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mercredi 13 janvier 2021

Italiagate 2e partie : Obama et Renzi accusés d'être les cerveaux de la fraude électorale américaine

 

Matteo Renzi avec Barack Obama


Première partie ici


Par Cesare Sacchetti

Le dernier article publié précédemment sur ce blog a révélé la participation de l'Italie dans la fraude électorale exécutée contre les élections américaines.

Un ex-agent de la CIA et anciennement chef d'une des stations de l'agence de renseignement, Bradley Johnson, a expliqué comment l'Italie a eu un rôle déterminant dans ce qu'on pourrait définir à tous les niveaux comme un coup d'État international contre Donald Trump. 

L'acteur principal de cette fraude serait Leonardo, la société gouvernementale leader dans le secteur de la diffusion et des technologies aérospatiales.

Désormais, c'est une autre personne qui a complètement confirmé le rôle de l'Italie dans tout cela et il s'agit de Maria Zack. 

Maria Zack est la présidente de l'association « Nazioni in azione » (Nations en action – NdlT) et dans un document audio qui a fuité il y a deux jours sur Twitter, elle a expliqué exactement comment serait survenu l'attaque pirate. 

Selon Zack, le centre qui aurait coordonné cette opération serait effectivement l'ambassade américaine à Rome. 

Cette version des faits coïncide complètement avec celle fournie par Johnson, mais l'activiste américaine fournit ultérieurement des détails tout simplement fondamentaux. 

Le général Claudio Graziano aurait coordonné le plan du second plan de l'ambassade Via Veneto, assisté à son tour par un ex-agent des services secrets, Stefano Serafini. 

Le général Graziano est un personnage d'une importance absolue dans cette histoire. Graziano a déjà occupé le rôle de Chef d'état major sous les gouvernements Renzi et Gentiloni et est actuellement président du comité militaire de l'Union européenne.

Le général est un fervent soutien de la création de l'armée unique européenne et l'une de ses plus récentes interventions a clairement affirmé qu'il ne peut pas y avoir d'autre réalité que l'UE et l'OTAN. 

Pourtant, Graziano peut être considéré à tous les nivaux comme un membre du soi-disant bloc euro-atlantique, qui s'est fondé pendant des décennies sur le principe de l'interventionnisme militaire de Washington dans chaque partie du monde. 

Ce n'est certainement pas un secret que le lobby militaire, auquel Graziano appartient certainement, a fortement soutenu cette doctrine voyant Donald Trump comme un ennemi absolu à cause de sa volonté de ne pas violer la souveraineté des autres états par des interventions armées.

De toute manière, pour coordonner auparavant l'attaque informatique, le haut gradé se serait servi de la technologie de Leonardo. 

Comme il l'a été déjà révélé par Bradley Johnson et confirmé par Maria Zack, « un satellite de Leonardo a été utilisé pour télécharger un logiciel et déplacer les votes de Trump à Biden". 

Dans un premier temps, le plan prévoyait que le déplacement des votes de Trump à Biden n'aurait pas lieu à Rome, mais plutôt à Francfort, dans une station de la CIA qui abrite les serveurs de Dominion. 

Apparemment, tout était prévu pour le mieux jusqu'à ce que les hackers à Francfort se soient rendu compte que l'opération allait en quelque sorte être recalibrée à travers la création de nouveaux algorithmes. 

Trump était en train de prendre trop de votes et il a fallu faire des modifications au logiciel pour remettre la « victoire » à Biden. 

Et c'est là que l'Italie entre en jeu. Les votes auraient été envoyés à un satellite militaire de Leonardo vers les États-Unis, et ensuite téléchargés de nouveau dans les serveurs de Dominion. 

A ce sujet, on aurait la confirmation décisive de l'un des protagonistes de l'opération, à savoir Arturo D'Elia, anciennement consultant à Leonardo. 

D'Elia, dans un témoignage sous serment, aurait de fait admis sa participation à ce crime informatique.

