Affichage des articles dont le libellé est Fulton Sheen. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Fulton Sheen. Afficher tous les articles

dimanche 9 janvier 2022

Marie et les musulmans - Mgr Fulton Sheen

 


Pour les musulmans, Marie est la véritable Sayyida, ou Dame. La seule rivale sérieuse possible pour elle dans ses principes pourrait être Fatima, la fille de Mahomet lui-même. Mais après la mort de Fatima, Mohammed a écrit : « Tu sera la plus bénie entre les femmes au Paradis, après Marie. » Dans une autre version du texte, on fait dire à Fatima : « Je surpasse toutes les femmes, sauf Marie. »

L'islam est la seule grande religion post-chrétienne du monde. Du fait qu'elle tire son origine au VIIe siècle sous Mahomet, il était possible d'y unir certains éléments du christianisme et du judaïsme, avec des coutumes particulières d'Arabie. L'islam emprunte la doctrine de l'unité de Dieu, Sa Majesté et son Pouvoir de Création, et l'utilise, en partie, comme base de la répudiation du Christ, le Fils de Dieu. Ne comprenant pas la notion de la Trinité, Mahomet a fait du Christ un prophète, l'annonçant, tout comme pour les chrétiens, Isaïe et Jean-Baptiste sont des prophètes annonçant le Christ.

L'Occident chrétien européen a échappé de justesse à la destruction aux mains des musulmans. A un moment donné, ils ont été arrêtés près de Tours et à un autre moment, plus tard dans le temps, à l'extérieur des portes de Vienne. L'Église partout en Afrique du Nord a été pratiquement détruite par le pouvoir musulman, et à l'heure présente, les musulmans progressent à nouveau.

Si l'islam est une hérésie, comme Hilaire Belloc le pensait, c'est la seule hérésie qui n'ait jamais décliné. Les autres ont eu un moment de vigueur, puis sont rentrés dans une décomposition doctrinale à la mort du leader, et finalement se sont évaporées dans un vague mouvement social. L'islam au contraire, a eu seulement sa première phase. Il n'y a jamais une époque où il ait décliné, que ce soit en nombre ou dans la dévotion de ses adeptes.

L'effort missionnaire de l'Église envers ce groupe est un échec, du moins en surface, car les musulmans sont jusqu'ici presque impossible à convertir. La raison en est que pour un adepte de Mahomet, devenir un chrétien c'est quasiment comme un chrétien devenant juif. Les musulmans croient qu'ils ont la révélation finale et définitive de Dieu au monde et que le Christ était seulement un prophète annonçant Mahomet, le dernier des véritables prophètes de Dieu.

A l'époque présente, la haine des pays musulmans contre l'Occident est en train de devenir une haine contre le christianisme lui-même. Bien que les chefs d'état ne l'ont pas pris en compte, il y a encore le grave danger que le pouvoir temporel de l'islam pourrait revenir et, avec lui, la menace que cela pourrait ébranler un Occident qui a cessé d'être chrétien, et s'affirmer comme une grande puissance mondiale anti-chrétienne. Les écrivains musulmans expliquent que : « Lorsque des nuées de sauterelles assombrissent de vastes contrées, elles portent sur leurs ailes ces mots en arabe : « Nous sommes hôtes de Dieu, chacun d'entre nous a quatre-vingt-dix-neuf œufs, et si nous en avions cent, nous pourrions détruire le monde et tout ce qu'il contient. »

Le problème, c'est que, comment pourrons-nous empêcher l'éclosion du centième œuf ? Notre croyance ferme c'est que les peurs que certains entretiennent concernant les musulmans ne vont pas se réaliser, mais qu'à la place, l'islam se convertira finalement au christianisme – et d'une façon que même certains de nos missionnaires ne se sont attendu. Nous croyons que cela arrivera et pas par l'enseignement direct du christianisme, mais par une invocation de musulmans à la vénération de la Mère de Dieu. Voici notre argumentation :

Le Coran, qui est la Bible des musulmans, a de nombreux passages qui concernent la Sainte Vierge. En premier lieu, le Coran croit à son Immaculée Conception et également, à sa Naissance Virginale. Le troisième chapitre du Coran place l'histoire de la famille de Marie dans une généalogie qui passe par Abraham, Noé et Adam. Lorsqu'on compare la description sur la naissance de Marie dans le Coran avec l'Évangile apocryphe de la naissance de Marie, on est tentés de croire que Mahomet a surtout dépendu de cette dernière. Les deux ouvrages décrivent la vieillesse et la stérilité définitive de Marie. Toutefois, lorsque elle tombe enceinte, on fait dire à la mère de Marie dans le Coran : « Ô Seigneur, je fais le serment et je consacre à vous ce qui est déjà en moi. Acceptez-le de moi. »

Lorsque nait Marie, la mère dit : « Et je la consacre avec toute sa postérité sous votre protection, Ô Dieu contre Satan ! »

Le Coran ne tient pas compte de Joseph dans la vie de Marie, mais la tradition musulmane connait son nom et en a quelques connaissances. Dans cette tradition, on fait parle Joseph à Marie, qui est une vierge. Alors qu'il demande comment elle a conçu Jésus sans père, Marie répond : « ne sais-tu pas que Dieu, lorsqu'Il a crée le blé, n'a pas eu besoin de semence, et que Dieu avec Son pouvoir, a fait pousser les arbres sans l'aide de la pluie ? Tout ce que Dieu a eu à faire c'était de dire : « Qu'il en soit ainsi, et cela fut. »

Le Coran a aussi des versets sur l'Annonciation, la Visitation et la Nativité. Des anges sont décrits accompagnant la Sainte Mère et disant : « Oh Marie, Dieu vous a choisi et vous a purifié, et vous a élu au dessus de toutes les femmes de la terre. » Dans le XIXe chapitre du Coran, il a 41 versets sur Jésus et Marie. Il y a une telle défense forte de la virginité de Marie dans le Coran, dans le quatrième livre, qui attribue la condamnation des Juifs à leur monstrueuse calomnie contre la Vierge Marie.

Par conséquent, Marie est pour les musulmans la véritable Sayyida, ou Dame. La seule rivale sérieuse possible dans leur crédo, serait Fatima, la fille de Mahomet lui-même. Mais après la mort de Fatima, Mahomet a écris : « Tu seras la plus bénie de toutes les femmes au paradis, après Marie. » Dans une variation du texte, on fait dire à Fatima : «Je surpasse toutes les femmes, sauf Marie. »

Cela nous amène à notre second point, à savoir, pourquoi la Sainte Mère, en ce IXe siècle, devait se révéler dans le petit village insignifiant de Fatima, de manière à ce que pour toutes les futures générations, elle serait connue sous le nom de « Notre Dame de Fatima. » Puisque rien n'arrive des Cieux sans finesse de tous les détails, je pense que la Sainte Mère a choisie d'être connue sous le nom de « Notre Dame de Fatima » comme une promesse et un signe d'espoir pour les musulmans, et comme une assurance qu'ils accepteraient son Divin Fils également, eux qui lui montrent tant de respect.

Une preuve pour soutenir cette opinion se trouve dans le fait historique que les musulmans ont occupé le Portugal pendant des siècles. A l'époque où ils ont été définitivement chassés, le dernier chef musulman avait une fille jolie du nom de Fatima. Un jeune catholique est tombé amoureux d'elle, et pour lui, non seulement elle est restée sur place lorsque les musulmans sont partis, mais à même embrassée la foi. Le jeune mari était si amoureux d'elle qu'il a changé le nom de la ville où il vivait pour Fatima. Ainsi, ce même endroit où Notre Dame est apparue en 1917 garde un lien historique avec Fatima, la fille de Mahomet.

La preuve finale de la relation entre Fatima et les musulmans est l'accueil enthousiaste dont les musulmans en Afrique et en Inde ont donné à la statue de pèlerinage de Notre Dame de Fatima, comme mentionné plus haut. Les musulmans ont participé aux offices de l'Église en honneur de Notre Dame ; ils ont permis des processions religieuses et mêmes des prières devant leurs mosquées ; et au Mozambique, les musulmans, qui n'étaient pas convertis, ont commencé à être chrétiens dès que la statue de Notre Dame de Fatima a été érigée.

