

2011 : Les États-Unis créent une coalition pour « abattre » Khadafi de Libye qui est torturé de façon brutale et sadique par les « rebelles modérés de la liberté et de la démocratie » que nous soutenons. L'ami « rebelle » de John McCain, Belhadj, est plus lié à Al Qaïda et DAESH en Libye. Les chefs d'état major américains sont si méfiants envers le renseignement du Département d'État qu'ils ont tenté de négocier directement avec Khadafi. (xxiii)

2011 : des manifestations appelant à des réformes gouvernementales – et non de renverser le gouvernement – sont infiltrées par des Saoudiens et d'autres moudjahidines, et des Syriens radicalisés, font feu sur les manifestants et les forces de sécurités syriennes (la police et l'armée) pour créer la panique et le chaos. Les forces de sécurités syriennes ne sont pas autorisées initialement à porter des armes, seulement des matraques. (xxiv)

2011 : L'ambassadeur américain Robert Ford soutient publiquement les « rebelles » de l'Armée syrienne libre et discute de les armer pour le compte des États-Unis. Le fondateur de l'Armée libre syrienne, Riad Al-Asaad, le commandant général de l'Armée libre syrienne Salim Idris et le commandant des opérations Okaidi sont filmés en train d'exprimer leur appréciation et partageaient des buts mutuels avec Al Qaïda (appelé Al Nosra en Syrie) et les combattants de DAESH en 2012. (xxv)

2012 : La Russie et la Chine oppose un veto à une résolution soutenue par les États-Unis à L'ONU pour créer une nouvelle guerre similaire à celle de la Libye contre le président Assad. En représailles, la France initie le groupe des « Amis de la Syrie » dominé par les États-Unis, le Royaume Uni, la France, l'Arabie saoudite, la Turquie et le Qatar pour soutenir les soulèvements de « l'Armée libre syrienne » en Syrie et le groupe d'opposition politique extérieur, le « Conseil national syrien » avec les Amis de la Syrie, proclame être la seule voix légitime du peuple syrien. En fait, aucun membre du Conseil national syrien ne vit en Syrie. Le Conseil national syrien est dominé par des membres des Frères musulmans et bon nombre de ses membres sont payés par l'Arabie saoudite et le Qatar. (xxvi)

2012 : les États-Unis commencent à armer les forces syriennes militantes avec des armes venues de Libye distribuées via la Turquie. (xxvii)

2012 : Une grande parti de Homs est prise par les rebelles du Front du Levant et Al Nosra (Al Qaïda). Le père Frans van der Lugt écrivant d'Homs en 2012, affirme que « les protestataires ont tiré en premier. » (xxviii)

2012 : Les États-Unis et l'Union européenne utilisent des entrepreneurs de la défense pour entraîner les « rebelles » en Jordanie pour la sécurisation des armes chimiques à l'intérieur de la Syrie. (xxix)

2012 : 89% des votants en Syrie ratifient la nouvelle constitution avec une participation de 57% des votants. (xxx)

2013 : le président Assad et l'ambassadeur syrien auprès des Nations Unies Bachar Al-Jaafari demande à ce qu'une équipe impartiale des Nations Unis fasse une enquête sur l'utilisation des armes chimiques en Syrie. (xxxi)

2013 : Les rebelles soutenus par l'Occident obtiennent du gaz sarin via la Turquie comme Seymour Hersh l'a expliqué dans son article « Whose Sarin ? » et « The Red Line and the Rat Line. » Alors que l'équipe de l'ONU chargée de l'enquête demandée par le gouvernement syrien défaisaient leurs valises à Damas, les rebelles ont perpétré une attaque à l'arme chimique pour faire porter les soupçons sur le gouvernement Assad et l'armée pour l'utilisation d'armes chimiques. C'était supposé amener complètement l'armée américaine en Syrie pour le compte des rebelles. Tous les médias occidentaux et les gouvernements ont appelé à un bombardement immédiat des forces syriennes dans un prétendu franchissement de la « ligne rouge. » Par chance, le bombardement a été annulé. (xxxii)

2013 : L'administration américaine est avertie de l'essor de DAESH par le chef du renseignement de la défense américaine, le général Michael Flynn. Plus tard, il a affirmé que le gouvernement traitait délibérément DAESH comme un atout dans le coup d'état de changement de régime contre Assad. (xxxiii)

2013 : Les États-Unis et l'Union Européenne avaient depuis longtemps des sanctions contre la Syrie. L'Union Européenne a levé l'embargo contre les importations du pétrole syrien dans les zones de la Syrie « tenues par les rebelles. » A l'époque, les riches champs pétrolifères syriens étaient tenus par Al Nosra. (xxxiv)

2014 : DAESH s'est déplacé en Syrie à partir de l'Irak, s'emparant des riches champs pétrolifères de Raqqa et Deir Ezzor. La Turquie se comporte comme le centre de distribution pour vendre le pétrole de DAESH qui est aussi vendu aux groupes rebelles dans le nord de la Syrie. (xxxv)

2014 : La Syrie organise des élections présidentielles avec le président Assad qui reçoit presque 90% des votes. Les élections avaient été observées par plusieurs groupes observateurs internationaux. (xxxvi)

2015 : La Russie rentre dans le conflit syrien à la demande du gouvernement syrien. (xxxvii)

Sources :

[i] http://www.lrb.co.uk/.../seymour.../military-to-military...

