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jeudi 13 janvier 2022

Ces gens qui rendent nos vies merdiques

 


Les récentes menaces de la part du président français « d'emmerder » les existences de ceux qui refusent des vaccins non-testés, est une déclaration de guerre contre une partie de la population française qui risque de mener à des atrocités. Mais les leaders nationaux sont les marionnettes de décisionnaires financiers sans visage. Qui peut douter de cela aujourd'hui ?

On s'en souviendra dans l'histoire, comme le moment où les démocraties occidentales auront été devenues officiellement des dictatures totalitaires, dirigées par des criminels. La déclaration grotesque du président français Emmanuel Macron du 4 janvier dernier au quotidien Le Parisien, et où il dit vouloir susciter la fureur et réduire à la misère ceux qui refuse de prendre les vaccins anti-covid, a renforcé la colère et la division dans une société au bord de la guerre civile.

Bien que cette déclaration ait été rapportée par les médias, une déclaration encore plus odieuse avait été faite auparavant, lorsque Macron a dit que ceux qui s'opposent aux vaccins devraient être privés de citoyenneté. Priver quelqu'un de sa citoyenneté, c'est essentiellement la réduire au statut d'esclave. C'est effectivement ce qu'a laissé entendre le président français.

Parmi ceux qui vont bientôt être comptés parmi les non-vaccinés, il y a les citoyens qui ont déjà reçu deux doses du vaccin. A partir du 15 janvier prochain, une piqure de rappel va leur être exigé pour mettre à jour leur passe sanitaire. De nombreux dommages dus aux vaccins ont été signalés en France ainsi que des décès bien trop nombreux. Mais bientôt, on va exiger à ceux qui souffrent de myocardite, du syndrome de Guillain-Barré, et de bien d'autres complications sévères dues aux vaccins, de continuer à recevoir des injections.

L'ANSM, l'agence nationale de sécurité du médicament, a admis que 68.000 cas de graves effets secondaires ont été enregistrés en décembre dernier. Des milliers d'autres sont répertoriées sur leur site internet. Si le public avait été informé des risques dus aux vaccins, il y aurait eu probablement bien moins de prises.



Les lésions et les décès dus aux vaccins sont constamment minimisés par les médias. Au lieu de cela, on nous dit que les personnes qui n'ont pas eu de vaccins covid submergent les hôpitaux.

Mais, comme le démontre Vincent Gouysse, les données officielles du gouvernement nous apprennent qu'entre le 8 novembre et le 5 décembre 2021, alors que 52% des hospitalisations dues au Covid-19 concernaient des vaccinés avec 38% de décès, les personnes entièrement vaccinés comptaient pour 47% des hospitalisations avec un taux stupéfiant de 60% de morts. Cela signifie que les propres chiffres du gouvernement français montrent que les morts du Covid-19 de novembre à décembre de l'an dernier étaient presque le double parmi ceux qui étaient entièrement vaccinés.

Il est difficile d'imaginer dans l'histoire un régime qui ait si ouvertement bafoué les droits humains. Selon le site du CDC, les vaccins sont officiellement en essais cliniques jusqu'en 2023. Cela signifie que ceux qui les prennent font essentiellement partie des essais cliniques. Depuis quand est-on obligés de faire partie d'un essai clinique ?

Le taux de survie du Covid-19 est de 99,97%. Cela signifie qu'il n'est pas plus dangereux que la grippe ordinaire ou un mauvais rhume. Cependant, ces deux dernières années, il est devenu interdit de l'affirmer. En ce moment-même, partout en Europe, les gens font l'expérience de gros rhumes et de grippes. Il semblerait que presque tous ceux qui ont la grippe sont positifs au tests Covid. Avec tant de gens tombant malades, le traçage des cas contact est devenu sans objet ; presque tout le monde connaît quelqu'un qui l'a ou qui l'a eu à un moment donné.

On nous dit désormais que le variant Omicron est quelque chose dont nous devrions avoir peur. On dit que ce variant s'est répandu à partir de l'Afrique du Sud, un pays qui a largement rejeté la vaccination. Mais les médias ont largement ignoré les déclarations du ministre de la santé sud-africain Joe Phaalha qui a expliqué que le variant Omicron ne devait pas l'objet d'inquiétudes. Rien n'a beaucoup changé en Afrique du Sud depuis l'arrivée du variant Omicron.

Cependant, les grands médias voudraient nous faire croire que le pays est au bord du chaos. Si c'est chaotique en Afrique du Sud, c'est à cause de la hausse vertigineuse des homicides et de la pauvreté, et non du variant Omicron.



Le Dr Angelique Coetze, qui a découvert le variant Omicron, a expliqué que les symptômes étaient bénins et que la réaction occidentale était « totalement disproportionnée. »

Cette semaine, le professeur Didier Raoult a expliqué que, parmi tous les cas d'Omicron dans sa clinique, une personne est décédée, et qu'elle était très âgée et triplement vaccinée !



Dans son interview pour Le Parisien, Macron a expliqué qu'il ne « vaccinerait pas les gens de force. » Il voulait juste faire de leurs vies un enfer sur terre. Comme c'est gentil de sa part ! Que veut-il dire exactement par « vacciner les gens de force » ? Veut-il dire qu'il n'enverra pas des policiers ou des militaires armés chez les gens, pour ligoter hommes, femmes et enfants et leur planter des aiguilles contre leur volonté ? On aurait pu penser que de telles actions auraient été impossibles dans un pays qui prêche « l'État de droit » aux autres nations. Cependant, le fait que Macron ait mentionné cela, après avoir promis de changer les vies des gens en enfer, est inquiétant. Fait-il savoir que, si changer les vies de ceux qui refusent les injections ne marche pas, que s'ils continuent à résister, il procédera alors à des agressions physiques contre eux ?

Peu nombreux sont ceux qui peuvent en douter. Mais il semblerait que les chances pour que Macron soit réélu soient minces. Non seulement, il est haï par une large proportion de la population, mais des rumeurs sur la sexualité de sa femme, laissant entendre qu'elle pourraient être un transexuel, sont aussi de nature à nuire à sa crédibilité pour un deuxième mandat. Faits et Documents, l'un des magazines d'investigations français de premier plan, a rédigé un reportage détaillé sur la mystérieuse femme de Macron, qui s'est propagé sur internet.

De nombreux commentateurs insinuent désormais que les oligarques pourraient favoriser Valérie Pécresse, qui est probablement encore plus tyrannique que Macron !

En l'état actuel des choses, le pass sanitaire, exigé pour accéder à de nombreuses activités sociales et de loisir, va devenir sous peu un pass vaccinal. Voyez-vous, que vous soyez en parfaite santé et que vous pouvez prouver avec un test que vous n'avez pas le covid, le gouvernement n'en a cure. Tout ce dont le gouvernement se préoccupe, c'est que vous obtempérez. Macron a promis une « révolution » dans son livre pré-électoral éponyme. Une révolution a effectivement eu lieu. La première Révolution française a inauguré la liberté, l'égalité et la fraternité, les valeurs bourgeoises de la République, qui remplaçaient les véritables valeurs des Français, à savoir la foi, l'espoir et la charité.

Ce dont nous sommes témoins désormais, c'est d'une deuxième révolution qui, d'une certaine façon, remet à jour la première. Dorénavant, la sécurité précèdera et surpassera l'égalité et la fraternité. Et le gouvernement décidera toujours ce qui est dans l'intérêt de notre sécurité.

Il y a des millions de Français qui pensent que les groupes d'investissements capitalistes globaux tel que Vanguard, Blackrock et State Street gouvernent le monde car ils possèdent presque toutes les grandes sociétés multinationales de la terre.

Ils expliquent que les oligarques de ces groupes d'investissement sont malfaisants et sans pitié, et qu'ils ont l'intention de façonner la planète selon leurs propres intérêts. Ils pensent aussi que ces groupes possèdent une grandepartie des actions des plus grandes sociétés pharmaceutiques du monde tel que Pfizer et Moderna, dont les lobbyistes « conseillent » nos gouvernements.