Dans l'avenir, les missionnaires verront de plus en plus que leur apostolat parmi les musulmans seront un succès dans la mesure où il prêcheront Notre Dame de Fatima. Marie est l'avènement du Christ, amenant le Christ aux peuples avant que le Christ lui-même soit né. Dans un effort apologétique, c'est toujours mieux de commencer avec ce que les gens acceptent déjà. Puisque les musulmans ont une dévotion envers Marie, nos missionnaires devraient être simplement satisfaits de répandre et de développer cette dévotion, avec l'entière conscience que Notre Sainte Mère amènera les musulmans au parcours menant à son Divin Fils. Puisque ceux qui perdent la dévotion envers elle, perdent la croyance en la divinité du Christ, alors ceux qui intensifient la dévotion envers elle vont petit à petit acquérir cette croyance.

Nombreux sont les grands missionnaires en Afrique qui ont déjà brisé la haine et les préjugés acerbes des musulmans envers les chrétiens par leurs actes de charité, leurs écoles et leurs hôpitaux. Il reste désormais à utiliser une autre approche, à savoir : prendre le quarante et unième chapitre du Coran et leur montrer qu'il a été emprunté à l'Évangile de Luc, que Marie ne pourrait pas, même à leurs propres yeux, la plus sainte de toutes les femmes du paradis si elle n'avait pas aussi porté Celui Qui était le Sauveur du monde. Si Judith et Esther dans l'Ancien Testament préfiguraient Marie, alors il se pourrait très bien que Fatima elle-même soit une post-figure de Marie ! Les musulmans devraient être préparer à reconnaître que, si Fatima doit s'écarter en honneur de la Sainte Mère, c'est parce qu'elle est différente de toutes les autres mère du monde et que sans le Christ, elle ne serait rien.

L'archevêque Fulton Sheen (1895-1979) est considéré par beaucoup comme le catholique le plus influent d'Amérique au XXe siècle. Ses interventions télévisées étaient très populaires.

Source : http://www.ignatiusinsight.com/features2009/fsheen_maryandislam__jun09.asp

(Fin de ma série de trois articles sur le christianisme et l'islam)



mardi 2 novembre 2021

En défense des pesticides

 Par Gearóid Ó Colmáin

Source :

Les altermondialistes de gauche sont devenus l'avant-garde du régime le plus tyrannique de l'histoire. Ce article soutient que l'insurrection catholique radicale est la seule force qui vaincra cette infection spirituelle et idéologique.

Le milliardaire Jeff Bezos mangeant une blatte

Il faut faire quelque chose à leur sujet. Ces anti-vaccins et ces conspirationnistes, ceux qui ne croient pas. Notre patience atteint ses limites. Ils doivent bien se tenir. A travers les médias mondiaux, on entend le même refrain : on doit s'occuper de tous les insurgés anti-covid dans l'intérêt de la « sécurité publique. »

Le premier ministre irlandais (je n’appellerais pas cette chose un Taoiseach), a dit récemment que les anti-vaccins « doivent bien se tenir. »

Je n'en dirai pas plus ici sur les faits. Si vous êtes venus sur cette page à partir du monde fictif, le monde des fake news, il est probablement trop tard pour vous d'entendre que de tels inconvénients sont des faits. Ces lignes sont adressées uniquement à ceux d'entre vous qui ont déjà une certaine compréhension de ce que ces derniers dix-huit mois signifient.

Ils veulent nous tuer

Le 29 juin 2021, le journaliste français Emmanuel Lechypre a déclaré que la police devrait enlever les gens de leurs domiciles et les piquer de force.

Le journaliste irlandais Joe O Shea a déclaré que les anti-vaccins devraient être contraints à avoir la piqure. Cette opinion a été reprise par de nombreux commentateurs irlandais, dont Pat Kenny.

En Australie, les premiers ministres du Queensland et de Victoria ont confirmé que des camps de concentration vont être utilisés pour les anti-vaccins.

Désormais, les Australiens commencent à comprendre pourquoi le gouvernement avait besoin de les désarmer en conformité avec l'Accord national sur les armes à feux (National Firearms Agreement) de 1996. Clive James a fait une fois la boutade suivante : le problème avec les Australiens n'est pas qu'une grande partie d'entre eux sont des descendants de convicts mais que nombreux sont ceux qui sont des descendants de gardiens de prison.

Pourrons nous éviter les camps de concentration et de possibles exécutions ? Cela peut sembler exagéré de faire allusion aux exécutions mais dans certains pays européens, la possibilité de tout simplement tuer des anti-vaccins est déjà en discussion au plus haut niveau. Par exemple, des politiciens en Lituanie – dont nombreux sont des anciens parlementaires de l'Union Européenne – appellent ouvertement à tuer des anti-vaccins.

Vytaustas Landsbergis, l'ancien président lituanien, membre du parlement européen, et « champion des droits humains », a déclaré le 3 octobre dernier :

« On est dans la folie lorsque des zélotes qui propagent des rumeurs, qui non seulement encouragent l'agitation anti-sociale avec leur « Ne vous vaccinez-pas, » mais qui aussi attaquent ceux qui se vaccinent. Qui est l'ennemi qui les paye ?... Que le parlement puisse changer le code pénal pour que ces agitateurs puissent faire l'objet d'une mort rapide. Lorsqu'on est en guerre, on doit agir comme quand on est en guerre ! Jusqu'à ce que le vaccin contre la stupidité soit inventée ! »

Le fils de Landsbergis, l'un des hommes les plus riches du pays, est actuellement Ministre lituanien des Affaires étrangères.

En Lituanie, des citoyens ont besoin d'un passe « d'opportunité » pour accéder à tous les biens et services. Les citoyens non-vaccinés sont complètement cadenassés de la société. C'est le modèle que nous aurons dans environ un an en Europe Occidentale, si les élites réussissent à mettre en place leurs plans « sanitaires. »

Désormais, le message est clair comme de l'eau de roche : si vous n'êtes pas volontaires pour les injections de la mort, on vous tue. Ils ont achevé la première phase de l'agenda du changement climatique soutenable. Le « virus » est un élément fondamental dans la formation du consensus autour de l'idée que la surpopulation est le problème et que quelque chose doit être fait concernant cela.

Le père de Boris Johnson, un ancien eurocrate, n'a pas caché son obsession de la réduction de la population. Il a expliqué vouloir que la population de la Grande-Bretagne soit réduite de 10 à 15 millions de personnes.

Les dirigeants mondiaux ont hypnotisé le public pour les pousser au suicide de masse mais on doit désormais s'occuper des conspirationnistes récalcitrants.

Nous savons, grâce à des fuites gouvernementales importantes l'an dernier, que des camps de concentration ont été érigés partout dans le monde. Il y a de nombreuses preuves vidéo de ces camps sur internet. Le journaliste Ricardo (Richard Boutry) a même visité l'un de ces camps.

Les hommes catholiques mènent la bataille pour la liberté


Fabio Tuiach. Source

Que devrions nous faire alors ? Les luttes dans la rue sont importantes. L'Italie mène actuellement le combat. Forza Nuova de Roberto Fiore est l'organisation politique principale en Italie. Fiore a été emprisonné sans raison. Cela démontre que le régime de Draghi craint son influence. Un autre leader important en Italie est l'ancien boxeur poids-lourd Fabio Tuiach, qui a une compréhension profonde de la nécessité d'un combat à la fois physique et spirituel contre les forces des ténèbres.

Y a-t-il une révolution en Italie ? Y a-t-il une guerre civile en France ? La Russie est-elle en évolution ? Ce sont des questions que les catholiques qui croient au message de Fatima vont se poser.

Les Français manifestent en masse depuis des mois. Il y a aussi pas mal de résistance en France contre les passeports covid. Mais les manifestations peuvent être contre-productives. Une année de manifestations de masse des Gilets Jaunes en France n'ont fait que renforcer le régime de Macron. Beaucoup de gens ont perdu leurs vies pour rien. Des réseaux constructifs et des associations locales devraient être plutôt mises en place.