« Mais il y a aussi une histoire parallèle de co-opération de l'ombre entre la Syrie et les États-Unis pendant la même période. Les deux pays on collaborés contre Al Qaïda, leur ennemi commun. Un consultant de longue date au Commandement des opérations spéciales multilatérales a expliqué que, après le 11 septembre, « Bachar avait été depuis des années, extrêmement serviable envers nous alors que, dans mon opinion, nous étions revêches en retour, et maladroit dans l'utilisation que l'or nous avait donné. La coopération tranquille a continué parmi certains éléments, même après la décision de (l'administration Bush) de le diffamer. » En 2002, Assad a autorisé le renseignement syrien de remettre plus d'une centaine de dossiers internes sur les activités des Frères musulmans en Syrie et en Allemagne. Un peu plus tard cette année-là, le renseignement syrien a déjoué une attaque d'Al Qaïda sur les quartiers généraux de la Cinquième flotte de l'US Navy à Bahrein, et Assad a donné son accord pour fournir à la CIA le nom d'un informateur essentiel d'Al Qaïda. »

[ii] https://www.youtube.com/watch?v=Kd6vR1J0_6A

« Nous allons nous emparer de sept pays en cinq ans en commençant par l'Irak, puis la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et en finir avec l'Iran.

[iii] https://www.youtube.com/watch?v=tAlxqZEqJls

Netanyahou devant le Congrès américain en 2002 : « Je garantie que si vous virez Saddam, cela aura d'énormes répercussions positives dans la région. »

[iv] https://www.lrb.co.uk/v25/n14/charles-glass/is-syria-next

“Is Syria Next?” par Charles Glass, 2003.

[v] http://www.nytimes.com/.../from-the-editors-the-times-and...

"Dans certains cas, l'information qui était alors controversée, et qui semble sujette à question aujourd'hui, était insuffisamment qualifiée ou permis de rester sans récusation. Avec le recul, nous espérons que nous avons été plus agressif en réexaminant les affirmations lorsque émerge une nouvelle preuve – ou manque d'émerger."

[vi] Sharon Says U.S. Should Also Disarm Iran, Libya and Syria

http://www.haaretz.com/sharon-says-u-s-should-also-disarm...

[vii] http://edition.cnn.com/.../06/ret.bush.coalition/index.html and http://news.bbc.co.uk/2/hi/1971852.stm

[viii] http://edition.cnn.com/2004/WORLD/meast/05/11/us.syria/

[ix] http://www.voltairenet.org/article143460.html

L'assassinat de Rafik Hariri : une enquête biaisée par Silvia Cattori 

[x] From Assad Interview with CNN 2005 https://www.cnn.com/.../07/11/exp-amanpour-assad-2005.cnn

[xi] http://www.conflictsforum.org/.../how-hezbollah-defeated.../

« Depuis le début du conflit jusqu'à ses dernières opération, les commandants du Hezbollah ont pénétré les prises de décisions stratégiques et tactiques israéliennes traversant un spectre d'opérations militaires, politiques et d'opérations, avec le résultat que le Hezbollah a remporté une victoire décisive et complète dans sa guerre contre Israël.

« … Nous devrions nous préparer à passer à l'offensive dans le but d'écraser le Liban, la Cisjordanie et la Syrie... Le point faible de la coalition arabe, c'est le Liban car le régime musulman est artificiel et facile à affaiblir. Un état chrétien devrait être établi... Lorsque nous écrasons les forces des légions (arabes) et bombardons Amman, nous éliminerons la Cisjordanie également, et Le Caire. » David Ben-Gourion, mai 1948 à l'état-major. D'après Ben-Gourion, une biographie, par Michael Ben-Zohar, Delacorte, New York 1978. »

[xii] http://www.mintpressnews.com/julian-assange-us.../209493

[xiii] http://www.cbc.ca/.../u-s-admits-funding-syrian...