Ils font remarquer que Heiko Von der Leyen, le mari d'Ursula Von der Leyen, la Présidente de la Commission Européenne, est le directeur médical d'Orgenesis, une société de biotechnologie américaine spécialisée dans les vaccins à ARN. Dans le monde normal, on appelle cela un conflit d'intérêt mais sans doute pas dans la « nouvelle normalité. » Ces conspirationnistes semblent avoir un gros problème avec ces merveilleuses nouvelles normes.

Les gens qui croient en l'existence de ces groupes sont appelés théoriciens du complot. Lorsque les terroristes prenaient d'assaut la Syrie en 2016, des théoriciens du complot ont démontré qu'il y avait un haut degré de collusion de la part des gouvernements occidentaux. Cela s'est également révélé vrai. A un degré effrayant.

De nombreux politiciens voulaient que ceux qui étaient accusés de terrorisme soient privés de leur nationalité française. Cependant, Macron s'est opposé avec véhémence à cette mesure. Il a alors expliqué que les terroristes devaient être punis mais non privés de nationalité. Mais les hommes, femmes et enfants qui refusent les injections doivent être faits non-citoyens privés de tous droits ?

Il est assez ironique qu'un régime qui accuse d'autres gouvernements « d'assassiner leurs propres peuples » font désormais une guerre psychologique totale et semblent se préparer à faire une guerre physique sur des millions de gens de son propre peuple !

Le fait que toute personne que le gouvernement déclare être terroriste puisse être « liquidé » devrait donner à réfléchir. Ceux qui sont accusés de terrorisme sont rarement sinon jamais arrêtés ni mis en accusation. Les non-vaccinés pourraient bientôt être pourchassés comme des terroristes. Cela prendra peu de temps, sans doute quelques années, avant que nous entendions des reportages sur des terroristes « d'extrême droite » anti-vaccins « liquidés » par notre état sécuritaire bienveillant, nous gardant tous en sureté avec des restrictions sans fin et de la surveillance par drones.

Macron l'a bien cherché. Car de plus en plus de Français se rendent compte que ce n'est pas un virus qui « emmerde » leurs vies, c'est un groupe de capitalistes sans pitié qui ont pris le contrôle des leviers du pouvoir étatique ; et Macron est leur représentant.

Les territoires d'Outre Mer français, tel que la Guadeloupe et la Martinique, sont déjà en état de révolte massive contre le régime de Macron. La colère a désormais atteint un point d'ébullition dans la Métropole. On a souvent vu des répliques de guillotines dans de nombreuses manifestations. S'il doit y avoir un quelconque avenir pour nos enfants, ce régime maléfique devra être renversé. Dans les prochains mois et semaines Macron va peut-être regretter d'avoir appelé son livre « Révolution », car il est pris à son propre piège.

Gearóid Ó Colmáin

Source . https://www.gearoidocolmain.org/people-who-make-our-lives-merde/

Ping: https://lettreelectronique.wordpress.com/2022/01/14/la-voix-de-dieu-magazineces-gens-qui-rendent-nos-vies-m/

https://jeune-nation.com/actualite/actu-france/tyrannie-sanitaire-en-france-la-colere-atteint-desormais-un-point-debullition

https://leblogdedanielmilan.wordpress.com/2022/01/29/tyrannie-sanitaire-en-france-la-colere-atteint-desormais-un-point-debullition-jeune-nation/


samedi 11 septembre 2021

Big Pharma doit-il partager sa technologie vaccinale avec l'Afrique ?

Une partie considérable de la gauche pense qu'il y a une conspiration de Big Pharma pour priver les pays pauvres de vaccins


Une partie considérable de la gauche pense qu'il y a une conspiration de Big Pharma pour priver de vaccins les pays pauvres. Selon cette théorie, les sociétés pharmaceutiques les plus puissantes du monde, de mèche avec les élites occidentales, sont parfaitement satisfaites de laisser les gens mourir du Covid-19 en Afrique, alors que les Occidentaux bénéficient de la thérapie de modification génétique ARN messager.

L'organe de presse « alternatif » américain Democracy Now! explique qu'on devrait forcer Big Pharma à « partager la technologie » avec l'Afrique. Les journalistes de cette chaîne de télévision affirment que des millions d'Africains pourraient mourir si l'Occident n'intervient pas pour rendre ces vaccins largement disponibles. C'est une opinion qu'a couramment la gauche privilégiée et, si j'ose dire, blanche. Mais ce n'est pas ce que l'on entend lorsqu'on parle à des Africains – quelque chose que les gens de gauche font rarement. Ils expliquent qu'il y a une conspiration visant à utiliser les Africains comme cobayes pour tester des vaccins potentiellement mortels. Le nombre officiel de morts par les vaccins approche les 20.000 en Europe, alors que les effets secondaires, souvent invalidants, se comptent désormais en millions.

En règle générale, la gauche se compose de diplômés de la classe moyenne, pauvrement éduqués, avec des manières arrogantes et de l'indigence en guise de rationalité. C'est pourquoi la CIA, l'Agence Internationale Capitaliste, s'assure qu'ils sont bien nourris avec ce genre d'absurdité. Quiconque lit attentivement la presse sait que plusieurs leaders africains ont dénoncé un type différent de complot occidental. Par exemple, l'ancien président tanzanien, John Magufuli avait expliqué avoir prouvé que les tests PCR ne fonctionnent pas. Magufuli était un scientifique expérimenté, l'un des premiers de sa génération à effectuer des études dans son pays. Le président tanzanien ne disait pas que le COVID-19 était un canular, mais il a refusé de confiner son peuple.

Le scepticisme de Magufuli a provoqué l'ire des dirigeants mondiaux, dont nombreux sont ceux qui sont rémunérés par la galaxie de fondations privées de Big Pharma. Magufuli n'a jamais accusé Big Pharma de ne pas vouloir « partager la technologie. » Il les a accusé de fraude criminelle. Maintenant il est mort. Est-il mort du coronavirus ? C'est en tout cas ce que les grands médias ont expliqué, et qui en douterait ? Magufuli a dit aux Africains de faire leurs propres recherches et ne pas suivre servilement les élites occidentales et les organisations internationales qu'ils contrôlent.

En 2017, Magufuli a tenté de forcer Acacia Mining, une filiale de Barrick Gold, de payer 190 milliards de dollars d'amendes pour évasion fiscale. Barrick Gold pille impunément le pays depuis des décennies.

Magufuli a également forcé des compagnies minières d'employer de la main d'œuvre locale avec des salaires compétitifs. Rien de tout cela n'a fait les gros titres de la presse occidentale, ni intéressé un seul des petits bourgeois gauchistes qui désormais favorisent les vaccins en Afrique avec le prétexte de la « solidarité. »

Désormais, Magufuli est mort et le pays « se soumet » à la campagne vaccinale. De nombreux Africains pensent que Magufuli a été assassiné car c'est ce que fait l'impérialisme depuis l'époque de Patrice Lumumba.

On dit aussi que Pierre Nkurunziza, l'ancien président du Burundi – une figure extrêmement populaire qui aidé à mettre fin à la guerre civile dans le pays – est mort du coronavirus. Le gouvernement du Burundi a expulsé l'OMS pendant la soi-disante « pandémie » pour s'être mêlé des affaires internes du pays. Il est rapidement mort peu après. La presse internationale n'hésite pas à laisser entendre qu'il cela pourrait être du coronavirus. De nombreux Africains croient qu'il a été également assassiné.

Bien que Nkurunziza avait quitté le pouvoir, il devait devenir un guide suprême de la nation, une position qui lui aurait permis de continuer à influencer la politique du pays. Depuis 2015, l'UE et les États-Unis tentaient d'évincer le leader récalcitrant, en soutenant des groupes terroristes basés au Rwanda et à l'Est du Congo. Le nouveau président, Évariste Ndayishimiye est plus intéressant pour l'Occident. On dit qu'il serait intéressé par « sortir le pays de l'isolement » de la communauté internationale en forçant les gens à, euh, s'isoler à la place. Le gouvernement du Burundi a également complètement renversé les anciennes politiques anti-COVID de Nkurunziza.