En France, Yvan Benedetti du Parti nationaliste, mène la charge. Si vous croyez que le misérable petit juif Zemmour, qui est pro-vaccins, va changer quoi que ce soit, vous ne connaissez rien à la France !



Civitas, dirigé par Alain Escada, est une autre force majeure qui organise l'insurrection contre le régime covidiste français. Escada a réussi à forger une organisation catholique militante puissante qui croît à un rythme rapide.

En Irlande, Síol na hÉireann, la seule organisation nationaliste catholique du pays, fait preuve de son leadership. Niall McConnell est le seul leader nationaliste irlandais qui comprend comment collaborer avec le loyalisme de l'Ulster avec la couronne britannique. Les protestants d'Irlande du Nord qui résistent au Nouvel Ordre Mondial doivent comprendre que le protestantisme est une émanation de la judéo-maçonnerie. 90% des communautés loyalistes et républicaines irlandaises sont trop stupides pour comprendre tout cela. Elles doivent être abandonnées. Une nouvelle Irlande exige une réforme des deux camps. Brûler le drapeau tricolore et l'Union Jack n'est pas d'actualité. Il est temps de brûler nos shibboleths et nos illusions et de s'unir contre notre ennemi commun avant qu'il ne soit trop tard !

Les non-vaccinés sont les nouveaux Amish. Nous devons accepter ce fait. Cela exige de faire face au fait que nous allons devoir vivre hors des murs de la prison ; car la société est désormais une prison. Nous sommes hors de la prison. Nous ne devons pas permettre à la propagande de nous désorienter quant à ce qui est dans et hors de la prison. Les vaccinés sont dedans. Nombreux sont ceux qui n'en sortiront pas, mais certains oui. J'ai déjà entendu parler de dizaines d'anecdotes de partout en Europe de gens regrettant avoir pris les injections. Bientôt, ceux qui sont en assez bonne santé rejoindront le mouvement de résistance.

Nous devons nous préparer à mourir




La chose la plus importante à faire maintenant est de se préparer à mourir. L'an dernier, dans un village français endormi, administré par des gens de gauche, je suis tombé sur une belle église abandonnée. Au dessus de la porte, il est écrit : « memento mori – souvenez-vous que vous devez mourir. »

Tout les gens dans le village étaient confinés dans leurs maisons car ils avaient oublié qu'ils devaient mourir, alors que la maison de Dieu, celle de la vie éternelle, demeurait vide.

Voici ce que dit St Alphonse de Liguori dans son livre Préparation à la mort :

« Oh ! Hâtez-vous d'appliquer un recours à temps, résolvez-vous à vous donner sincèrement à Dieu, et commencez à partir de ce moment une vie qui, à l'heure de la mort, sera pour vous une source, non pas d'affliction, mais de consolation. Donnez-vous à la prière, fréquentez les sacrements, évitez toute occasion dangereuse, et, si nécessaire, quittez le monde, assurez-vous le salut éternel, et soyez persuadés que pour s'assurer la vie éternelle, aucune précaution ne saurait être trop grande. »

Mais comment se retirer de ce monde ? Devrions-nous combattre ce mal ? Bien sûr, mais une double-stratégie est nécessaire. En Italie, on peut voir de nombreux hommes sur les lignes de front des grèves des dockers, portant des chapelets. Ils comprennent que l'ennemi est tout autant spirituel que matériel.

Pour en revenir au village français, j'ai expliqué qu'il est administré par un maire de gauche. Les autorités écologiques y sont évidemment fiers du fait que les pesticides ne sont pas utilisés pour l'entretien du village. Les gauchistes sont obsédés par les pesticides mais une certaine quantité de pesticides sont nécessaires. L'étymologie du mot pesticide, c'est le latin pestis qui signifie peste ou maladie et cidire, tuer ou frapper.

La nature existe dans un état de guerre permanent, et non pas de paix. Les plantes et les insectes combattent et tuent pour survivre. La survie de l'homme dépend de sa capacité à maîtriser la nature pour ses besoins. Cela nécessite de faire face à la réalité de la maladie. De nombreux pesticides biologiques sont pulvérisés avec des pesticides naturels. Les pesticides naturels sont souvent plus toxiques que les pesticides synthétiques.

Il semblerait par conséquent que le problème des pesticides est plus complexe qu'il est généralement supposé. Il y a certainement des sujets d'inquiétude concernant la nocivité reconnue de nombreux pesticides synthétique, mais il y a également le problème que, sans fertilisants ou pesticides synthétiques, une grande partie de l'humanité mourrait de faim. L'Irlande a connu une famine au XIXe siècle car les cultures n'avaient pas été traitées contre des nuisibles. Rectification : les Irlandais ont été assassinés en masse au XIXe siècle car les impérialistes malthusiens ont exporté leur nourriture, alors que leur régime équilibré a défailli à cause de la maladie.

Selon mon opinion, il n'est pas anodin que les covidistes les plus fanatiques, les soutiens les plus zélés de Big Pharma, sont aussi religieusement opposés aux pesticides ou tueurs de maladie. Je ne veux pas suggérer que les pesticides industriels sont une bonne chose. Mais il y a un programme des Nations-Unies pour interdire les pesticides. Les gens qui précisément veulent réduire la population mondiale, favorisent aussi l'agriculture « biologique. » Cela ne veut pas dire que l'agriculture biologique est une mauvaise chose. Mais cela veut dire que cela fait partie de l'agenda hygiéniste. Les mondialistes prônent désormais la consommation d'insectes pour combattre le « changement climatique. » Il est certainement grand temps de manger les riches !

D'ou la nosophobie de gauche, la peur de la maladie ? Ou plutôt, pour massacrer encore plus le grec, la nosophoneuphobia, la peur de ce qui tue la maladie ? Il y a beaucoup de mots grecs pour tuer ; les Grecs étaient des experts dans cet art. Notre digression philosophique sur les pesticides a pour but de poser la question de la condition psychologique qui peut être définie comme la peur de ce qui tue la maladie.

Ce qui tue la mal-adie (NdlT : What kill dis-ease. dis-ease : littéralement absence d'aise/de facilité). Paul nous dit ceci dans l'Épître aux Romains 5:12 :

« Ainsi donc, comme par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort a passé dans tous les hommes, parce que tous ont péché. »

La maladie a amené la maladie dans le monde et seul l'obéissance à Dieu peut tuer la maladie. Chaque micro maladie dans le monde est un symptôme d'une macro maladie gigantesque : l'orgueil.

Apprenez à aimer le pesticide kérygmatique ! Puisque le verbe de Dieu guérit et tue le péché, la peste affligeant le monde. St Luc, qui a méticuleusement observé les miracles du Christ était lui-même médecin. Les Évangiles sont un certificat médical ; le seule dont nous ayons toujours besoin.

Les nosophonéophobes ont, très largement, consommé le poison. Je me souviens de « magasins de santé naturelle » pendant le confinement de l'an dernier, tous portant fanatiquement des masques, des gants, et surveillant leurs clients avec un zèle militaire. L'industrie de la santé est basée sur un mensonge, celui qui affirme que l'on peut contrôler sa santé. Nombreux sont ceux qui savent que c'est un mensonge. Ils savent que les puissances hors de leur contrôle mènent à la maladie. Mais puisqu'ils sont trop orgueilleux et stupides pour croire en Dieu, ils se tournent vers les « dieux, » les « officiels de la santé, » et les bureaucrates d'état avec des lettres après leurs noms. C'est pourquoi tant de ces fanatiques de la nourriture biologique sont doublement vaccinés. Comme Mike Adams l'a dit de manière comique : « Ces gens doivent des excuses à Monsanto ! »

Néanmoins, on devrait affirmer que le mouvement vers l'agriculture biologique est sincèrement progressiste. On devrait apprendre à vivre plus en accord avec la nature. Nous devrions aussi développer des sources d'énergie renouvelables et soutenables. Le problème avec le milieu biologique tout entier, c'est qu'il est mené par les forces mêmes qu'il est supposé supplanter. Les élites veulent priver les pauvres de viande sous prétexte que les vaches contribuent au réchauffement climatique. Par conséquent, ils encouragent la plèbe à manger des bestioles et des insectes. Étant donné la docilité de la communauté agricole biologique envers la tyrannie covidiste, il est probable que nous verrons bientôt des blattes biologiques dans les magasins de produits naturels !