[xiv] http://www.wsj.com/articles/SB118530969571176579

[xv] http://www.newyorker.com/magazine/2007/03/05/the-redirecti

THE REDIRECTION, c'est la nouvelle politique du gouvernement bénéficiant à nos ennemis dans la guerre contre le terrorisme ? Par Seymour M. Hersh

[xvi] https://www.youtube.com/watch?v=AKHUpkM7P9I

Damas, Syrie vu par le reporter d'ABC Diane Sawyer (2007)

[xvii] http://www.albawaba.com/news/assad-most-popular-arab-leader

Assad – le leader arabe le plus populaire, publié le 10 juin 2009

[xviii] http://oilprice.com/.../The-Natural-Gas-War-Burning-Under...

The Natural Gas War Burning Under Syria

http://www.independent.co.uk/.../google-syria-rebels...

[xix] https://www.youtube.com/watch?v=x3G4LrDSkuA

Interview de Charlie Rose, 2010
« Bachar El-Assad est arrivé au pouvoir après le décès de son père. Aujourd'hui il met à nouveau la Syrie sur la carte après une période d'isolement. On dit que les leaders de la région se montrent à Damas pour discuter avec lui et faire des affaires. »

[xx] http://www.realclearworld.com/.../top_5.../syria.html

Le top 5 des pays les plus personnellement sûr : la Syrie n° 5

[xxi] https://www.youtube.com/watch?v=nNFcbLUaDmc

Top Gear à Damas : "Il est triste de quitter ce qui était arrivé au numéro finc dans la liste de toutes les grandes villes de tous les temps, Damas."

[xxii] https://www.gatestoneinstitute.org/.../muslim-brotherhood...

[xxiii] http://www.washingtontimes.com/.../hillary-clinton.../

[xxiv] http://www.independent.co.uk/.../robert-fisk-the-bloody...

Robert Fisk: "La vérité sanglante sur la guerre non civile de Syrie. Ceux qui essayent de renverser Assad ont surpris l'armée avec leur puissance de feu et leurs tactiques brutales."

[xxv] http://www.bbc.com/news/magazine-33997408

Armer les rebelles syriens : Quand les États-Unis se trompent. " C'est même pire, Ford a endossé une tâche apparemment désespérée : armée l'opposition en Syrie avec des armes américaines.

https://consortiumnews.com/.../how-the-us-armed-up.../

Comment les États-Unis ont armé les djihadistes syriens 

https://www.youtube.com/watch?v=eno7Y4rEW18

Armer "l'armée libre syrienne", est-ce la même chose qu'armer Al Qaïda ? 

[xxvi] https://www.theguardian.com/.../syrian-opposition-doing...

The Syrian opposition: who’s doing the talking? By Charlie Skelton

[xxvii] http://www.nationalreview.com/.../hillary-clinton...

[xxviii] https://mediawerkgroepsyrie.wordpress.com/.../bij.../

Father Frans on the Syrian Rebellion: The “Protestors” Shot First

[xxix] http://security.blogs.cnn.com/.../sources-defense.../

Sources: U.S. helping underwrite Syrian rebel training on securing chemical weapons. By Elise Labott

[xxx] https://www.rt.com/.../syria-referendum-constitution.../

89% vote in favor of new Syrian Constitution

[xxxi] http://www.timesofisrael.com/syria-asks-un-to.../

Syria asks UN to investigate chemical weapons use

https://popularresistance.org/syria-asks-un-to.../

Syria Asks UN To Immediately Investigate 3 New ‘Chemical Attacks’ By Rebels

http://www.lrb.co.uk/v35/n24/seymour-m-hersh/whose-sarin

Whose sarin? By Seymour M. Hersh

[xxxii] http://www.lrb.co.uk/v35/n24/seymour-m-hersh/whose-sarin

Whose sarin? Seymour M. Hersh

http://www.lrb.co.uk/.../the-red-line-and-the-rat-line

The Red Line and the Rat Line by Seymour M. Hersh on Obama, Erdoğan and the Syrian rebels

[xxxiii] http://www.foreignpolicyjournal.com/.../rise-of-islamic.../

Rise of Islamic State was ‘a willful decision’: Former DIA Chief Michael Flynn

The White House decided to support armed rebels in Syria despite intelligence warnings forecasting the rise of the Islamic State. By Brad Hoff

[xxxiv] https://www.theguardian.com/.../eu-syria-oil-jihadist-al...

EU decision to lift Syrian oil sanctions boosts jihadist groups

Jabhat al-Nusra, an al-Qaida affiliate, consolidates position as scramble for control of wells accelerates

https://nsnbc.me/.../fool-twice-eus-turkeys-lies-buying.../

Fool Me Twice? EU’s and Turkey’s lies about buying Oil from ISIS

[xxxv] ISIS EXPORT GATEWAY TO GLOBAL CRUDE OIL MARKETS George KIOURKTSOGLOU* Visiting Lecturer, University of Greenwich, London Dr. Alec D COUTROUBIS Principal Lecturer, University of Greenwich, London

http://www.marsecreview.com/.../PAPER-on-CRUDE-OIL-and...