L'ex-consultant de Leonardo aurait effectivement confirmé que les votes auraient été déplacés de Trump à Biden par l'intermédiaire « d'un satellite militaire de la tour de Fucino. »

D'Elia, dans sa déclaration sous serment, aurait soutenu d'avoir agi «sous la conduite et la direction de citoyens américains en garnison à l'ambassade américaine à Rome. » 

Actuellement, Arturo D'Ellia est en état d'arrestation et est accusé d'autres crimes informatiques commis contre la même entreprise Leonardo. 

De toute façon, il semble plutôt improbable que tout cela puisse avoir eu lieu sans que l'ambassadeur américain à Rome, Lewis Eisenberg, ne sache ce qui se passait dans l'ambassade même. 

Eisenberg a été nommé par Trump en 2017 et est également l'un des contributeurs de sa première campagne présidentielle, mais, en même temps, il est aussi très proche du lobby néoconservateur sioniste qui s'oppose férocement au plan de désengagement militaire de Trump. 

Le plan politique de l'opération : Renzi et Obama

Ce qui est décrit jusqu'à aujourd'hui, c'est le niveau militaire et du renseignement de l'attaque informatique, exécuté par des éléments infidèles et subversifs des institutions italiennes et américaines, mais ce que révèle Maria Zack ensuite, c'est, si c'est possible, encore plus retentissant.

Les cerveaux politiques du plan seraient Barack Obama, ex-président des États-Unis, aidé par son « homologue » italien, Matteo Renzi, ancien premier ministre italien de 2014 à 2016. 

La présidente de « Nazioni in azione » soutient que lorsque cela est arrivé, c'était vraiment « un plan brillant orchestré par Obama avec l'aide de Renzi. » 

A ce stade, la relation entre Renzi et Obama semble simplement fondamentale pour comprendre la première tentative de coup d'État contre Trump, le Spygate, tout comme la seconde tentative en cours contre le président américain, c'est à dire la fraude électorale. 

La dernière déclassification des documents de la CIA a confirmé que Barack Obama était déjà parfaitement conscient en septembre 2016 de la tentative de piéger celui qui était alors candidat républicain, Trump. 

L'ex-directeur de la CIA, John Brennan, avait alors déjà mis au courant le président Obama que Hillary Clinton était déjà à l'œuvre pour fabriquer un faux scandale afin de dépeindre Trump comme une «marionnette russe. » 

Les institutions américaines, parmi lesquelles le FBI et les agences de renseignement, avaient eu un rôle décisif dans cette opération car elles avaient de fait autorisé l'espionnage illégal contre Trump. 

C'est pourquoi il n'est pas hasardeux de soutenir que le président Obama, en tant que commandant en chef des États-Unis alors et du même réseau de renseignement, puisse être considéré comme le cerveau de ce complot contre Trump. 

En même temps, le Spygate n'aurait pas été possible sans l'Italie. Quand Obama décide de donner la voie à l'opération d'espionnage illégal, il aurait pu demander de l'aide au premier ministre d'alors, Renzi.

A ce stade, le timing devient fondamental. Un mois après la rencontre entre Obama et Brennan, Matteo Renzi arrive à la Maison Blanche, en visite officielle, pour participer au plan. 

L'ancien premier ministre aurait accepté d'impliquer ses services dans l'espionnage contre Trump. 

A leur tour, les services aurait crée un plan complexe pour piéger Giulio Occhionero, un ingénieur nucléaire qui est impliqué dans la tentative d'arrimer Trump au Kremlin. 

En d'autres mots, le renseignement italien aurait cherché à mettre les emails de Clinton sur le serveur de la société américaine d'Occhionero, la Westlands Securities Inc. 

Apparemment, Occhioreno aurait été choisi parce qu'il est proche des milieux conservateurs américains qui ont soutenu la campagne de Trump. 