Les Juifs mènent la bataille pour la tyrannie

Un Juif américain du nom de Noam Chomsky est le maître penseur des nosophonéophobes. Chomsky est le fils de l'universitaire talmudique et sioniste, Zeev Chomsky. Chomsky a étudié l'hébreux et le Talmud avec son père. Bien que Chomsky affirme être « athée, » la base de sa pensée est talmudique : il hait la vérité, il hait la vie, il hait le christianisme. Chomsky a déclaré qu'il serait chez lui en Israël s'il n y avait pas les États-Unis. Cela prouve qu'il est fondamentalement un Juif ethno-nationaliste.

Les chomskystes croient que l'homme réchauffe la planète. Mis à part quelques critiques pertinentes sur la politique étrangère américaine, c'est presque tout ce que Chomsky a dit ces 40 dernières années. Ce qui est risible avec ses adeptes, c'est qu'ils le considèrent comme un dissident ! Chomsky a été récemment invité pour donner une conférence à Google où il a été présenté comme « la voix dissidente majeure des États-Unis. »

Voici une définition d'un dissident pour les nuls : un dissident, c'est quelqu'un dont les opinions sont supprimées par Google. Un collaborateur impérialiste, c'est quelqu'un invité par Google pour parler contre l'impérialisme !

Les Juifs « antisionistes »

J'ai indiqué plusieurs fois qu'il ne peut exister de Juif « antisioniste. » Tous les Juifs désirent le Mont Sion mais les Juifs intelligents sont ceux qui se rendent compte que le Mont Sion, c'est l'Église catholique romaine, le Corps mystique du Christ. Le Nouvel Ordre Mondial n'est pas sioniste. Le Nouvel Ordre Mondial est juif. Ai-je entendu le cri d'une hyène ?

Si vous voulez des preuves que le Nouvel Ordre Mondial est juif, observez simplement Israël. Le régime sioniste assassine son propre peuple juif et le leadership palestinien judaïsé se plaint que le régime sioniste conspire pour empêcher les Palestiniens de recevoir les injections ! C'est ce que les stupides chomskystes disent aussi. Israël a le plus haut taux de mortalité par les vaccins et est l'un des régime covidistes les plus draconiens au monde.

Les gens oublient que l'une des philosophies du sionisme est liée au marxisme. De nombreux sionistes originels étaient marxistes. Israël est épuisée par la guerre de classe. C'est ce qui se passe dans un monde dénué de Logos. Le judaïsme est une philosophie auto-destructrice de haine raciale. C'est pourquoi au final, les Juifs ne peuvent même pas s'aimer eux-mêmes.

Les soi-disants Juifs « antisionistes » sont de gauche pour une bonne part. Ils ne veulent pas d'état juif en Palestine ; ils veulent un état juif mondial qui persécuterait et exterminerait les chrétiens.

Dans le vrai sens du terme, il n y a pas de « sioniste juif » non plus. Les évangéliques ne sont pas chrétiens car ils rejettent le Corps mystique du Christ qui est l'Église qu'il a fondé, qui est l'accomplissement de la Loi promulguée sur le Mont Sion. Un chrétien sioniste est un hérétique et un idiot qui suit les Juifs.

Un autre monde « juif » est possible

Chomsky est un vieux malotru. Il a récemment déclaré que les gens qui refusent les poisons de Big Pharma devraient être « éliminés de la société. » Il a expliqué que ce sera de leur faute s'ils meurent de faim. Seuls ceux qui sont baptisés par les fioles d'oxyde de graphène seront des humains à part entière, a dit le rabbin Chomsky.

Le fait que Chomsky promeut l'idée d'incarcérations de masse d'anti-vaccins est de mauvaise augure. Chomsky a été toute sa vie un initié fondamental de l'impérialisme américain. Sa fausse dissidence a empêché ses disciples pauvrement éduqués de comprendre les véritables causes de l'oppression humaine. Ils sait que les camps arrivent. En tant que talmudiste, il comprend la nécessité d'une catastrophe pour l'arrivée du messie. Et tous les Juifs croient au « messie » dont le nom est Belzébuth, en particulier les Juifs « athées » ! Je n'avais pas l'intention de parler des Juifs dans cet article. Alors, je vous en prie, accusez les Juifs, pas moi !

Au XIXe siècle, Monseigneur Delassus nous a averti que, si on quittait l'Église, nous serions gouvernés par la Synagogue de Satan.

Il y a beaucoup de dissidents anti-Covid qui se tournent vers les fadaises New Age. Vous n'êtes pas des consciences ! Vous êtes corps et âme, un reflet vague et déchu de la Sainte Trinité.

Ce dont nous sommes aujourd'hui témoin, c'est l'apocalypse d'un monde gouverné par les adhérents du mensonge d'un « autre monde est possible. » Le seule monde qui est possible, c'est le monde déchu de la création.

Notre angoisse est notre force

Il n y avait probablement pas besoin de pesticides au Jardin d'Eden ; mais lorsqu'Adam est tombé par la ruse du serpent chomskyste, il a tremblé de peur par crainte de Dieu. Depuis lors, l'angoisse est la condition de l'homme. Les existentialistes en ont fait un fétiche. Heidegger a thématisé l'angoisse comme liée à notre orientation vers un avenir incertain et notre finitude inéluctable. Cependant, Fulton Sheen voit l'angoisse comme le début de l'espoir :

« En un sens, l'angoisse est liée à l'espoir, une sensation que l'univers n'est pas vide et que l'aspiration de l'âme doit être satisfaite quelque part. Le pessimisme regarde vers le passé dont il pense qu'il ne peut pas être racheté, mais l'angoisse regarde vers l'avenir, avec l'espoir que le passé peut être défait. L'angoisse vient aussi de la réalisation qu'on a des pouvoirs qui n'ont jamais été utilisés, et cela pousse l'âme à regarder vers un domaine plus élevé où on peut être appelés à l'exercice et l'action. L'angoisse n'est pas née de la faiblesse, mais de la force et de la possibilité, tout comme le chagrin est né des limitations. » Sheen Thoughts for Daily Living, Mumbai 2018 p 135

Dans ce sens là, l'angoisse est un symptôme de notre potentialité à être, pour emprunter un autre terme de Heidegger. Autrement dit, l'angoisse nous révèle l'objectif et le but de nos vies. En tant que chrétiens, notre but est de bien mourir.

C'est l'année de St Joseph, le saint patron, non pas seulement des travailleurs, mais de ceux qui ont une bonne mort. La révolution qui a lieu dans les rues d'Italie et, de plus en plus, en France, est une révolution de travailleurs se préparant à bien mourir. Il n'y pas de meilleure façon de mourir que d'assaillir le Prince de la Mort lui-même.

Par conséquent, préparons-nous à bien mourir. Les nosophonéophobes viennent pour les petits. Nous allons maintenant devoir combattre par tous les moyens possibles. Il semblerait que ár ré dhearóil - notre époque misérable, comme l'a dit le poète O Díreáin, ne pourrait pas être pire, mais le Barde de Stratford Upon Avon a dit sur le pire dans Macbeth :

«  Mieux vaut être ainsi et connu pour être condamné, pour être la chose la plus basse et la plus déprimée de la fortune. Restez immobile dans l'espérance, ne perdez pas la peur, le changement lamentable vient du meilleur, le pire revient au rire. »

Les mauvaises herbes oligarchiques ont réduit les masses à l'esclavage, mais l'homme qui a tout perdu se tient debout toujours dans l'espérance. Jour après jour, le monde est reconquis par des hommes qui restent debout dans l'espérance, avec le poing droit serré pour la bataille et le gauche brandissant le chapelet, ce beau pesticide, magnifique et invincible ! Désormais, c'est le moment de « mettre votre masque, » c'est le moment de traiter les vermines.