[xxxvi] http://www.foxnews.com/.../syrian-election-shows-depth...

AP Syrian election shows depth of popular support for Assad, even among Sunni majority

[xxxvii] https://www.theatlantic.com/amp/article/408148/

Russia’s Expanded Role in the Syrian Conflict


Source : https://ahtribune.ca/world/north-africa-south-west-asia/syria-crisis/4579-ten-years-of-pain.html

Article originalement publié sur la page Facebook de Janice Kortkamp

mercredi 13 janvier 2021

Italiagate 2e partie : Obama et Renzi accusés d'être les cerveaux de la fraude électorale américaine

 

Matteo Renzi avec Barack Obama


Première partie ici


Par Cesare Sacchetti

Le dernier article publié précédemment sur ce blog a révélé la participation de l'Italie dans la fraude électorale exécutée contre les élections américaines.

Un ex-agent de la CIA et anciennement chef d'une des stations de l'agence de renseignement, Bradley Johnson, a expliqué comment l'Italie a eu un rôle déterminant dans ce qu'on pourrait définir à tous les niveaux comme un coup d'État international contre Donald Trump. 

L'acteur principal de cette fraude serait Leonardo, la société gouvernementale leader dans le secteur de la diffusion et des technologies aérospatiales.

Désormais, c'est une autre personne qui a complètement confirmé le rôle de l'Italie dans tout cela et il s'agit de Maria Zack. 

Maria Zack est la présidente de l'association « Nazioni in azione » (Nations en action – NdlT) et dans un document audio qui a fuité il y a deux jours sur Twitter, elle a expliqué exactement comment serait survenu l'attaque pirate. 

Selon Zack, le centre qui aurait coordonné cette opération serait effectivement l'ambassade américaine à Rome. 

Cette version des faits coïncide complètement avec celle fournie par Johnson, mais l'activiste américaine fournit ultérieurement des détails tout simplement fondamentaux. 

Le général Claudio Graziano aurait coordonné le plan du second plan de l'ambassade Via Veneto, assisté à son tour par un ex-agent des services secrets, Stefano Serafini. 

Le général Graziano est un personnage d'une importance absolue dans cette histoire. Graziano a déjà occupé le rôle de Chef d'état major sous les gouvernements Renzi et Gentiloni et est actuellement président du comité militaire de l'Union européenne.

Le général est un fervent soutien de la création de l'armée unique européenne et l'une de ses plus récentes interventions a clairement affirmé qu'il ne peut pas y avoir d'autre réalité que l'UE et l'OTAN. 

Pourtant, Graziano peut être considéré à tous les nivaux comme un membre du soi-disant bloc euro-atlantique, qui s'est fondé pendant des décennies sur le principe de l'interventionnisme militaire de Washington dans chaque partie du monde. 

Ce n'est certainement pas un secret que le lobby militaire, auquel Graziano appartient certainement, a fortement soutenu cette doctrine voyant Donald Trump comme un ennemi absolu à cause de sa volonté de ne pas violer la souveraineté des autres états par des interventions armées.

De toute manière, pour coordonner auparavant l'attaque informatique, le haut gradé se serait servi de la technologie de Leonardo. 

Comme il l'a été déjà révélé par Bradley Johnson et confirmé par Maria Zack, « un satellite de Leonardo a été utilisé pour télécharger un logiciel et déplacer les votes de Trump à Biden". 

Dans un premier temps, le plan prévoyait que le déplacement des votes de Trump à Biden n'aurait pas lieu à Rome, mais plutôt à Francfort, dans une station de la CIA qui abrite les serveurs de Dominion. 

Apparemment, tout était prévu pour le mieux jusqu'à ce que les hackers à Francfort se soient rendu compte que l'opération allait en quelque sorte être recalibrée à travers la création de nouveaux algorithmes. 

Trump était en train de prendre trop de votes et il a fallu faire des modifications au logiciel pour remettre la « victoire » à Biden. 

Et c'est là que l'Italie entre en jeu. Les votes auraient été envoyés à un satellite militaire de Leonardo vers les États-Unis, et ensuite téléchargés de nouveau dans les serveurs de Dominion. 

A ce sujet, on aurait la confirmation décisive de l'un des protagonistes de l'opération, à savoir Arturo D'Elia, anciennement consultant à Leonardo. 

D'Elia, dans un témoignage sous serment, aurait de fait admis sa participation à ce crime informatique.