Le mondialisme a utilisé le deep state italien contre Trump

De toute manière, la chose la plus surprenante qui lie le scandale avec la fraude électorale, c'est la relation entre Obama et Renzi. 

Après que les deux chefs d'état ont abandonné leur fonctions respectives, ils auraient continué à travailler ensemble pour créer ce que l'on peut définir comme étant un coup d'État contre Trump. 

Il y a donc une sorte de fil rouge qui lie le Spygate à la fraude électorale américaine et ce fil rouge est l'axe entre les appareils institutionnels italiens et américains subversifs, représenté dans ce cas par Obama et Renzi. 

Une fois que ce plan subversif se serait déclenché en 2016 avec le Spygate, il ne serait pas arrêté jusqu'à novembre 2020, lorsque les deep states italien et américain allaient réaliser la fraude électorale aux États-Unis. 

En d'autres mots, le mondialisme a certainement utilisé des membres du parti démocrate américain comme Obama pour coordonner l'opération, mais l'appareil de pouvoir qui satisfait au mondialisme, infiltré lourdement dans les institutions italiennes, serait encore plus décisif. 

L'actuel premier ministre, Conte, serait parfaitement au courant car, a déclaré Zack, « il est très imprégné et impliqué » dans tout cela. 

Et si cette version doit être confirmée, il serait difficile de penser le contraire. 

En fait, Leonardo est une société gouvernementale où les 30% des actions sont dans les mains du ministère de l'Économie, présidé actuellement par Roberto Gualtieri. 

L'administrateur délégué actuel de Leonardo, Alessandro Profumo, a été nommé dans son poste actuel par Conte en avril de l'année passée qui a confirmé le choix de son prédécesseur, Gentiloni, ancien premier ministre en 2017 et apparemment impliqué également dans le Spygate. 

Selon Zack, les caisses noires pour financer tout cela auraient mises à disposition de l'Iran qui aurait transféré 400 millions de dollars à Obama pour poursuivre l'opération. 

Cette version confirme partiellement le rôle joué par Obama à partir de 2017. L'ex-président américain aurait dirigé une organisation à Washington qui pourrait être considérée comme une sorte de gouvernement de l'ombre pour renverser la présidence de Trump. 

Selon d'autres sources, les financiers d'Obama auraient été une ONG proche de Soros. 

L'ex-président américain aurait été quand-même fondamental pour coordonner le plan et l'Italie aurait mis à disposition sa technologie et ses membres gouvernementaux pour faire avancer ce plan. 

L'histoire de la fraude électorale américaine n'est rien d'autre que celle d'un coup d'État international conçu par le deep state de Washington et exécuté grâce à la participation de divers pays et de gouvernements fermement aux mains du clan mondialiste, parmi lesquels le Canada, l'Allemagne, la Chine, l'Espagne et l'Italie. 

Par conséquent, le mondialisme aurait utilisé tous ces exécutifs qui poursuivent l'agenda du Nouvel Ordre Mondial pour renverser Trump. 

Le rapport entre Salvini et Renzi

Dans l’intervalle, en Italie, les médias continuent à se taire sur le Spygate et sur l'implication de Conte dans ce scandale. 

Le leader de la soi-disante « opposition », Salvini, n'a dénoncé ni l'une ni l'autre. 

Après la chute de son gouvernement, Salvini a formé une sorte d'axe avec Renzi pour ouvrir la voie à un autre gouvernement technocratique dirigé selon toute vraisemblance par Mario Draghi. 

Le système en Italie s'est tu sur ces scandales parce qu'on y voit impliquées autant la majorité que l'opposition. 

Quoiqu'il en soit, un fait est certain. L'Italie est fondamentale pour comprendre ce qui s'est passé dans la fraude électorale américaine. 

Si on veut trouver la clé de ce coup d'État international majeur, il faut nécessairement regarder vers Rome.