Gearóid Ó Colmáin

Source : https://www.gearoidocolmain.org/in-defense-of-pesticide/

Voir aussi : https://regnummariaeregnumgalliae.wordpress.com/2021/11/03/en-defense-des-pesticides/


dimanche 27 septembre 2020

Le communisme et la famille - Mgr Fulton Sheen

Fulton Sheen (1895/1979) était un prélat catholique américain qui est devenu célèbre dans son pays pour ses interventions radiophoniques puis télévisées ce qui en fait le premier "télévangéliste" de l'histoire. Loin de ressembler à des "shows à l'américaine", ses interventions étaient d'une grande qualité théologique. 

Son procès en béatification initié en 2003 a été plusieurs fois repoussé. 


"Gloire à la mère héroïne" (1944). Source : 


Le rêve de « l’Éros ailé », pour reprendre un terme de Kolontaï pour la libération sexuelle que la Révolution avait promis, est mort bien avant les purges de Staline dans les années 1930. En fait, il mourut dans les dix ans de la révolution elle-même, et Kolontaï l'a vu expirer en dépit de ses efforts pour le garder en vie. La raison pour laquelle il était mort est sujet de débat depuis lors. (…) Même les biographes de Kolontaï n'ont été capables de voir que la seconde révolution sexuelle, celle qui est associée avec la Révolution d'Octobre en Russie, est morte de ses propres excès, tout autant que la première. Face au bouleversement social sans précédent que la libération sexuelle avait causé en Russie, les commissaires eux-mêmes ont du y mettre fin, car lui auraient-ils permis de continuer, qu'ils courraient le risque de détruire complètement le peu d'ordre social qui subsistait en Union Soviétique.

E. Michael Jones – Libido Dominandi, p.201



Le communisme et la famille - discours du 9 mars 1947

Jusqu'ici, nous avons été assez critique du communisme. il est temps maintenant d'examiner des coutumes lorsqu'elle devrait être imitées. Le bon point chez lui, ce n'est pas son système économique, parce que la Russie a le plus bas niveau de vie du monde ; pas dans sa politique, parce que partout où le communisme s'est enraciné, il a réprimé les libertés et a crée des états esclavagistes. Nous parlerons plutôt de son attitude vis à vis de la famille, car ici la Russie est du côté des anges.

Assez curieusement, sur ce sujet, le communisme a été une grande réussite à un point tel qu'il s'est en grande partie répudié lui-même. Il est en grande partie dans le vrai où il a été en grande partie dans l'erreur ; il a été en grande partie une réussite où il a admis son plus grand échec.

Le communisme dans sa philosophie et dans sa pratique initiale, était si anti-moral et anti-humain qu'il était nécessairement opposé à la famille comme unité de la société. Mais après avoir mis en pratique la soi-disant moralité communiste, et toutes les pratiques étranges dont les bas-fonds de la démocratie croient encore, elle est vite venue à la conclusion que c'était une erreur - et quelle erreur ! Sans même cligner d'un œil communiste, il a complètement renversé sa discipline, et en est venu désormais à affirmer en pratique au moins la position chrétienne sur la famille. Bien sûr le communisme n'a pas dit que c'était mauvais. Aucun gouvernement dans l'histoire n'a jamais dit que c'était mauvais. Il a juste repris une autre attitude, sans aucune explication. Ce communisme a fait, et en cela c'est sa plus grande défaite; le communisme a obtenu sa plus grande victoire - une victoire si importante que les démocraties du monde qui sont toujours autant "réactionnaires" en la matière n'ont pu se permettre de l'ignorer si elle voulaient survivre à sa défaite. 

Pour pouvoir apprécier et comprendre la volte-face complète de la théorie et de la pratique communiste, considérons d'abord l'attitude initiale envers la famille ; puis sa position présente. La philosophie du communisme enseigne que toute moralité, art, littérature et institutions reposent sur la méthode de production. En gardant cela à l'esprit, le Manifeste du Parti communiste affirme que la famille bourgeoise repose sur le capital ou le gain individuel, et que "la famille va, par conséquent, disparaître avec le capital." Dans son œuvre sur l'Origine de la Famille, Engels a déclaré que la famille était basée principalement sur l'économie qui reconnaissait la propriété privée, duquel découlait le droit d'une génération d'hériter de la propriété d'une autre génération ; et deuxièmement, la domination du mari sur la femme, parce qu'il reçoit l'enveloppe de paye de son employeur. A partir de cela, Engels en a conclu que si on se passe du droit d'héritage qui est fondé sur la propriété privée, et que l'on donne à la femme des droits économiques égaux à ceux des hommes, on peut se dispenser de la nécessité économique d'une famille. S'il y avait des enfants de toutes unions, l'État devait prendre en charge l'éducation des enfants.

Lorsque la Russie est devenue communiste et a commencé à mettre cette philosophie en pratique, le concept communiste de moralité était connu sous le nom de "concept du verre d'eau." 

Comme Madame Kolontaï, la déléguée soviétique à la Ligue des nations, l'a déclaré : "L'amour, c'est comme un verre d'eau qu'on avale pour satisfaire la soif." On boit l'eau et on oublie le verre, ainsi on savoure le plaisir et on oublie la personne. Les codes matrimoniaux de 1918 et 1927 affirment la loi suivante : "Tous les enfants appartiennent à l'État." A cette fin, le code familial du 22 octobre 1918 déclarait que tous les mariages à l'Église étaient invalides, et pouvaient être dissous à la demande de chaque partie, simplement en envoyant une carte postale au bureau d'enregistrement, qui en retour envoyait une autre carte postale dissolvant l'union. Le 13ème Congrès du Parti communiste a même décrit la famille comme "un formidable bastion de toutes les turpitudes de l'ancien régime." Aucune raison n'était exigée pour la séparation des maris et des femmes, même pas la permission de l'autre parti, ce qui brisait toute distinction entre enfants légitimes et illégitimes. Les jeunes étaient encouragés à espionner leurs parents et les dénoncer aux autorités communistes au moindre signe de fascisme ou d'anticommunisme. Vu que les lois sur le travail exigeaient que la personne était obligée d'accepter n'importe quel travail que l'État lui octroyait, vu que sous le communisme, il y a seulement un employeur, il arrivait souvent qu'on donnait un travail au mari dans une ville, et un autre à la femme dans une autre ville. Le Bureau du travail résolvait cette difficulté en décrétant que l'un ou l'autre époux pouvait trouver un partenaire dans le nouvel endroit d'installation. Des cliniques d'avortement ont été établis par l'État à travers le pays et tous les moyens disponibles étaient utilisés pour affaiblir la famille.

Bientôt la théorie communiste qui avait déjà tort en pratique, parce que la famille n'est pas fondée sur le capitalisme, commençait à prouver qu'elle avait tort en pratique. La Russie a commencé à compter les têtes, ou ceux qui auraient du être des têtes, et comme on aurait pu s'y attendre, dans la seule ville de Moscou, 57.000 bébés sont nés en 1934, alors qu'on avait pratiqué 154.000 avortements. Dans les villages, il y avait eu 242.979 naissances mais 324.124 avortements (Izvestia du 12 juillet 1936). Ce ratio de 3 pour 1 en faveur de la mort était favorisé par les divorces. L'Isvestia du 4 juillet 1935 déclare : "A Moscou, pour les 5 premiers mois de 1935, il y a eu 38% de divorces en plus que de mariages enregistrés. En mai, le nombre est monté à 44,3%. C'est à peu près le moment où l'on a déclaré que la frivolité était un crime, et que l'infidélité maritale est une offense contre la morale d'un régime socialiste. Environ 23% des couples divorcés ont des enfants, et seulement 10% peuvent les soutenir". Les divorces enregistrés ont bondi à un peu plus d'un pour trois mariages, qui, bien sûr, n'incluaient pas les ruptures qui n'ont jamais attiré l'attention des autorités. Des enfants sans abri traînaient dans les rues, volant, agressant et tuant. La femme de Lénine estimait leur nombre à sept millions. Le crime et la délinquance juvénile étaient si important que le 7 avril 1935, le Conseil des commissaires, dont l'un d'entre eux était Molotov, ont décrété la peine de mort pour les enfants pour certains crimes.