La réussite scientifique probablement la plus significative de l'histoire du continent africain, a été vécu au Madagascar où des chercheurs ont produit COVID Organics, un traitement à base de plantes contre le coronavirus fabriqué à partir de l'armoise.

Mais l'OMS n'a fait preuve d'aucun intérêt, ni la gauche soi-disante « antiraciste. » Le président Andry Rajoelina a expliqué à la télévision française que les préjugés anti-africains étaient la raison pour laquelle COVID Organics était ignoré.

Le président Rajoelina hésitait aussi à acheter des vaccins étrangers pour son pays mais des pressions de la part de l'OMS l'a forcé à changer d'avis. Une tentative d'assassinat récente l'a aussi persuadé à « se conformer aux directives. » Personne ne sait avec certitude si les mercenaires envoyés pour le tuer étaient financés par les intérêts de Big Pharma mais personne ne peut nier non plus que COVID Organics représente une menace majeure pour les perspectives de l'industrie multi-milliardaire du vaccin en Afrique.

On pourrait citer d'autres cas de leaders du Sud morts mystérieusement ou, dans le cas de l'ancien président haïtien Jovenel Moïse, assassiné par un commando aux possibles liens avec la CIA. Le président Moïse avait aussi refusé de vacciner son peuple. Y a-t-il un lien ? Nombreux sont ceux qui contestent ces faits dans les réseaux sociaux mais avec un peu de chance, nous aurons des multitudes de « fast-checkers » pour nous rassurer et nous aider à museler tout questionnement !

Le Sénégal utilise l'hydroxychloroquine pour soigner le COVID-19 depuis le début de la pandémie, avec un succès stupéfiant.

Il y a une multitude de traitements bon marchés et efficace contre la « grippe chinoise. » Ces traitements menacent les profits de Big Pharma. Cependant, une partie considérable de la gauche pense actuellement que les sociétés pharmaceutiques vont sauver le monde en préparant la dictature du prolétariat ! Il n y a pas d'inoculation contre la stupidité de la gauche. Comme d'habitude, l'Érythrée montre actuellement le leadership sur ce sujet. Ils n'ont importé aucun de ces poisons étrangers.

Les préjugés qui animent la gauche libérale plongent dans le racisme : ils ne peuvent pas imaginer que les nations du Sud aient la capacité de penser et d'agir pour eux-mêmes. Les nations africaines, ciblées par une propagande hostile et au final raciste, menée par la presse occidentale, a bien agi pour ignorer l'hystérie du COVID. Le défi sanitaire principal du continent, c'est le manque d'accès à de l'eau potable, souvent aggravé par les guerres « humanitaires » promues par des gens de gauche libérale obsédés par la « protection » des faibles. La seule conspiration contre l'Afrique, c'est la même conspiration contre toutes les autres nations : l'asservissement par une oligarchie cosmopolite sans racine et leurs acolytes de gauche libérale !

Gearóid Ó Colmáin

Source : https://english.almayadeen.net/articles/opinion/should-big-pharma-share-vaccine-technology-with-africa

Rétrolien : https://jeune-nation.com/actualite/geopolitique/big-pharma-doit-il-partager-sa-technologie-vaccinale-avec-lafrique


dimanche 16 août 2020

L'Italie sera toujours le laboratoire du nouvel ordre mondial dans la deuxième phase de l'opération Covid


par Cesare Sacchetti


Ce n'est pas encore fini, et cela s'est déroulé exactement comme prévu depuis un certain temps maintenant.

La voix de Giuseppe Conte résonne dans la salle d'audience de Montecitorio lorsqu'il demande une prolongation de l'état d'urgence.

Pour Conte, il y a toutes les exigences «techniques» qui ont conduit à ce choix.

Un jour, probablement, la capacité innée, parfois pathologique, de ce premier ministre d'autant mentir sans vergogne et continuellement, devra être mieux étudiée.

Les données sont là et continuent de dire qu'il n'y a pas de situation d'urgence.

Les soins intensifs sont presque vides. Les infections, hurlées bruyamment par les médias du régime, ne sont que des cas de personnes asymptomatiques qui vont très bien.

Il est utile de se rappeler que les personnes asymptomatiques ne sont pas contagieuses, et ce n'est certainement pas un «théoricien du complot», pour reprendre la terminologie utilisée par le système, qui le dit.

C'est l'OMS elle-même qui l'a avoué, après des mois de désinformation scientifique qui ont alimenté la panique au sein de la population.

À ce stade, une seule conclusion peut être tirée.

Les théoriciens du complot et les négationnistes existent, et les premiers sont ceux qui continuent à craindre le spectre d'un virus qui n'existe pas, tandis que les seconds sont ceux qui nient la réalité des faits qui continuent de répéter qu'il n'y a pas d'urgence sanitaire.

Les élites veulent que l'opération terroriste Covid se poursuive.

Les raisons de ce coup d'État appelé délai sont donc bien différentes. Le virus doit être maintenu en vie à tout prix, car derrière il y a une stratégie étudiée à de façon théorique pour entraîner le monde vers une dictature mondiale sans précédent.

Si nous prenons en considération les faits sans préjugés, nous ne pouvons manquer d'arriver à cette conclusion.

À cet égard, il y a quelque temps, il était possible de commenter l'interview publiée par le colonel Kvachov, ancien membre du renseignement militaire russe et ancien membre des forces spéciales de Specnaz, qui a décrit l'opération contre le coronavirus comme une opération terroriste élaborée et coordonnée par les grandes Élites sionistes mondiales.

La logique derrière cette opération est celle d'un personnage hégélien qui a toujours permis au Nouvel Ordre Mondial et à la franc-maçonnerie de faire d'énormes bonds en avant dans leurs plans.

Cette logique voit l'utilisation constante d'un problème ou d'une crise catastrophique de quelque nature que ce soit pour induire un désordre et une instabilité qui aboutissent inévitablement à la réalisation d'un objectif déjà établi.

Ceux qui créent le problème sont les mêmes qui proposent la solution qui convient le plus à leurs intérêts.

Les exemples de cette stratégie de déstabilisation sont nombreux. Le plus clair et le plus récent vient, en ce sens, du 11 septembre 2001.

Les attaques contre les tours jumelles et le Pentagone se sont avérées être l'événement catalyseur parfait pour amorcer la déstabilisation du Moyen-Orient fortement souhaitée par les lobbies sionistes et les néoconservateurs, dernière dérivation de la première, qui nécessitait un casus belli ausi dévastateur pour justifier les attaques militaires contre l'Afghanistan et l'Irak.

À ce jour, aucune preuve n'a encore été présentée montrant comment Oussama Ben Laden et Saddam Hussein ont joué un rôle dans la préparation des attentats de 2001.

Au contraire, des éléments significatifs sont apparus qui disculpent les deux et suggèrent que derrière cette attaque terroriste se trouvait la collaboration indispensable des plus hautes agences de renseignement des États-Unis, qui ont toujours été gouvernées par le pouvoir de l’État profond de Washington, et de la présidence Bush elle-même. 

Lorsqu'un tel événement se produit, la première question à se poser, comme dans toute enquête ordinaire, est cui bono ?

Qui a eu la volonté et la motivation pour mener à bien une telle opération et surtout qui l'a mérité ?

La même question doit maintenant être posée pour l'opération Covid. Nous assistons à une réorganisation complète de la société telle que nous l'avons connu.

La naissance de la dictature mondiale et la fin de la pensée critique.

Le monde dans lequel nous entrons est celui dans lequel il y a une oligarchie transnationale au sommet de la société qui exerce le pouvoir d'une main de fer dans laquelle la moindre dissidence n'est pas tolérée.

L'aspect le plus paradoxal de cette nouvelle société mondialiste est qu'un homo novus de type Huxley se dessine, où les gens ne sont pas des citoyens conscients qui veulent défendre leurs droits, mais au contraire des sujets et des esclaves heureux de l'être.

L'évolution de la technologie et le contrôle total des mass media ont essentiellement permis d'annuler la pensée critique.