Article source : https://lacrunadellago.net/2021/01/07/italiagate-parte-ii-obama-e-renzi-accusati-di-essere-le-menti-della-frode-elettorale-usa/

Rétrolien : https://reseauinternational.net/italiagate-obama-et-renzi-accuses-detre-les-cerveaux-de-la-fraude-electorale-americaine-partie-2/

http://newsnet.fr/184190







lundi 11 janvier 2021

Italiagate : le gouvernement Conte accusé d'être responsable de la fraude électorale contre Trump (Partie 1)


Le Président du Conseil italien, Giuseppe Conte, avec Donald Trump 


Par Cesare Sacchetti 

Apparemment, il n y a pas que la Suisse à avoir eu un rôle crucial dans l'opération de hacking international contre les élections américaines.

Dans la dernière contribution publiée précédemment sur ce blog, l'auteur et chercheur américano-suisse Neal Sutz a expliqué le rôle décisif de la Suisse dans la fraude électorale perpétrée contre Donald Trump.

En fait, la Suisse a acquis le code source de Scytl, le programme lié à son tour au Dominion Voting System, la société canadienne qui a des liens avec la famille Soros et les Clinton, accusée d'avoir déplacé des centaines de milliers de votes de Trump à Biden.

La Suisse a été fondamentale dans la fronde car elle était parfaitement informée des défauts structurels de Scytl, mais n'a prévenu en aucune façon l'administration Trump du grave dysfonctionnement de ce logiciel.

De toute manière, il y a un pays qui pourrait être même encore plus impliqué et considéré comme directement responsable du hacking dans les élections américaines, et ce pays serait justement l'Italie.

A ce propos, il y une reconstruction intéressante et retentissante fournie par Bradley Johnson, un ex agent de la CIA et anciennement chef d'une des postes de l'agence de renseignement américain. 





Bradley Johnson explique comment se serait produit l'attaque informatique


Selon Johnson, l'Italie est directement impliquée dans l'opération de manipulation de votes dans les élections américaines. 

L'ex agent de la CIA confirme que l'histoire de l'opération spéciale conduite par les forces spéciales de l'armée américaine pour récupérer les serveurs de Dominion utilisés pour le hacking, et gardée dans une agence de la CIA à Francfort, est vraie en partie. 

D'autres sources avaient confirmé la pleine véracité des faits, parmi lesquelles le général à la retraite Thomas McInerney.

Selon cette version des faits, un groupe d'assaut des forces spéciales de l'armée américaine aurait donné vie à un véritable raid dans la tentative, apparemment réussie, de récupérer ces serveurs qui conservent la preuve irréfutable du hacking.

Le général McInerney a confirmé aussi qu'à la suite de ce raid, il y aurait eu un échange de coup de feu très dur entre les soldats américains et les paramilitaires de la CIA rentrés spécialement d'Afghanistan pour défendre la station de Francfort. 

Johnson offre une autre perspective, si possible encore plus sensationnelle. L'ex agent de la CIA ne dément pas l'opération des forces spéciales mais soutiens que les données hackées de Francfort auraient été transmises à Rome, plus précisément à l'ambassade américaine de la Via Veneto. Selon Johnson, il ne resterait sur les serveurs de Francfort que des traces partielles de l'attaque informatique, mais la véritable protagoniste de l'opération serait à Rome.

En fait, le jour des élections américaines, il s'est produit quelque chose jamais vu auparavant dans l'histoire des élections américaines.

A l'improviste au cœur de la nuit américaine du 3 novembre, quand en Italie, il était déjà 8 ou 9 heures du matin, le comptage dans les états clés a été interrompu simultanément.

L'opération de manipulation était déjà amplement en cours, mais les hackers se sont rendu compte d'un coup d'un élément imprévu.

«  Trump était en train de prendre un nombre de votes record » explique Johnson, et le déplacement de voix de Trump à Biden réalisé jusqu'à ce moment n'était pas suffisant pour attribuer la victoire définitive au candidat démocrate. 

L'ambassade américaine Via Veneto aurait coordonné le hacking. 