On ne peut pas dire que ces pratiques brutales de ces jeunes étaient dues à "l'influence contre-révolutionnaire" ; ou la "propagande capitaliste", car tous ces enfants appartenaient à la génération née après la Révolution. A ce point précis, les communistes ont commencé à répudier le communisme. Comme Lénine qui avait auparavant vu que le collectivisme était mauvais puisqu'il entraînait la famine, et avait octroyé une certaine dose de propriété privée à nouveau au peuple, et donc désormais les Soviétiques voient que la désintégration de la famille, c'est la désintégration de la nation. Chaque pratique sociale qu'il avait auparavant propagé, il la condamnait, l'avortement, le divorce et l'amour libre. L'État dénie désormais sa responsabilité pour les enfants et affirme à la place l'autorité parentale. Des romans ont commencé à paraître comme "Le troisième front" de Choubine, montrant les mauvais effets du divorce et de l'avortement, et réaffirmant l'instinct maternel, trop longtemps ignoré et répudié. Le gouvernement a ordonné que soient tenues des conférences glorifiant la famille. La presse communiste, qui a ridiculisé le mariage 15 ans auparavant, écrit désormais : "l'une des lois fondamentales de la morale communiste, c'est le renforcement de la famille. Le droit de divorcer, ce n'est pas le droit au laxisme sexuel. Un mari et père pauvre ne peut pas être un bon citoyen. Les gens qui abusent de la liberté de divorcer devraient être sanctionnés." Le Journal officiel du Commissariat de justice affirme la perpétuité des liens du mariage : "Le mariage a uniquement une valeur positive si le partenaire le considère comme une union pour toute la vie. Le soi-disant amour libre est une invention bourgeoise et n'a rien en commun avec la conduite d'un citoyen soviétique. De plus, le mariage reçoit sa pleine valeur de l'État, seulement s'il y a une descendance et les époux expérimentés le bonheur le plus abouti, celui de fonder une famille." 
En 1936, l'État soviétique a commencé a fabriquer des alliances. Les cartes postales de divorces ont été abolies. Des mesures ont été prises pour rendre le divorce extrêmement difficile et rare. les frais de divorce ont été augmenté de 3 à 2.000 roubles, et comme l'affirme la presse communiste : "les filles idiotes vont réfléchir à deux fois avant d'épouser un homme qui a un passé de 20 ou 30 divorces." Les distinctions soi-disant "bourgeoises" entre enfants légitimes et illégitimes sont réapparues dans la loi soviétique. Les cliniques d'avortement ont été abolies alors que l'avortement est devenu légalement identifié avec un homicide ; quiconque donnant des conseils pour avorter était condamné à deux ans d'emprisonnement. Des articles sont apparus dans les journaux parlant de ses effets nocifs. On disait aux enfants à qui, durant les premières années du régime communiste, on avait demandé d'espionner leurs parents : "on doit respecter et aimer ses parents, même s'ils sont vieux jeux et n'aiment pas la Ligue communiste de la jeunesse." Des subsides ont commencés à être payés aux mères avec des familles nombreuses. Staline a commencé à avoir des images de lui prises avec des enfants, et un jour apparu une photo de lui dans l'un des jardins de Moscou avec ses propres enfants, la majorité des citoyens soviétiques ne savaient pas jusque là qu'il avait des enfants.




La publication communiste "Troud" du 23 avril 1936, citait Stolz, le "Président de la commission de juristes et de sociologues, qui stipulait les réformes suivantes : "a) le mariage est une affaire sociale - jusque là, le divorce était très facile. Il est désormais tant de le rendre plus difficile ; b) la femme soviétique est l'égale de l'homme, mais elle n'est pas dispensée du grand devoir que la nature lui a conféré, en un mot celui de la maternité ; sa santé est doublement précieuse, d'abord en tant qu'être humain, et ensuite comme mère ; c) l'avortement est inadmissible dans un pays socialiste.

Ainsi, la Russie après 20 ans de communisme en pratique, rejette son entière philosophie de la famille, et sans en avoir eu l'intention, prouve que Dieu fait son chemin, et quand nous manquons d'obéir à ses lois exprimées dans la nature rationnelle, nous nous imposons une défaite tout comme l'homme qui utilise un crayon pour ouvrir une boîte, non seulement n'ouvre pas la boîte, mais détruit même le crayon. Il y a deux façons de savoir à quel point Dieu est vrai et bon. Mais plus important que cette complète répudiation de son idéologie, est le fait généralement ignoré qu'en réaffirmant la famille comme l'unité de la société, les communistes rejetaient également l'idée que la classe est la fondation de la société. Puisque la constitution soviétique cite les Saintes Écritures, et plus explicitement l'Épître de St Paul aux Thessaloniciens sans le savoir, donc désormais le communisme dans sa plus grande défaite proclame la victoire de la famille sur la classe, la personne sur le prolétariat, le coin du feu et l'enfant sur la faucille et le marteau. 

Cela nous amène au point que l'Amérique devrait apprendre une grande leçon de la part de l'Union Soviétique.

Il n y a pas de doute aujourd'hui que la philosophie de l'Amérique aujourd'hui concernant la vie de famille est tout simplement la même chose que la Russie entre 1917 et 1935, en un mot la croyance au divorce, à l'amour libre et à un système bizarre qui, en un mot composé rejette à la fois naissance et contrôle.

Lorsque le taux de divorce dans 30 villes importantes de notre pays est d'un divorce pour deux mariages, lorsque la nation a plus de 520.000 divorces en une année, il y a des signes qui ne trompent pas sur le fait que l'Amérique pourrit de l'intérieur. On peut y ajouter l'incidence du rejet dans notre armée de volontaires pour les Wacs (Women's Army Corps), 1/3 sont rejetées pour cause de névroses et de psychoses. Plus d'un million et demi d'hommes sont rejetés de l'armée pour les mêmes raisons. L'augmentation des homicides, de 3,4 pour 100.000 en 1900 à 6 en 1941 prouve un état d'esprit nettement antisocial.  Les maladies mentales dues à l'alcool ont augmenté de 500% depuis 1920.

C'est désormais un fait définitivement établi que bien des névroses et des psychoses des femmes modernes sont dues à la peur de la maternité, sa fuite de la haute vocation à laquelle Dieu l'a appelé. La raison également de l'instabilité de l'homme est du à sa fuite de la paternité.  Le divorce est une expression de tristesse, et il est presque toujours précédé par un état de déséquilibre mental. 83% des divorces aux États-Unis viennent de mariages où il n y a pas d'enfants. L'éducation n'est pas le remède parce que les femmes avec une éducation universitaire échouent à se reproduire de 45% et les bachelières de 21%. 

Supposons que nous approchons le problème de cette façon. Ce qui va nous arriver si nous continuons à transformer en succès ce que la Russie a découvert comme étant une échec, en un mot le pourrissement légal de la famille. A part toutes les considérations morales et religieuses, trois conséquences désastreuses vont suivre. La première est que nous allons devenir une nation de traîtres. Si nous atteignons un niveau où 50% des couples pensent qu'ils peuvent jeter par dessus bord la loyauté sous serment pour satisfaire leur propre plaisir ou avantage, alors l'heure aura sonné où les citoyens vont jeter par dessus bord leur loyauté au pays. Lorsque une Madame Dupont est prête à s'appeler Madame Durand, et bien il ne sera qu'une question de minutes avant que les Américains se désignent comme soviétiques. Les traîtres au foyer d'aujourd'hui seront les traîtres à la nation demain. Mais maintenant, que l'Amérique prenne garde ! Un peuple qui n'est pas loyal au foyer ne sera pas loyal envers le drapeau. L'affaire de l'espion canadien est un récit à la fois intéressant et alarmant parce qu'il révèle ce que les citoyens de ce dominion sont prêts à "brader" à une puissance étrangère. L'histoire nationale des États-Unis a un cas bien connu d'affaire de traîtres dans son existence, mais aujourd'hui, il y a des dizaines de milliers de citoyens de ce grand pays qui jouissent d'une abondance de biens et d'une liberté qu'ils n'auraient pas ailleurs sur la surface de la terre de Dieu, et cependant ils font eux-mêmes le serment à un service d'une puissance étrangère et cependant, il n y a pas un seul d'entre eux qui irait dans le pays étranger en question même si on lui payait le transport. Il n y a pas de peur inutile des traîtres. Et sans doute même maintenant, si cela était rendu public, nous pourrions découvrir une trahison de secret national qui pourrait rivaliser l'histoire canadienne. Mais ce ne serait pas une grande surprise. Une fois que l'on rebat des cartes déloyales envers la famille, on découvrira que les partenaires choisissent les mêmes cartes marquées avec la même déloyauté envers la bannière étoilée. 