Les gens pensent et disent en grande partie ce que le système veut et dit. Rares sont ceux qui se poussent hors de l'enceinte établie par le pouvoir, et ceux qui le font sont souvent regardés avec suspicion et, assez souvent, font l'objet de haine de la masse qui se considère plutôt «bonne» pour le simple fait d'obéir aveuglément sans discuter.

La preuve se trouve quotidiennement dans les rues des villes italiennes. Il y a encore beaucoup de gens qui portent le masque à l'extérieur sous le soleil brûlant d'août, tout comme il y a encore beaucoup de gens qui croient que l'Italie est vraiment dans un état d'urgence sanitaire.

La masse est emprisonnée dans une sorte de matrice et est affectée par une irrémédiable dissonance cognitive qui la conduit à méconnaître la vraie réalité.

C'est une situation probablement sans précédent dans l'histoire de l'humanité. Les médias ont pu créer un monde qui n'existe pas et les gens sont convaincus que ce monde existe réellement.

L'opération Covid est donc la plus grande illusion de masse de l'histoire, car des millions d'Italiens et de citoyens du monde entier y sont emprisonnés.

Il n'est possible de se déconnecter de la réalité virtuelle qu'en revenant à exercer la fonctionnalité indispensable qui distingue l'homme de l'animal, c'est-à-dire la raison critique, mais l'homme contemporain semble incapable ou n'est pas intéressé à utiliser le don dont Dieu ou la nature, pour les athées et les agnostiques, l'ont doté.

L’homme actuel est, en d’autres termes, le parfait prototype déshumanisé de la dictature mondiale qui prend forme.

Non plus un être avec un esprit libre et une raison critique, mais plutôt un automate programmé par un centre d'opérations.

Ce n'est certainement pas un hasard si à la base de la philosophie du nouvel ordre mondial se trouve le credo transhumaniste, qui voit une sorte de fusion entre l'homme et la machine, le premier de plus en plus semblable au second.

Pourquoi l'Italie est si importante pour le nouvel ordre mondial

L'Italie a joué et joue encore un rôle fondamental dans tout cela.

Les élites élaborent depuis longtemps un plan minutieux de destruction de ce pays qui se déroule à la fois sur le plan spirituel et sur le plan économique.

Quant au côté spirituel, il était essentiel de conquérir l'Église catholique romaine, berceau du christianisme mondial, afin d'accélérer le processus de déchristianisation de l'Occident.

En effet, sans déchristianisation, la religion mondiale du gouvernement mondial unique ne peut pas naître.

Une religion basée sur des préceptes farouchement anti-chrétiens et d'une claire inspiration sataniste, comme en témoignent la profanation en cours des symboles du christianisme et le dédouanement toujours plus rapide de la pratique autrefois interdite de la pédophilie.

Le deuxième niveau est le niveau économique et aussi de ce point de vue, les classes dirigeantes locales ont fait un excellent travail pour plaire aux grandes élites du club de Rome et du comité des 300, gouverné par la famille la plus puissante du monde, les Rothschild. banquiers d'origine ashkénaze qui remontent à leur ancêtre Mayer Amschel au 18ème siècle.

La désindustrialisation continue de la nation avait en fait déjà été décidée dans les années 70 du siècle dernier, lorsque les cercles mondialistes ont décrété la mort de l'Italie.

Aldo Moro, déjà pleinement conscient des projets de mondialisation pour l'Italie à cette époque, voulait sauver le pays du sort du déclin malheureux qui aurait démantelé l'une des économies les plus prospères du monde.

Les menaces de Kissinger, alors secrétaire d'État américain, contre l'ancien ministre des Affaires étrangères n'auraient pas pu être plus explicites.

«S'il n'abandonne pas sa politique, il le paiera cher». L'épilogue tragique de l'histoire est connu. Moro a été retrouvé criblé de balles dans une Renault 4 rouge à quelques pas du siège de la Démocratie Chrétienne à Rome.

Aldo Moro fut en ce sens l'un des premiers martyrs de la souveraineté. Il a payé de sa vie la défense de la souveraineté et des intérêts nationaux.

Depuis, c'est une marche imparable vers les plans du club de Rome.

Après la mort du président de la Démocratie Chrétienne, vinrent les privatisations des années 1980 signées par Romano Prodi, président de l'Institut pour la reconstruction nationale à l'époque.

Il y a eu le coup d'État judiciaire de Mani Pulite ("Mains Propres") en 1992 qui a anéanti toute une classe dirigeante, à la seule exception du progressiste PDS (Partito Democratico de la Sinistra - Parti démocratique de la gauche NdT), représentant privilégié du dessein mondialiste en Italie, et qui était potentiellement devenu un frein aux projets de mondialisation, et a accéléré la désindustrialisation menée cette fois. à bord du yacht Britannia, sur lequel Mario Draghi, que beaucoup aimeraient voir au Palazzo Chigi (résidence officiel du Président du Conseil à Rome - NdT), a fait les honneurs.

En septembre de cette année-là, au milieu du chaos des menottes et de la pluie d'avertissements qui équivalaient à l'époque à une condamnation, un Parlement décimé par des enquêtes judiciaires approuvées à Maastricht, l'Italie était lié à la contrainte extérieure de l'UE, arrachant sa souveraineté monétaire avec l'introduction de l'euro, monnaie des marchés et non de l'État, expressément destinée à gonfler artificiellement les exportations allemandes et à saper irrémédiablement la compétitivité industrielle de l'Italie.

Les élites internationales ont porté un coup formidable car l'affaiblissement économique national se déroulait au profit des grands groupes mercantilistes du nord de l'Europe et en même temps, on accompagnait le pays vers la dénatalité qui atteint désormais des niveaux alarmants.

Dans tout cela, la mise de côté du modèle d'économie mixte qui avait bâti la force industrielle de l'Italie au profit du modèle néolibéral, était expressément destiné à voler les leviers de la dépense publique à l'État, à travers la constante et désastreuse réalisation des restes primaires des années 90 à aujourd'hui.

Dans ce voyage par étapes de la mort progressive d'une nation, nous sommes maintenant arrivés à 2020, année qui semble avoir donné naissance à la mère de toutes les crises du mondialisme.

Une crise pour démolir toute résistance résiduelle des États-nations, comme pour les pulvériser et ainsi permettre au super-gouvernement mondial de prendre leur place.

La famille Rockefeller, l'une des plus puissantes du clan mondialiste, l'a annoncé il y a quelque temps dans une publication de 2010.

Dans ce document, on a décrit l'explosion d'une pandémie qui aurait vu l'instauration d'une sorte d'autoritarisme mondial qui annulerait les libertés personnelles telles qu'elles ont été connues jusqu'à présent.

C'est cette crise qui ouvrira la voie au nouvel ordre mondial et permettra la naissance d'une dictature mondiale.

Que la pandémie n'existe pas réellement n'a pas d'importance. C'est aux médias de la créer et de faire croire aux gens qu'elle existe.

Les masses, comme expliqué ci-dessus, croient simplement à la fausse réalité qui leur est présentée par les médias.

Une fois le mécanisme en mouvement, il n'y a pratiquement aucun obstacle. La démocratie en ce sens s'avère paradoxalement la pire des dictatures.

La majorité de la population ayant décidé que l’autodestruction devait être réalisée, la minorité réticente se retrouve dans le ravin avec la majorité.

Ce système de gouvernement s'avère en fait tout simplement parfait pour permettre aux oligarchies de mieux atteindre leurs objectifs.

Les oligarchies qui ont des moyens financiers illimités contrôlent les médias et, à travers eux, contrôlent en fait l'esprit de la population.

C'est exactement le monde que David Rockefeller voulait quand il a préconisé le gouvernement d'une élite internationale.

L'assaut final du mondialisme contre l'Italie

L'Italie est donc sans aucun doute toujours dans la ligne de mire du nouvel ordre mondial.

Ce plan ne peut se concrétiser que si les racines spirituelles et économiques de ce pays sont d'abord éradiquées.

Ce n'est certainement pas un hasard si, ces derniers mois, l'Italie est devenue une sorte de laboratoire «privilégié» de l'élite pour tester toutes les mesures répressives de la quarantaine qui n'étaient alors que partiellement mises en œuvre dans tous les pays du monde occidental.