L'ex-consultant de Leonardo aurait effectivement confirmé que les votes auraient été déplacés de Trump à Biden par l'intermédiaire « d'un satellite militaire de la tour de Fucino. »

D'Elia, dans sa déclaration sous serment, aurait soutenu d'avoir agi «sous la conduite et la direction de citoyens américains en garnison à l'ambassade américaine à Rome. » 

Actuellement, Arturo D'Ellia est en état d'arrestation et est accusé d'autres crimes informatiques commis contre la même entreprise Leonardo. 

De toute façon, il semble plutôt improbable que tout cela puisse avoir eu lieu sans que l'ambassadeur américain à Rome, Lewis Eisenberg, ne sache ce qui se passait dans l'ambassade même. 

Eisenberg a été nommé par Trump en 2017 et est également l'un des contributeurs de sa première campagne présidentielle, mais, en même temps, il est aussi très proche du lobby néoconservateur sioniste qui s'oppose férocement au plan de désengagement militaire de Trump. 

Le plan politique de l'opération : Renzi et Obama

Ce qui est décrit jusqu'à aujourd'hui, c'est le niveau militaire et du renseignement de l'attaque informatique, exécuté par des éléments infidèles et subversifs des institutions italiennes et américaines, mais ce que révèle Maria Zack ensuite, c'est, si c'est possible, encore plus retentissant.

Les cerveaux politiques du plan seraient Barack Obama, ex-président des États-Unis, aidé par son « homologue » italien, Matteo Renzi, ancien premier ministre italien de 2014 à 2016. 

La présidente de « Nazioni in azione » soutient que lorsque cela est arrivé, c'était vraiment « un plan brillant orchestré par Obama avec l'aide de Renzi. » 

A ce stade, la relation entre Renzi et Obama semble simplement fondamentale pour comprendre la première tentative de coup d'État contre Trump, le Spygate, tout comme la seconde tentative en cours contre le président américain, c'est à dire la fraude électorale. 

La dernière déclassification des documents de la CIA a confirmé que Barack Obama était déjà parfaitement conscient en septembre 2016 de la tentative de piéger celui qui était alors candidat républicain, Trump. 

L'ex-directeur de la CIA, John Brennan, avait alors déjà mis au courant le président Obama que Hillary Clinton était déjà à l'œuvre pour fabriquer un faux scandale afin de dépeindre Trump comme une «marionnette russe. » 

Les institutions américaines, parmi lesquelles le FBI et les agences de renseignement, avaient eu un rôle décisif dans cette opération car elles avaient de fait autorisé l'espionnage illégal contre Trump. 

C'est pourquoi il n'est pas hasardeux de soutenir que le président Obama, en tant que commandant en chef des États-Unis alors et du même réseau de renseignement, puisse être considéré comme le cerveau de ce complot contre Trump. 

En même temps, le Spygate n'aurait pas été possible sans l'Italie. Quand Obama décide de donner la voie à l'opération d'espionnage illégal, il aurait pu demander de l'aide au premier ministre d'alors, Renzi.

A ce stade, le timing devient fondamental. Un mois après la rencontre entre Obama et Brennan, Matteo Renzi arrive à la Maison Blanche, en visite officielle, pour participer au plan. 

L'ancien premier ministre aurait accepté d'impliquer ses services dans l'espionnage contre Trump. 

A leur tour, les services aurait crée un plan complexe pour piéger Giulio Occhionero, un ingénieur nucléaire qui est impliqué dans la tentative d'arrimer Trump au Kremlin. 

En d'autres mots, le renseignement italien aurait cherché à mettre les emails de Clinton sur le serveur de la société américaine d'Occhionero, la Westlands Securities Inc. 

Apparemment, Occhioreno aurait été choisi parce qu'il est proche des milieux conservateurs américains qui ont soutenu la campagne de Trump. 

Le mondialisme a utilisé le deep state italien contre Trump

De toute manière, la chose la plus surprenante qui lie le scandale avec la fraude électorale, c'est la relation entre Obama et Renzi. 

Après que les deux chefs d'état ont abandonné leur fonctions respectives, ils auraient continué à travailler ensemble pour créer ce que l'on peut définir comme étant un coup d'État contre Trump. 

Il y a donc une sorte de fil rouge qui lie le Spygate à la fraude électorale américaine et ce fil rouge est l'axe entre les appareils institutionnels italiens et américains subversifs, représenté dans ce cas par Obama et Renzi. 

Une fois que ce plan subversif se serait déclenché en 2016 avec le Spygate, il ne serait pas arrêté jusqu'à novembre 2020, lorsque les deep states italien et américain allaient réaliser la fraude électorale aux États-Unis. 

En d'autres mots, le mondialisme a certainement utilisé des membres du parti démocrate américain comme Obama pour coordonner l'opération, mais l'appareil de pouvoir qui satisfait au mondialisme, infiltré lourdement dans les institutions italiennes, serait encore plus décisif. 