Une autre inquiétude, c'est ce qui va nous arriver dans les temps à venir - et ce temps viendra - où l'on nous demandera de nous sacrifier, avec ces épreuves de souffrance, et des dérangements au nom de la protection de notre pays ? Lorsque nous étions une nation de familles, de maris, de femmes à qui on apprenait au renoncement du "à moi" pour le "à nous" de nos progénitures. La famille est devenue une école d'entraînement en auto-discipline, l'écrasement de l'égoïsme au nom du groupe, et l'apprentissage de la leçon suprême de vivre avec les autres au nom des autres.

Famille américaine des années 1940. Source : flickr.com


Mais désormais, s'il y a le moindre désagrément résultant de manger des biscuits au lit, si l'autre partie échoue à donner du plaisir, si l'herbe est plus verte ailleurs et rend l'herbe présente moins attirante, si chaque émotion, caprice, appétit et fantaisie ont le droit d'être satisfaits même au détriment d'une autre personne, alors qu'arrivera-t-il au sacrifice qui sera nécessaire en temps de crise et de conflit ? moins on demande à l'homme de sacrifices, plus il évitera de faire le peu qu'on lui demande. Ses luxes deviennent une nécessité, les enfants un fardeau et son ego un Dieu. D'où proviendront nos héros si nous avons plus de héros au foyer ? Si un homme n'endure pas les épreuves au foyer, va-t-il endurer les épreuves d'une crise nationale ? Une fois que l'on déracine du mariage le besoin de sacrifice pour le maintien du foyer, on déracine simultanément le besoin de sacrifice pour le maintien de la nation. Nous avons été testés dans le feu et le sang. Un bon gouvernement n'est pas un substitut d'un auto-gouvernement. Seule une nation qui reconnaît que la sueur, l'épreuve du labeur et le sacrifice sont des aspects normaux de la vie, peut se sauver elle-même, et ces vertus sont d'abord apprises à la maison.

Nous avons été la nation efficace dans le monde dans la technique répréhensible de frustrer les fruits de l'amour. Nous sommes plus forts économiquement et militairement que toutes formes de barbarie existante mais nous sommes plus faibles spirituellement. Il n y a aucun doute que l'État lui-même va gagner en pouvoir pendant que la famille décline, mais l'État et la société ne sont pas identiques. Pendant que l'énergie vitale de la société va vers le déclin, la machinerie bureaucratique mécanisée croît de façon exponentielle.

 Alors que la mollesse et le caractère efféminé prend possession d'une nation, d'autres peuples deviennent envieux, et elle devient la proie des regards concupiscents et de mains qui s'emparent d'elle. L'Amérique n'est pas en danger par l'extérieur, mais elle l'est par l'intérieur. Cette dernière peut être la source de la première. L'invasion était une possibilité lorsque la moralité romaine commençait à décliner ; cela est devenu une réalité lorsque elle l'a été. Il n y a pas de raison de croire que les lois de l'histoire devrait fonctionner d'une autre façon concernant l'Amérique. 

Troisièmement, le déclin dans la vie de famille est lié de façon intrinsèque au déclin de la démocratie. Ici, la démocratie est comprise dans son sens philosophie en tant que système de gouvernement qui reconnaît la valeur de l'homme. De cela découle la notion d'égalité de tous les hommes, et la répudiation de toutes les inégalités basées sur la race, la couleur et la classe. Mais ou dans le monde ce dogme de la valeur de l'homme est la mieux préservée et pratiquée sinon dans la famille ?

Partout ailleurs ou l'homme peut être considéré et respecté pour ce qu'il peut faire, pour sa richesse, son pouvoir, son influence, son charme ; mais dans la famille, la personne est mise en valeur parce que elle est. L'existence a une valeur dans la famille, pas dans les possessions ni dans l'influence. C'est pourquoi on donne plus d'affection à l'infirme et au malade au foyer que par ceux qui normalement assurent sa subsistance. La famille, c'est l'école de formation, le noviciat pour la démocratie. Lorsqu'une nation cesse de placer la plus haute valeur sur le foyer, il se passe de temps avant qu'elle de la placer sur une personne. Bientôt on commencera à donner une valeur à l'homme à cause de ce qu'il peut faire pour une race, puis vient le nazisme, ou ce qu'il peut faire pour l'État, alors vient le fascisme, ou ce qu'il peut faire pour la classe révolutionnaire, alors viens le communisme. 

Lorsque les hommes et les femmes en arrivent au point où ils ne sont plus intéressés de voir pousser une graine qu'ils ont planté, ou s'occuper des fleurs ; lorsqu'ils ne peuvent pas voir plus que les joies grisantes du corps de l'autre, c'est le plaisir de voir grandir une vie qu'ils ont planté ; lorsqu'ils sont plus concernés par l'augmentation des chiffres de leurs comptes en banque plus que d'obéir à l'impulsion primitive de croître et de multiplier - alors on sait qu'une nuit s'est levé lorsque une chose est plus importante qu'une personne, et Hic jacte doit être inscrit sur le tombeau de la démocratie. Au delà et derrière tous les plans et projets de la politique et de l'économie, il n y a rien de plus fondamental que le renouveau de la véritable démocratie que la restauration de la famille. Dans ce cercle, nos citoyens apprendront qu'il y a d'autres richesses que la richesse de papier, l'argent de papier, les stocks de papier, les joies de papier, en un mot la santé vibrante et en éveil des enfants, le lien indéfectible entre le mari et la femme, le serment de démocratie et les futurs héritiers du royaume des Cieux. 

D'un point de vue naturel, et par naturel je veux dire profondément enraciné dans la loi éternelle, il n y a aucun doute que la vie de famille est bien plus élevée en Russie qu'aux États-Unis. La Russie a stoppé sa rupture à la source, mais nous, nous l'avons pas fait. Il y a toutes les indications que nos schémas familiaux et maritaux continueront avec une désorganisation croissante jusqu'à ce que les mariages soient seulement les ombres de "vraies" unions pour la vie. Il se pourrait bien que le Tout Puissant regarde le monde en souriant de manière bienveillante sur la famille en Russie, puisque comme un pécheur repentant, elle s'est déjà sur ce plan là tournée à nouveau vers Lui. Mais il fronce sans doute des sourcils vers nous à cause de notre orgueil de penser que l'on peut d'un coup de baguette magique sans considération de Sa Loi et être forts et en paix. Notre Seigneur nous a déjà raconté l'histoire d'un père qui envoie ses deux fils aux champs. L'un dit : "J'y vais" mais n'y va pas. L'autre dit : "Je n'y vais pas." mais y va quand-même. Nous aux États-Unis, nous sommes comme le premier fils. Nous disons que nous sommes chrétiens ; nous lisons les Évangiles à l'église le dimanche : "Ce que Dieu a joint ensemble, aucun homme ne peut le séparer." et puis six jours par semaine, on déchire le lien qui symbolise l'union du Christ et de l'Église. D'un autre côté, la Russie dit : "je n'y vais pas." mais plus tard y va. Et pour tout cela ce fils a été loué par le Seigneur.

Notre choix est très clair ; il y a deux sortes de barbarie que nous pouvons rencontrer ; la barbarie active de l'extérieur, qui est le totalitarisme, et la barbarie passive de l'intérieur qui est le pourrissement de notre vie nationale par l'intermédiaire de la famille.  La seconde est plus insidieuse, parce que l'histoire révèle que 16 nations sur 19 qui ont chuté depuis le début, avait pourri de l'intérieur. C'est cette barbarie passive qui font que les nations sont la proie du barbarisme actif de l'extérieur. Lincoln a une fois expliqué qu'il n'avait jamais eu peur que l'Amérique soit conquise de l'extérieur, mais il avait peur qu'elle pourrisse de l'intérieur.