Ce qui s'est passé ici se produira donc également dans le reste du monde.

Ce sera le cas même après l'été où commencera la phase encore plus aiguë de l'opération Covid. Celui où il y aura un effondrement économique sans précédent qui conduira de nombreuses personnes à descendre dans la rue faute de pain sur la table.

La franc-maçonnerie recourt toujours à la même stratégie. Simple, mais terriblement efficace. Ordo ab chaos.

De ce désordre complet et de cette violence généralisée, le monde que les élites ont en tête doit émerger.

Un monde dans lequel il n'y a plus d'identités ethniques claires, remplacées par le melting-pot et l'hybridation à la Kalergi, et où il y aura un tel écart entre le sommet de la pyramide et le reste de la population de manière à rendre l'Italie semblable à un pays d'Amérique latine.

Pour avoir une idée du niveau de pauvreté qui est sur le point de submerger le pays, il suffit de penser que dans les prochains mois, quatre Italiens sur dix n'auront pas l'argent pour acheter les produits de première nécessité.

C'est pour cette raison que la répression du gouvernement fantoche Parti démocrate-Mouvement 5 étoiles aura lieu et ce sera très dur. Dans le même temps, le mécontentement à l'égard d'un Premier ministre de plus en plus impopulaire va grandir et à ce moment-là, le transfert probable à Mario Draghi, qui se prépare depuis un certain temps déjà dans les coulisses du pouvoir, aura lieu.

Le parti de Draghi voit déjà Forza Italia, Renzi, de grandes parties du PD, le courant modéré du Mouvement 5 étoiles à bord en ce moment et la participation de Giorgia Meloni, qui flirte avec les étages supérieurs du système depuis un certain temps, n'est pas à exclure. Elle est toujours plus désireuse d'avoir une position de leader.

La Ligue ne sait pas encore clairement quelle voie elle prendra, car en ce moment, ce parti est dans un no man's land.

Le mélange entre la ligne modérée et la ligne légèrement souveraine a édulcoré son identité, mais cela semble certainement être un fait.

Cela ne peut pas continuer à être les deux en même temps. Tôt ou tard, Salvini devra faire un choix qui décidera du sort de son parti et de celui de sa propre carrière politique.

Cependant, tout cela ne change pas le sort auquel l'Italie est confrontée.

L'alliance Trump-Viganò peut-elle arrêter la dérive totalitaire en Italie?

A l'automne, donc, il y aura le siège final. La bataille des enfants des ténèbres contre celle des enfants de la lumière évoquée par Mgr Viganò verra un chapitre fondamental après l'été, et ce chapitre se déroulera en Italie.

Récemment, le président Trump a transféré 10000 soldats d'Allemagne en Italie, une décision qui a été considérée par certains comme le signe avant-coureur d'une éventuelle intervention américaine pour empêcher le pays de tomber définitivement entre les mains de cette dictature mondiale.

Si Trump veut gagner sa partie contre le mondialisme, il ne peut pas se permettre de perdre l'Italie pour une raison simple.

Sa chute permettrait au nouvel ordre mondial de s'éloigner d'un pas de son accomplissement définitif.

L'Union européenne, avec la Chine, est l'une des organisations qui incarne le plus l'esprit du mondialisme.

Si le président américain veut vraiment frapper l'UE, il doit avoir l'Italie de son côté pour contrer l'axe franco-allemand désigné à la tête de l'UE par les élites européennes.

Un moment important de l'histoire mondiale est sur le point d'arriver et verra une bataille fondamentale se dérouler entre ces deux parties.

Dans ce scénario sombre et lugubre, Monseigneur Viganò avec sa puissante lettre au président américain a allumé la lueur d'un faible espoir.

L'alliance entre l'archevêque italien et le président des États-Unis pourrait s'avérer fondamentale à la fois pour sauver l'Italie des griffes du mondialisme et pour sauver l'Église de la dérive anti catholique bergoglienne.

Un fait est certain. Si vous enregistrez le premier, vous pouvez enregistrer le second et vice versa. Le sort du pays est inévitablement lié au sort de l'Église qui l'accueille sur son sol depuis 2000 ans.

Mais le sable dans le sablier coule de plus en plus vite. Le temps presse pour le monde et pour l'Italie.

Si quelqu'un peut faire quelque chose, il est temps de le faire maintenant.

Après cela, il sera peut-être trop tard.


Article source : https://lacrunadellago.net/2020/08/01/litalia-sara-ancora-il-laboratorio-del-nuovo-ordine-mondiale-nella-seconda-fase-delloperazione-covid/


mercredi 3 juin 2020

La révolution du coronavirus



Je ne sais pas si et dans quelle mesure nous nous en rendons compte, mais avec cette histoire de coronavirus, nous sommes en pleine révolution.

Nous avons en effet tous les ingrédients d’une révolution, aucun d’entre eux n’est exclu.

Tout d’abord, nous avons l’idéal suprême, transformé en un absolu par rapport auquel tout le reste peut être sacrifié : la Santé.

Et qu’est-ce que toute révolution demande de sacrifier au nom d’un idéal suprême? La liberté, bien sûr.

Et qu’est-ce que toute révolution utilise pour s’imposer et éliminer les dissidents? La terreur, bien sûr.

Vous voyez qu’il ne nous manque rien. L’idéal suprême, nous l’avons, la valeur à sacrifier, nous l’avons, l’instrument, nous l’avons.

Ce qui change, c’est le cadre historique, mais en substance, les ingrédients sont classiques.

Poursuivons.

Toute révolution a besoin d’un récit, dont le but principal est d’exalter la valeur suprême, de légitimer le renoncement à la liberté, de dénigrer les ennemis et d’alimenter la terreur. C’est exactement ce que fait le récit dominant en ce moment, grâce au travail inlassable de la plupart des médias.

Dans notre cas, avec les libertés et les droits, l’autre grande victime de cette révolution est l’État. En fait, l’État a longtemps été un mort-vivant, mais à ce stade, sa liquidation est complète. S’il existe encore formellement, c’est uniquement pour pouvoir être l’exécutant local de décisions prises ailleurs.

Et nous en arrivons à un autre ingrédient fondamental: les révolutionnaires. Qui, dans notre cas, sont les grands organismes internationaux et supranationaux. Tout d’abord l’OMS, cette Organisation mondiale de la santé qui ressemble de plus en plus à un gouvernement mondial, avec son organe de décision (l’Assemblée mondiale de la Santé) et ses directives capables d’étendre leur influence partout, passant par-dessus chaque pouvoir de décision intermédiaire, grâce à sa marque de fabrique, à savoir la Santé, qui est devenue le grand totem mondial, précisément l’idole suprême.

Poursuivons.

Dans chaque révolution, l’idole n’est pas vraiment telle si elle n’exige pas de sacrifices. Et le sacrifice que chacun est aujourd’hui appelé à faire est non seulement de renoncer à une part croissante de liberté et de droits, mais aussi de s’appauvrir, de perdre son emploi ou d’avoir un emploi plus précaire. Si c’est le grand totem qui le réclame, on ne discute pas. Et à cet égard aussi, nous sommes dans le tableau révolutionnaire classique. Toutes les révolutions (pensons à la Chine maoïste, à la Russie soviétique), dans l’attente de la palingénésie révolutionnaire, ne garantissent qu’une chose: l’accroissement de la pauvreté, au point que l’on peut bien dire que la pauvreté est le sceau de la révolution. Et l’appauvrissement de la classe moyenne l’est tout particulièrement: si la classe moyenne s’appauvrit, vous pouvez être sûr qu’une révolution est en cours.
Comme dans toutes les révolutions, dans celle que nous vivons, il y a aussi les gardiens, appelés à contrôler, et je dirais que dans notre cas, les gardiens ne manquent pas.

La révolution, afin de mieux exercer le contrôle et la répression de la dissidence, doit introduire des signes de reconnaissance, et dans notre cas, ce signe est le tristement célèbre masque. Celui qui le porte est accepté et peut faire partie du système, celui qui ne le porte pas, ou le porte moins, est le contre-révolutionnaire, le réactionnaire, donc l’ennemi.