L'actuel premier ministre, Conte, serait parfaitement au courant car, a déclaré Zack, « il est très imprégné et impliqué » dans tout cela. 

Et si cette version doit être confirmée, il serait difficile de penser le contraire. 

En fait, Leonardo est une société gouvernementale où les 30% des actions sont dans les mains du ministère de l'Économie, présidé actuellement par Roberto Gualtieri. 

L'administrateur délégué actuel de Leonardo, Alessandro Profumo, a été nommé dans son poste actuel par Conte en avril de l'année passée qui a confirmé le choix de son prédécesseur, Gentiloni, ancien premier ministre en 2017 et apparemment impliqué également dans le Spygate. 

Selon Zack, les caisses noires pour financer tout cela auraient mises à disposition de l'Iran qui aurait transféré 400 millions de dollars à Obama pour poursuivre l'opération. 

Cette version confirme partiellement le rôle joué par Obama à partir de 2017. L'ex-président américain aurait dirigé une organisation à Washington qui pourrait être considérée comme une sorte de gouvernement de l'ombre pour renverser la présidence de Trump. 

Selon d'autres sources, les financiers d'Obama auraient été une ONG proche de Soros. 

L'ex-président américain aurait été quand-même fondamental pour coordonner le plan et l'Italie aurait mis à disposition sa technologie et ses membres gouvernementaux pour faire avancer ce plan. 

L'histoire de la fraude électorale américaine n'est rien d'autre que celle d'un coup d'État international conçu par le deep state de Washington et exécuté grâce à la participation de divers pays et de gouvernements fermement aux mains du clan mondialiste, parmi lesquels le Canada, l'Allemagne, la Chine, l'Espagne et l'Italie. 

Par conséquent, le mondialisme aurait utilisé tous ces exécutifs qui poursuivent l'agenda du Nouvel Ordre Mondial pour renverser Trump. 

Le rapport entre Salvini et Renzi

Dans l’intervalle, en Italie, les médias continuent à se taire sur le Spygate et sur l'implication de Conte dans ce scandale. 

Le leader de la soi-disante « opposition », Salvini, n'a dénoncé ni l'une ni l'autre. 

Après la chute de son gouvernement, Salvini a formé une sorte d'axe avec Renzi pour ouvrir la voie à un autre gouvernement technocratique dirigé selon toute vraisemblance par Mario Draghi. 

Le système en Italie s'est tu sur ces scandales parce qu'on y voit impliquées autant la majorité que l'opposition. 

Quoiqu'il en soit, un fait est certain. L'Italie est fondamentale pour comprendre ce qui s'est passé dans la fraude électorale américaine. 

Si on veut trouver la clé de ce coup d'État international majeur, il faut nécessairement regarder vers Rome.

Article source : https://lacrunadellago.net/2021/01/07/italiagate-parte-ii-obama-e-renzi-accusati-di-essere-le-menti-della-frode-elettorale-usa/

Rétrolien : https://reseauinternational.net/italiagate-obama-et-renzi-accuses-detre-les-cerveaux-de-la-fraude-electorale-americaine-partie-2/

http://newsnet.fr/184190







jeudi 5 novembre 2020

Chaque Démocrate est un dictateur en puissance

La page Facebook du journaliste américain basé à Moscou, Andrew Korybko, vient d'être censurée par Facebook. Traduire son dernier article - objet de la censure - est un moyen pour moi de le soutenir. 


Every Democrat Is A Wannabe Dictator

"si vous voulez une image de l'avenir, imaginez une botte piétinant un visage humain et pour toujours" George Orwell/1984

L'opération méticuleusement pré-planifiée des Démocrates pour réaliser un coup d'état superficiellement "démocratique" avec l'aide d'une fraude au scrutin postal est assez hypocrite après qu'ils aient hurlé pendant des années que des soi-disant "hackers russes" auraient propulsé Trump vers la victoire il y a quatre ans, cependant le silence règne de la part de leurs supporters face à une fraude évidente qui prouve que chacun d'entre eux est un dictateur en puissance qui va approuver n'importe quelle tactique tant que leur homme (ou peut-être bientôt leur femme) n'ait pas accédé aux sphères du pouvoir.

La campagne de changement de régime ourdie par les membres anti-Trump des bureaucraties diplomatiques, de renseignement et militaires (le "deep state") atteint son paroxysme alors que les Démocrates ont pré-planifié méticuleusement une opération pour réaliser un coup d'état superficiellement "démocratique" avec l'aide d'une fraude au scrutin postal s'est jusqu'ici, déclenché sans anicroche malgré la condamnation de Trump sur ce qu'il considère officiellement comme étant des pratiques "très étranges." Le plus hypocrite dans cette opération de changement de régime est que ce parti d'opposition hurle depuis des années que les soi-disant "hackers russes" auraient propulsé illégalement Trump vers la victoire il y a quatre ans, et cependant ils sont désormais ceux qui ont recours à des tactiques illégales flagrantes pour gagner. Pire encore que la connivence de l'élite du parti, c'est le silence de leurs soutiens face à cette fraude évidente; ce qui prouve que chacun d'entre eux sont des dictateurs en puissance qui vont recourir à n'importe quelle méthode jusqu'à ce que leur homme (ou peut-être bientôt, leur femme) accède aux sphères du pouvoir.