Dans sa grande miséricorde, Dieu a accordé à notre génération une double motivation pour la paix, l'ordre et la prospérité. La première sont Ses Évangiles, la seconde est la Russie. Ses Évangiles nous enseigne le bonheur qui adviendra si nous vivons avec droiture. La Russie nous enseigne le malheur qui arrive si nous vivons mal. A aucune période de l'histoire, Dieu a aussi clairement marqué à la fois les boulevards et les ponts effondrés. Si on ne laisse pas le Christ dans son Église nous enseigner ce qui est bien, alors laissons la Russie nous enseigner ce qui est mauvais ! Et faites plaisir à Dieu,  alors qu'il enseigne la vérité de la famille, il pourrait un jour vous enseigner la vérité de cette autre famille, où il y a le Père, le Fils, et l'Esprit d'amour, pour lesquels vont toutes les louanges et les honneurs.





Fichier audio de ce discours






mercredi 14 février 2018

Fulton Sheen et l'Antéchrist





Fulton Sheen et l’Antéchrist
Une analyse qui ressemble fort à une prophétie….


Mgr Fulton Sheen au sujet des faux prophètes et de l’Antéchrist dans son ouvrage « Le communisme et la conscience de l’Occident » écrit dans les années 1940. Saisissante prescience de ce qui allait se produire dans les années à venir….

" Il va tenter les Chrétiens avec les trois mêmes tentations avec lesquelles il a tenté le Christ. La tentation de transformer les pierres en pain comme des Messies terrestres deviendra la tentation d’échanger la liberté pour de la sécurité, de faire du pain une arme politique où ceux qui ne pensent pas comme lui en seront privés.

La deuxième tentation : faire un miracle en se jetant imprudemment du sommet du Temple de Jérusalem deviendra un moyen de déserter les pinacles nobles des Vérités où la Foi et la raison règnent en direction des bas-fonds où les masses vivent par des slogans et de la propagande. Il ne veut pas de proclamation de principes immuables des hauteurs du sommet du Temple, mais une organisation de masse par le biais de la propagande là où un seul homme ordinaire dirige les idiosyncrasies de l'homme ordinaire. Les opinions et non pas les vérités, des commentateurs et non pas des enseignants, des sondages Gallup et non pas des principes, la nature et non pas la grâce — les hommes se virent vers ces veaux d'or plutôt que vers leur Christ. 

La troisième tentation où Satan a demandé au Christ de l'adorer et tous les royaumes du monde Lui seraient donnés, deviendra la tentation d'avoir une nouvelle religion sans une Croix, une liturgie sans monde à venir, une religion qui détruira une religion ou une politique qui est une religion — une religion qui rend à César même les choses qui sont à Dieu.

Mgr Fulton Sheen a dit en 1950 : « Nous vivons dans les jours de l'Apocalypse — les derniers jours de notre époque .... Les deux grandes forces du Corps Mystique du Christ et du Corps Mystique de l'Antéchrist commencent à établir leurs lignes de bataille pour la lutte catastrophique ». (T & L. Flynn Le Thunder de la Justice. Maxkol Communications, Sterling, VA, 1993, p. 20)

En outre, il a dit : « Le Faux Prophète aura une religion sans Croix. Une religion sans un monde à venir. Une religion pour détruire les religions. Il y aura une église de contrefaçon. L’Église du Christ [l'Eglise Catholique] sera Une. Et le Faux Prophète va créer l'autre. La fausse église sera mondaine, œcuménique et mondiale. Ce sera une fédération d'églises. Et les religions formeront un certain type d’association mondiale. Un parlement mondial des églises. Elle sera vidée de tout contenu divin et sera le corps mystique de l'Antéchrist. Le Corps Mystique d’aujourd'hui sur la terre aura son Judas Iscariote et il sera le faux prophète. Satan le recrutera parmi nos évêques ».

Mgr Fulton Sheen sur l’Antéchrist :

« L'Antéchrist ne sera pas appelé ainsi ; sinon, il n’aurait pas d’adeptes. Il ne va pas porter des collants rouges, ni vomir du soufre, ni porter un trident ni secouer une queue fléchée comme Méphisto dans l’opéra de Faust. Cette mascarade a aidé le diable à convaincre les hommes qu’il n'existe pas. Quand personne ne le reconnaît, il exerce plus de puissance. Dieu s’est défini comme « Je suis celui qui suis » et le Diable comme « Je suis celui qui ne suis pas ».

Nulle part dans les Saintes Écritures nous ne trouvons caution au mythe populaire du Diable comme étant un bouffon qui est habillé comme étant le premier « en rouge ». Il est plutôt décrit comme un ange déchu du Ciel, comme « le Prince de ce monde» dont l’occupation est de nous dire qu'il n'y a pas d'autre monde. Sa logique est simple : s'il n'y a pas de Ciel, il n'y a pas d'enfer ; s'il n'y a pas d'enfer, alors il n'y a pas de péché ; s'il n'y a pas de péché, il n'y a donc pas de juge et s'il n'y a pas de jugement, alors le mal est un bien et le bien est un mal. Mais au-dessus de ces descriptions, Notre Seigneur nous dit qu’il sera tellement comme Lui-Même que ça pourrait même tromper les élus — et c’est certain qu’aucun diable dans les livres d'images ne pourrait jamais tromper même les élus. Comment va-t-il entrer dans cette nouvelle ère pour gagner des disciples à sa religion ?

La croyance Russe pré-communiste est à l’effet qu’il va venir déguisé comme le Grand Humanitaire ; il va parler de paix, de prospérité et d'abondance non pas comme des moyens pour nous conduire à Dieu, mais comme des fins en soi. . . 

. . . La troisième tentation où Satan a demandé au Christ de l'adorer et tous les royaumes du monde Lui seraient donnés, deviendra la tentation d'avoir une nouvelle religion sans une Croix, une liturgie sans monde à venir, une religion qui détruira une religion ou une politique qui est une religion — une religion qui rend à César même les choses qui sont à Dieu.

Au milieu de tout son amour apparent pour l'humanité et de son discours spécieux sur la liberté et l'égalité, il va avoir un grand secret qu’il ne dira à personne : il ne croira pas en Dieu. Parce que sa religion sera la fraternité sans la paternité de Dieu, il va tromper même les élus. Il va mettre en place une Contre Église qui singera l'Église parce que lui, le diable, est le singe de Dieu. Cette Contre Église aura toutes les expressions et les caractéristiques de l'Église, mais de façon inversée et vidée de son contenu divin. Ce sera un corps mystique de l'Antéchrist qui ressemblera dans tous ses aspects extérieurs au Corps Mystique du Christ. . . 

. . . Mais le XXe siècle se joindra à la Contre Église parce qu'elle prétend être infaillible lorsque son chef visible parle ex Cathedra depuis Moscou sur le thème de l'économie et de la politique et à titre de Berger en Chef du Communisme mondial ».





John Fulton Sheen (1895 / 1979) était un archevêque américain qui avait compris en son temps l'importance de la radio et la télévision pour transmettre l'Evangile (jusqu'à trente millions de téléspectateurs). Ses émissions sont devenues très populaires aux Etats-Unis. On lui doit aussi de nombreux livres. Il a été déclaré "vénérable" par Benoît XVI et sa cause en canonisation a été ouverte en 2002. On lui attribue la survie miraculeuse d'un enfant déclaré mort né dans son ancien diocèse de l'Illinois. Après la naissance de leur enfant inanimé en 2010, ses parents ont prié en invoquant Fulton Sheen, et le coeur de l'enfant s'est remis à battre une heure après sa naissance sans que les médecins ne puissent expliquer pourquoi. 

Pour une raison inexpliquée, la cause en béatification de Sheen a été suspendue en 2014 suite au refus de l'archidiocèse de New-York de rapatrier la dépouille du télévangéliste en Illinois d'où il était originaire. 

J'ai mon idée : quand on sait qui en 2014 était Pape, on a un bon début de réponse !




" Une religion qui n'interfère pas avec l'ordre séculaire va vite découvrir que l'ordre séculaire ne s'abstiendra pas d'interférer avec elle."





Articles les plus consultés