En ces premiers jours d’après-quarantaine, j’ai remarqué que beaucoup de gens portent le masque même lorsqu’ils sont seuls, loin les uns des autres, dans des endroits ouverts. Ils le portent même lorsqu’ils sont seuls en voiture. Cela signifie que le masque est devenu la marque du conformisme révolutionnaire. Il est porté non seulement pour sa fonction (qui reste de toute façon douteuse), mais aussi comme symbole d’appartenance. Comme la veste de Sun Yat-sen (dite « veste mao », en France) à l’époque du maoïsme.

Comme dans toutes les révolutions, en plus des gardiens, les délateurs sont inévitables, et nous en avons. Les curés qui ont vu les forces de police pénétrer dans l’église parce que quelqu’un avait signalé qu’une messe était en cours en présence des fidèles en savent quelque chose.

Conformisme et délation sont fonction de la cohésion révolutionnaire fondée sur la terreur. Et tout véritable révolutionnaire sait qu’il n’est, au fond, rien d’autre qu’un organisateur de la terreur, comme l’a clairement expliqué Felix Edmundovitch Djerzinski, le premier directeur de la Tcheka, la police secrète soviétique, lorsqu’il a déclaré : « Nous sommes pour la terreur organisée ».

J’ai parlé plus tôt des sacrifices exigés par le totem mondial de la Santé, mais il ne faut pas penser que le révolutionnaire les vit comme tels. Non, le révolutionnaire les considère comme des hommages, et il est prêt à tout, même à se laisser tracer, même à ne plus être libre, à condition de voir garantie et exaltée la valeur, en l’occurrence la Santé, que la révolution a décidé de mettre au-dessus de tout et que l’idéologie transforme en absolu.

Inutile de dire que la révolution a besoin de ses chroniqueurs et de ses chantres, et nous les avons. Des pelotons de journalistes et d’intellectuels travaillent depuis des semaines à dresser le tableau de la terreur, à renforcer le récit voulu par la révolution et à présenter les dissidents comme de dangereux ennemis qui, en tant que tels, ne peuvent que mériter le mépris et doivent être exclus de l’assemblée sociale.

Et puis toutes les véritables révolutions ont mis l’Église et sa liberté dans leur ligne de mire, et la révolution actuelle, comme nous le savons bien, a été particulièrement diligente à cet égard. La nouveauté réside dans le fait que l’Église elle-même (à de rares exceptions près) a collaboré avec les révolutionnaires et a même montré qu’elle se voulait plus royaliste que le roi. Mais on aurait pu s’y attendre : puisqu’elle avait depuis quelque temps remplacé Dieu par l’homme, et la loi divine par la volonté humaine, il était fatal que l’Église s’incline devant les révolutionnaires de service, peut-être dans l’espoir d’en obtenir un certain bénéfice.

Et ici, à propos de ceux qui, au lieu de défendre la liberté, se sont mis avec avec les révolutionnaires, nous ne pouvons pas oublier la catégorie des idiots utiles, autre élément caractéristique de toute véritable révolution.

Ce qui suit s’adresse aux plus jeunes: les idiots utiles (expression attribuée à Lénine) étaient ceux qui, en Occident, au lieu de dénoncer les atrocités du socialisme réel et de mettre en garde contre le danger de se jeter dans les bras de l’ours soviétique, travaillaient sans relâche pour que nos démocraties prennent exemple sur la révolution et se convertissent. Et aujourd’hui, nous voyons que les idiots utiles pullulent. Ils auraient toutes les cartes en main pour démasquer (c’est le cas de le dire) la révolution actuelle, et au lieu de cela, obnubilés par l’idéologie, ils rivalisent pour renforcer le climat de terreur et crier « au loup, au loup! ».
Je m’arrête ici. Mais pas avant d’avoir proposé un petit quiz. Quel était le nom de l’organe directeur mis en place par les révolutionnaires français le 17 germinal de l’année I (c’est-à-dire le 6 avril 1793) ?

Bravo, vous avez deviné: le Comité de salut public [en italien, les mots "salut" et "santé" se disent de la même façon : "salute"]. Et vous vous souvenez aussi de ses pouvoirs?

Eh, oui : il devait superviser et était autorisé à prendre des décisions par décret, dans des circonstances considérées comme particulièrement urgentes et nécessaires.

Cela vous rappelle-t-il quelque chose ? Nihil sub sole novum !

Comme la révolution dévore toujours ses enfants, on pourrait même terminer sur une note d’espoir et dire qu’après tout, il ne s’agit que d’attendre que les Robespierre de service finissent guillotinés. Mais, dans notre cas, ce n’est pas si simple. Nos Robespierre sont devenus intelligents et travaillent dans l’ombre. Et cette fois-ci, ils ont mis dans leur ligne de mire non seulement une nation et un peuple, mais le monde entier.

Aldo Maria Valli





mercredi 27 mai 2020

Les Nations-Unies préparent-elles les enfants à l'enlèvement ?

Par Gearóid Ó Colmáin


La crise du COVID-19 a eu un impact traumatisant sur les enfants. Désormais, l'Organisation corrompue des Nations-Unies semble préparer les enfants à une séparation de leurs familles.

Le comité permanent inter-organisations de l'ONU (CPI) qui fait de l'assistance humanitaire internationale dans des zones ravagées par la guerre, vient de publier un livre pour enfants sur le coronavirus dont le titre est « Mon héroïne, c'est toi ». Le livre a été traduit dans plusieurs langues et est recommandé auprès des écoles.

Alors qu'on affirme que l'histoire est le fruit d'un effort collaboratif entre parents, aidants et enfants du monde entier, le thème sous-jacent est sinistre.

Le protagoniste principal de l'histoire est un dragon « gentil » qui vient rassurer un enfant isolé de ses parents qui sont positifs au COVID-19. Le dragon demande à l'enfant de sauter sur son dos pour l'emmener dans une aventure. Ils survolent un désert longé par des pyramides puis vont sur une île dans lequel il y a un camp plein d'enfants.

Puis, le dragon ramène l'enfant à la maison et lui dit de penser à leur petit endroit secret à chaque fois qu'il a peur du coronavirus qui a rendu malades ses parents isolés et tout le monde autour de lui. Le dragon dit à l'enfant : « je ne suis jamais loin. Tu peux toujours être avec moi lorsque tu iras dans ton endroit sûr. »

Les Nations-Unies ne sont-elles pas supposées être une organisation laïque et scientifique ? Pourquoi tous ces dragons et ces lutins s'ils croient que le christianisme n'est qu'un mythe ? C'est un mythe bien plus beau pour les enfants qu'un monde spirite de dragons et de démons. De nombreux officiels de premier rang aux Nations-Unies affirmaient être laïques et athées mais en fait, ils étaient disciples du Lucis Trust. Fondé par Alice Bailey en 1922 et s’appelant à l'origine Lucis Publishing Company, le trust a suivi la théosophie de Madame Blavatsky et avait des disciples comme l'ancien directeur associé des Nations Unies, Robert Muller, l'ancien directeur environnemental Maurice Strong et l'ancien président de la Banque mondiale, Robert MacNamara. Ces gens croyaient que Lucifer était un héros. Cela pourrait expliquer pourquoi les Nations-Unies semblent faire la promotion de l'adoration de la Bête auprès de nos enfants.

Si des officiels des Nations-Unies veulent adorer Lucifer, c'est leur problème mais cela devient un problème lorsque cette superstition est promue dans nos écoles soi-disant laïques, où bien des parents d'élèves n'ont aucune religion – et en particulier pas le luciférianisme théosophique ! Dans la culture chrétienne, il ne peut pas y avoir de « bon" dragon. De St Michel l'archange à St Georges d'Angleterre, les dragons sont des manifestations de Satan dans la culture chrétienne. Ce ne sont pas des amis de l'humanité. Cependant, des images de dragons « gentils » abondent dans notre culture. Il suffit seulement de zapper sur n'importe quel programme pour enfants à la télévision pour voir des dragons décrits comme étant nos amis.