Dans tous les cas, c'est statistiquement impossible que pratiquement chaque vote postal, soudainement compté dans les états qui avaient cependant déclaré que le vainqueur dès mercredi soir, aillent à Biden. Les chances que des centaines de milliers de bulletins aient tous été pour Biden alors que quasiment aucun - et à un certain moment du décompte, littéralement aucun des cent millers votes consécutifs - ne soient pas pour Trump n'est pas crédible et devrait faire sonner l'alarme sur une fraude électorale par un observateur objectif. Les soutiens démocrates ne vont pas piper mot sur cela cependant puis qu'ils soutiennent en réalité ce qui se passe. Il haïssent tellement Trump que cette émotion féroce surpasse tout principe qu'ils auraient eu jusqu'à aujourd'hui. Comme dit le proverbe de Macchiavel, "la fin justifie les moyens" et "en amour comme à la guerre, tous les coups sont permis," mais cela ne veut pas dire qu'on peut échapper au jugement des autres pour avoir une telle position lorsqu'il n y a aucun doute qu'une fraude se soit produite.

Tout le monde a le droit à sa propre opinion sur la politique ou d'autres sujets, raison pour laquelle les Démocrates ont tout autant un droit d'approuver la fraude au bulletins postaux que d'autres de les juger négativement pour cette position. En élargissant sur cette pensée, on peut par conséquent dire que ces Démocrates qui restent silencieux alors que l'intégrité du précieux système électoral américain (bien qu'imparfait cependant) est démoli aux yeux du monde - ou même pire, l'applaudit activement et manipule par la tromperie tout les autres en faisant croire qu'ils sont fous ou en les attaquant comme étant des "théoriciens du complot" pour avoir démontré qu'ils sont des dictateurs en puissance. Cette observation devraient faire frissonner quiconque d'effroi parce qu'elle insinue de façon inquiétante ce qu'on nous réserve si les agents de Biden (puisqu'il est visiblement évident que Biden n'a pas le contrôle total de ses facultés mentales) arrivent à mettre en place ce coup d'état superficiellement "démocratique."

Il n y a pas une seule personne qui ne soit pas dénuée de défauts personnels, néanmoins ceux qui ambitionnent au pouvoir à tout prix, en particulier au dépend des principes qu'ils proclamaient auparavant, ont un dossier documenté de perpétrations de bien des pires crimes de l'histoire contre leurs compatriotes. Cela n'implique pas des comparaisons embarrassantes avec Hitler, mais plutôt chaque "dictateur de république bananière" qui a commis des abus gratuits contre leurs peuples dans les pays du "Tiers-Monde." Ce qu' environ une moitié de l'électorat qui a voté pour Trump pourrait faire face bientôt, c'est la perspective que leurs libertés civiques soient ignorées de façon sélective sur une base partisane si ces dictateurs en puissance arrivent au pouvoir, le tout sur la base que "la fin justifie les moyens" et que "en amour comme à la guerre, tous les coups sont permis." Ne faites pas d'erreur puisque il s'agit véritablement d'une guerre, en fait, c'est une guerre hybride de terreur contre l'Amérique qui est en gestation depuis des décennies comme il est expliqué longuement dans les analyses des hyper liens.

Les idéologues radicaux qui ont l'intention de transformer radicalement tout en Amérique dans la quête de ce qu'ils considèrent comme "l'intérêt supérieur" ont passé des décennies à infiltrer des positions d'influence comme l'université, les médias, la politique, et même l'église pour façonner les perceptions en masse des Américains et par conséquent au final "normaliser" ce qu'ils cherchent à réaliser. Ils ont utilisé les propres libertés américaines contre elle, exploitant le manque de pouvoirs et de contre pouvoirs effectifs ainsi que la naïveté de beaucoup d'individus bien intentionnés. Avec le temps, leur idéologie machiavélique a infecté environ la moitié de l'esprit de l'électorat, les induisant en erreur pour qu'ils croient que le syncrétisme du gauchisme économique et du fascisme social tels qu'il est représenté par les milices de rue de facto Démocrates et le mouvement Black Lives Matter (BLM) soit la seule façon de "sauver l'Amérique d'elle-même." le résultat final, c'est que la moitié du pays non seulement détourne le regard de ces groupes de terrorisme urbain qui dure depuis six mois, mais les applaudit.

Avec une morale, une éthique et des principes qui n'ont aucune pertinence pour ces individus endoctrinés que rien n'arrêtera pour soutenir "la cause" qui prend le pas sur celle mentionnée plus haut pour devenir en fait une philosophie de remplacement (le concept trotskiste de "révolution permanente/éternelle"),  on peut s'attendre à ce que soutenir un coup d'état "démocratique" superficiel avec une fraude au vote postal ne les feront pas plier. Après tout, la quête du pouvoir - que ce soit pour eux-mêmes ou pour ceux qui peuvent vivre indirectement de cette société post-moderne portée par un simulacre - est la chose la plus importante dans leurs vies vu qu'ils ont eu le cerveau lavé pour qu'ils croient vraiment que tout cela, c'est pour "l'intérêt supérieur." L'obsession par les défauts personnels et politiques de Trump (qu'ils soient réels, imaginaires ou/et exagérés) aident ceux qui ont encore une conscience à se sentir mieux en ce qui les concerne et par conséquent justifie ce qu'ils font. Au moins, ils ne nuiront pas aux autres.

C'est pourquoi on peut affirmer avec confiance que tout Démocrate est un dictateur en puissance. Leurs actions, ou plutôt leur absence dans bien des cas, parlent d'eux-même. Leurs clameurs initiales sur l'intégrité du système électoral américain n'ont jamais été sincères puisque c'était véritablement basé sur la rancune, simplement parce que Trump a gagné les élections de 2016 équitablement et dans les règles malgré leurs prédictions. Quand ils en ont eu l'occasion, comme ils l'ont prouvé récemment, ils ont activement sapé le même système qu'ils ont proclamé comme étant sacré ces quatre dernières années. Une fois au pouvoir, s'ils leur campagne de changement de régime sans précédent réussit, il y a des fortes chances qu'ils abusent de leurs positions pour opprimer l'opposition politique, en particulier  contre ceux qui parlent ouvertement de leurs crimes. Cela se passe déjà avec les GAFAM qui censurent ceux qui, comme cet auteur qui a émis un avis sur ce sujet mercredi soir pour s'apercevoir très vite que Oneworld avait été radié par Facebook pour cette raison, sans préavis cependant. 

L'avenir auquel fait face l'Amérique, ressemble à celui distinctement fasciste qu'il a prédit tout le week-end. Le fascisme est clairement utilisé en référence à un leader ultra-autoritaire (que ce soit Biden ou Kamala si elle le remplace avec le 25ème amendement, que ce soit du aux questions légitimes sur sa santé mentale ou possiblement pour éviter une procédure d'impeachment à cause du scandale de corruption de son fils Hunter auquel il est lié) qui envisage de mettre en place des changements profonds dans la société par des moyens musclés et bien souvent violents. Cela n'implique pas un régime raciste génocidaire comme l'était la variante fasciste d'Hitler, bien qu'on ne puisse ignorer que des politiques de discrimination raciale (décrites d'une façon orwellienne comme d'un "racisme inversé" même si cependant le racisme c'est toujours le racisme quelque soit celui qui le pratique, celui qui en est victime et pourquoi) tel les "réparations" qui devraient être imposées contre la majorité caucasienne du pays à des fins de "justice sociale." Qu'importe le scénario, ceux qui se voient déjà dictateurs seront ravis. 

Andrew Korybko

Source : Oneworld Press




"Tous les coups sont permis" : cette activiste afro-américaine pro-Trump a été poignardée par des activistes de BLM. BLM soutient-il la communauté afro-américaine ou uniquement les Afro-américains pro-Biden ? That is the question...!

Je n'ai pas compris, pour être honnête tous les propos de cette personne, le son de la vidéo est mauvais, sinon qu'elle déplore le fait qu'au sein de sa propre communauté, il y a des voyous qui méritent le châtiment suprême. Je suppose qu'elles les considèrent de fait comme des idiots utiles de la politique authentiquement raciste des États-Unis : celle de la gauche financée par Soros, outre qu'ils sèment la terreur contre ses concitoyens noirs. Elle invoque plusieurs fois le Christ et on sait que ceux auxquels on se réfère sous les noms de la gauche/les trotskistes/les Démocrates/les mondialistes etc ont le christianisme comme point de mire ultime.

Que des activistes Afro-Américains comme Candace Owens ou Irritated Genie ne marchent pas dans la combine communautariste et pleurnicheuse pilotée par les mondialistes ne plait pas du tout ! D'où les attaques contre des Afro-Américains qui "pensent par eux-mêmes" comme l'a bien dit le Juge à la Cour Suprême Clarence Thomas il y a déjà trente ans.



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