Lorsque les enfants chrétiens ont peur, ils se tournent vers le Christ ou notre Mère bénie pour trouver le réconfort, et non vers un dragon ailé imaginaire ! Lorsque les enfants chrétiens voient des dragons, ils pensent à leur Némésis, l'archange St Michel.

St Michel Archange, le pourfendeur des dragons


source. En français voir ici


Voici une aventure qui aidera les enfants à combattre les « virus » malfaisants de ce monde.

Il y a sept grands monastères qui s'étirent de l'Irlande à Israël et qui forment une ligne droite : trois d'entre eux sont situés à une distance égale de 1000 kms. Il n y a pas de coïncidences dans le christianisme. La ligne représente le coup d'épée que St Michel a infligé au Diable. La Ligne sacrée s'aligne avec le coucher de soleil au solstice d'été dans l'hémisphère nord. Il semble que cette information soit devenue connue depuis 2017 seulement.






Les moines de Skellig Mhichíl ont construit des cabanes en pierre sèche à l'époque où l'Irlande était connue à travers l'Europe comme insula sanctorum et doctorum, l'île des saints et des savants. Dans ces cabanes battues par les vents, de précieux manuscrits de la culture européenne ont été méticuleusement annotés et préservés. Le fruit de ce labeur a largement contribué à la renaissance carolingienne en France et à la formation du système éducatif moderne.

A partir de ces cabanes en pierre sèche, la Chrétienté a restauré la civilisation européenne. Au sud de Skellig Mhihíl, on trouve St Michael's Mount en Angleterre où l'on raconte que l'Archange est apparu à des pêcheurs.

Plus au sud en Normandie, se trouve le Mont St Michel, l'une des merveilles du monde. C'est là au VIIIe siècle que l'Archange Michel est apparu à St Aubert et lui a demandé la construction d'un sanctuaire. Le monastère bénédictin construit là, allait devenir l'un des grands centres d'érudition et de raffinement culturel.

A 1000 kms plus au sud, dans la vallée piémontaise de Suse, se trouve la Sacra di SanMichele, un édifice d'une beauté stupéfiante.

Le sanctuaire de Monte Sant'Angelo se trouve encore 1000 kms plus au sud dans les Pouilles. Encore plus au sud, sur l'île grecque de Symi, un monastère possède la plus grande effigie de St Michel au monde. La ligne finit au monastère du Mont Carmel à Haïfa, en Israël, qui date du XIIe siècle. Ces sept monastères s'alignent parfaitement, dont trois dans les distances parfaites de 1000 kms. La ligne représente le coup infligé par l'épée de l'Archange St Michel au dragon avant qu'il soit banni en enfer. C'est l'histoire que tous les enfants éduqués qui veulent être des « super héros » devraient savoir !

Le retour de la foi militante

L'une des façons de gérer la crise qui nous prive de liberté, c'est d'opérer des changements de vie importants. Pendant la crise du COVID-19, nombreux sont ceux qui se sont tournés vers les écritures pour trouver la sagesse. La fermeture des églises et l'étrangeté frénétique de citoyens masqués se précipitant sur les produits alimentaires ont sensibilisé de nombreuses oreilles agnostiques à la beauté des cloches d'églises au coucher du soleil.

L'histoire d'horreur de l'ONU encourage les enfants à vénérer la Bête. Elle explique que pour devenir un super héros, l'enfant doit capituler devant le dragon et être séparé de ses parents. Le gouvernement français a publié des instructions à destination des enseignants pour la réouverture des écoles dans le système éducatif national.

Dans une partie intitulée « dérives sectaires », le gouvernement conseille les enseignants pour l'observation de tout changement dans le comportement des enfants, pour découvrir si leurs parents croient tout ce qu'ils entendent dans les grands médias sur le virus.

Cela alerte les enseignants sur les signes de « théorie conspirationniste » et les interprétations de la crise en tant que punition divine pour les péchés et de signe de l'apocalypse prochaine. Tous les catholiques croient au châtiment divin pour les péchés et de nombreux théologiens sérieux considèrent cette crise comme étant précisément cela. Les instructions enseignent aux enseignants d'appeler les services sociaux pour qu'ils viennent à l'école pour « sécuriser physiquement et moralement » les enfants suspectés d'avoir des parents qui ne se conforment pas à la « nouvelle normalité ». Le régime macronien menace désormais ouvertement de kidnapper nos enfants.

Pédophilie dans le gouvernement français

Est-ce surprenant ? L'homme considéré comme étant le « chef » de Macron, Jean-Marc Borello, a été emprisonné en 1999 pour avoir permis à sa boîte de nuit d'être utilisée pour la vente d'ecstasy. Il a ensuite crée le groupe SOS, une fondation dédiée à la « solidarité sociale ». Il a été un proche associé de Robert Mégel, condamné pour pédophilie et qui a géré l'orphelinat du château des Tournelles à Paris depuis 1978. L'enfer des Tournelles a été le lieu de maltraitance et de trafic d'enfants et a eu la visite régulière de politiciens de premier plan comme Frédéric Mitterrand, le neveu gay de l'ancien président français, François Mitterrand.

Ensuite, Mitterrand allait devenir ministre de la culture. Dans l'un de ses livres, il a décrit comment il adorait aller en Thaïlande où il sodomisait des mineurs. Personne ne semblait scandalisé qu'un ministre de la culture soit ouvertement un violeur d'enfants – sauf Marine Le Pen, la seule personnalité politique à l'avoir dénoncé. Mais voyez-vous, quiconque est scandalisé et écœuré par les maltraitances d'enfants est un « fasciste ».

On murmure que Macron a eu une relation avec le patron de médias Matthieu Gallet, qui avait été un ancien mignon de Mitterrand. Gallet a travaillé à New York pour le directeur de théâtre américain Robert Wilson et la sataniste Marina Abramovic. Les grands médias ont travaillé dur pour discréditer le scandale du pizzagate pendant l'élection présidentielle américain de 2016 après que Wikileaks a révélé que le directeur de campagne d'Hillary Clinton était un pédophile.

La bande des Clinton/Podesta visitait régulièrement la « pizzeria » de James Achilles Alefantis, un riche descendant de la dynastie Rothschild. Alefantis avait téléchargé sur Instagram des milliers de photos glauques d'enfants, souvent ligotés et entourés d'adultes. Ces monstres croyaient qu'ils étaient invincibles.

« Pizza » est un mot de code souvent utilisé par les trafiquants d'enfants pour leurs enfants. C'est pourquoi on devrait prêter attention au contenu du P'tit Libé, le supplément de Libération destiné aux enfants. L'une des activités que le journal propose aux enfants et de faire des « pizzas monstres ». Dans les années 1970, Libération avait publié une pétition défendant les pédophiles. Pendant le confinement, le gouvernement français a publié une liste de médias approuvés. Libération était le plus cité. Le mariage du gauchisme libertaire pervers et du capitalisme financier est ce que veut dire Macron lorsqu'il promeut l'idée de « révolution ».

Macron est lui-même techniquement une victime de pédophilie puisque sa femme qui était âgée de 39 ans à l'époque, a commencé une relation avec lui alors qu'il en avait 14. Le psychiatre italien Adriano Segatori a expliqué que son abus sexuel avait empêché le développement émotionnel du garçon le transformant en « psychopathe ».






Le think tank Terra Nova était la machine idéologique de la version macronienne de la « révolution ». Son directeur, Christophe Bejach, a été condamné en 2016 pour pédophilie.

De nos jours, les gens associent l'Église catholique avec la pédophilie. Mais les chiffres d'abus sexuels sur enfants dans l'Église sont minuscules en comparaison de ceux des institutions laïques. En fait, la pédophilie dans l'Église a explosé depuis les réformes de Vatican II, lorsqu'une secte homosexuelle s'est emparé petit à petit de la hiérarchie. Les médias libéraux ont fait de leur mieux pour cacher ces faits au public : à la place, ils ont suggéré qu'il y avait quelque chose dans l'Église qui attirait la pédophilie. En fait, c'est le contraire qui est le cas. Le résultat de la diabolisation de l'Église de la part des médias libéraux a été une déchristianisation radicale en Europe et un nivellement par le bas de l'esprit public sans précédent dans l'histoire.

Comment une personne saine peut avoir confiance dans un état géré par de telles personnes ? Quel monde horrible ces « progressistes » ont laissé à nos enfants !

Pédophilie dans la famille royale britannique

Dans mon dernier article, j'ai mentionné la menace du directeur exécutif de l'OMS Mike Ryan de faire irruption dans les foyers et d'y soustraire des membres des familles. La reine d'Angleterre qui a expliqué qu'une évacuation de masse d'enfants arriverait encore une fois bientôt, faisait écho à cette menace. Le fils de la reine, Andrew, était un proche associé du pédophile Jeffrey Epstein et il est mouillé jusqu'au cou dans une affaire d'abus sexuels d'enfants. Le mari de la reine, le prince Philip, a expliqué une fois que s'il renaîtrait, il aimerait revenir sous la forme d'un virus pour exterminer une bonne partie de la population mondiale. Cela pourrait-il être le virus de la couronne (en latin : coruna) ? Le prince Philip est un franc-maçon de haut rang. Cette secte luciférienne ne pose aucun problème à nos gouvernements soi-disants « laïques ».

Pendant les années 1950, on a rapporté que des milliers de canadiens indigènes étaient morts de tuberculose. Plus tard, il a été révélé qu'ils avaient été victimes d'un génocide financé par le gouvernement. La reine Elizabeth et le prince Philip ont été accusés d'être impliqués dans des enlèvements et des meurtres. On ne doit pas oublier que le père et le mari d'Elizabeth ont été des fervents nazis, obsédés par la reproduction et la « pureté raciale ».

Dans les camps de concentration financés par la famille royale, les enfants étaient torturés, des bébés jetés au feu vivants, alors que des reportages dans les médias expliquaient qu'ils mouraient de tuberculose. Personne ne s'en est préoccupé parce qu'il s'agissait d'enfants aborigènes. Depuis lors cependant, des centaines de survivants ont parlé ouvertement des horreurs dont ils ont fait l'expérience.






Le guide d' « éducation » du gouvernement français sur le coronavirus inclut du lavage de cerveau des enfants pour qu'ils croient tout ce qu'on leur dit et pour les préparer à des quarantaines lorsque la prochaine pandémie va éclater et que le complexe médiatico-politique va appeler à la nécessité d' « évacuer » les enfants.

Avec des reportages sur un nouveau syndrome inflammatoire touchant les enfants se développant en Europe, le temps est compté avant que les « gentils dragons » viennent pour nos enfants. Ceux qui ne veulent pas entendre la vérité seront complices de la destructions de nos enfants et de nous-mêmes.

Jacques Attali, le mentor d'Emmanuel Macron, a noté en 2009 que l'hôpital public était la base de l'état français moderne, une pandémie mondiale créerait la nécessité d'un état mondial. L'échafaudage de cet état Léviathan se monte tout autour de nous. La base morale de cet état mondial en émergence est l'ONU mais le modèle administratif de l'état mondial, c'est l'Union européenne : une « commission » centralisée et irresponsable qui gouverne par la force pour le compte d'une oligarchie financière nébuleuse.

A l'heure où nous parlons, les enfants sont enlevés partout en Europe par les services sociaux en collaboration avec des agences privées corrompues comme celles que je viens de décrire. Beaucoup de bonnes mères ne verront plus jamais leurs enfants. Les citoyens devraient demander à leurs gouvernements pourquoi les enfants qui ont déjà été traumatisés par l'hystérie des grands médias sont désormais programmés pour accepter d'être enfermés dans des camps. Le rôle principal du CPI est de coordonner et de gérer des camps d'urgence, la nutrition et la logistique dans des environnements ravagés par la guerre. Pourquoi nos enfants devraient-ils aller dans des camps ? Nombre d'entre eux ont des foyers avec des parents aimants.

Bill Gates a expliqué à la chaîne MSNBC qu'il avait averti des gouvernements sur la possibilité d'années de pandémie avant l'épidémie du coronavirus mais qu'ils n'avaient pas pris ses avertissements au sérieux. De nouvelles preuves suggèrent que c'est un mensonge. En 2012, le département international de coopération et de développement de la commission européenne ont publié une bande dessinée intitulée « Infected », qui a dramatisé un scénario remarquablement similaire à l'épidémie du coronavirus.

Un programme prédictif ?

En fait, la Chine est le lieu où la trame de la bande dessinée se situe. Après avoir twitté à ce sujet, j'ai été contacté par un officiel du règlement général sur la protection des données qui expliqué : « l'UE n'a pas prédit le COVID-19 mais voulait se préparer pour une crise similaire, basée sur des alertes sanitaires précédentes ». Ainsi, l'UE a admis être remarquablement préparée pour cette crise.

La préparation de l'UE était précise de façon stupéfiante, prédisant que des mesures de distanciation sociale auraient à être mises en place.

Il semble que les organisateurs des Jeux olympiques de Londres en 2012 avait aussi une prémonition de l'avenir. La cérémonie d'ouverture dépeint des stades avec des alignements de lits d'hôpitaux qui ont été signalés pendant l'épidémie du coronavirus ; des infirmières dansent autour de l'effigie d'un patient qui ressemble assez au premier ministre Boris Johnson. Le long du bord du stade, il y a des pyramides illuminées. De loin, on peut voir la forme des lumières du stade prendre une apparence semblable à celle d'un virus.







Une fillette à tresses est allongée terrifiée dans un lit d'hôpital alors que des démons, représentant possiblement un virus, l'entourent. Les infirmières qui dansent me rappellent les myriades de vidéos Tiktok en ligne avec des infirmières dansantes pendant la crise du coronavirus. Les infirmières couvrent leurs bouches avec leurs doigts alors que des démons s'abattent sur les enfants. Le doigt sur la bouche est un symbole franc-maçon classique. On voit également une Chinoise dans la caméra pendant que le narrateur raconte une histoire inquiétante introduisant le concept de la distanciation.

« De toutes les îles délectables, Neverland est la plus confortable. Elle n'est pas grande et mal dessinée vous savez, avec des distances ennuyeuses entre une aventure et la suivante. On y est vachement entassés. Lorsqu'on y joue de jour avec une table et des chaises, ce n'est pas effrayant du tout mais dans les deux minutes qui précèdent votre coucher, c'est réel. »

Alors, les démons se tordent et tournent dans l'air pendant que le virus est en suspension dans l'air. La vidéo postée en ligne fait aussi référence à la technologie de la 5G, qui se déploie en ce moment et n'a pas fait l'objet de tests de sécurité. Anticipent-ils des maladies sans antécédents parmi les enfants ?

Les programmateurs ont-ils l'intention de nous préparer à Greta Thunberg, l'enfant-idole traumatisée promue par l'élite ? Elle a été l'une des seules jeunes filles de son âge au monde à avoir attrapé le coronavirus. N'est-elle pas l'enfant idéal du futur, effrayée, traumatisée et incapable de pensée critique ?

La cérémonie d'ouverture ressemble à une célébration de la maltraitance des enfants. Quel genre d'esprit pourrait inventer une telle cérémonie ? Un esprit extrêmement malsain !

Pendant que nous parlons, les grands médias appellent à « l'Europe de la santé ». Nous allons assister à une expansion massive d'une « couverture médicale » institutionnelle en tant que forme de contrôle social. Cela a été vendu sous le nom de « santé publique » alors qu'en fait, elle est complètement privatisée. Tout comme la « gauche radicale » en France, ils appellent à la libéralisation de l'euthanasie et du suicide assisté ; on peut toujours compter sur eux pour des solutions aux problèmes de la vie !

Lorsque les citoyens, par peur, permettent à l'état de s'arroger un pouvoir absolu, la tyrannie suit. C'est vers là que nous nous acheminons et ce n'est que le début. Que ce soit un avertissement aux cerbères oppresseurs de l'humanité : nous venons pour vous ! Sancta Michael Arcangele, defende nos in proelio, St Michel Archange, défend-nous dans la bataille ! 

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