A ce stade, Rome est entrée en scène lorsque elle a reçu les données envoyées depuis Francfort, mais qui aurait du élaborer « des données algorithmiques » pour faire pencher nettement la balance du côté de Biden.

L'opération pour recalibrer l'attaque informatique déjà en cours à Francfort, serait partie de Via Veneto et si cette éventualité était confirmée, la mission diplomatique des États-Unis en Italie serait impliquée dans une tentative de renversement de son propre président.

C'est un scénario qui voit des pouvoirs subversifs internes à l'État, le tristement célèbre deep state, ce que l'on appelle « l'état profond » de Washington constitué de lobbys militaires et financiers, directement engagé dans un véritable coup d'État contre le commandant en chef légitime.

Actuellement, l'ambassadeur américain en Italie, c'est Lewis Eisenberg, déjà au service de Goldman Sachs et sponsor de la première campagne de Trump en 2016, mais en même temps proche du lobby néoconservateur qui est probablement parmi les ennemis les plus féroces du président à cause de son plan de désengagement militaire du Moyen-Orient.

A l'ambassade, selon Bradley Johnson, durant la nuit électorale du 3 novembre, un homme était présent au service du département d'État américain. 

L'ex agent secret américain dans la vidéo où il explique ce qui s'est passé, montre une photo de cette homme prise à l'aéroport de Fiumicino vraisemblablement par les autorités italiennes, apparemment impliquées dans une activité de surveillance du fonctionnement du département d'État américain. 

Cet homme serait directement impliqué dans la coordination du hacking au détriment des élections américaines. 

Le rôle de l'Italie et de Leonardo dans l'attaque informatique

A ce stade, la révélation que fait Johnson est encore plus spectaculaire que tout ce qui a été déjà dit jusqu'à présent.

Il y aurait eu l'entreprise Leonardo, leader en Italie du secteur aérospatial et dans la défense militaire, à avoir eu un rôle décisif dans le hacking. 

Selon l'analyste du renseignement, une fois qu'ils ont eu crée des nouveaux algorithmes pour déplacer encore plus de votes de Trump à Biden, les hackers « auraient envoyé les nouveaux numéros à un satellite géré par Leonardo. »

Le satellite aurait successivement transmis les nouvelles données manipulées d'Italie aux États-Unis. 

Si cette version est confirmée, il pourrait y avoir une participation du gouvernement italien dans les fraudes électorales aux États-Unis.

En fait, le Ministère de l'Économie, qui est le premier actionnaire de la société, a une participation de 30% dans Leonardo.

L'administrateur délégué actuel de Leonardo est Alessandro Profumo, nommé en 2017 par le gouvernement Gentiloni, qui aurait eu un rôle fondamental dans l'affaire Spygate, et confirmé par Conte en 2020. Profumo a été aussi récemment condamné à six mois de réclusion pour manipulation d'actions et fausse communication.

Le gouvernement Conte aurait donc eu un rôle clé dans l'attaque informatique, mettant à disposition l'appareil technologique de Leonardo pour pouvoir réaliser cela qu'on peut définir en tous points comme une attaque directe à la souveraineté des États-Unis. Il est important de se souvenir que le gouvernement Conte a été l'un des premiers parmi les divers exécutifs internationaux à se hâter de reconnaître la victoire présumée de Joe Biden aux élections électorales, quand il n y avait pas encore – et il n y en a toujours pas selon la constitution américaine – de caractère officiel de sa victoire. 

L'Italie en violation directe de l'ordre exécutif de Trump contre les ingérences étrangères

Tout cela ferait de l'Italie un pays en violation ouverte de l'ordre exécutif signé par Trump en septembre 2018 pour faire obstacle aux ingérences étrangères dans les élections américaines. 

En fait, le président n'était pas complètement pas prêt à l'éventualité que des pouvoirs étrangers, en collaboration avec des pouvoirs internes au même gouvernement américain, auraient cherché à subvertir le résultat des urnes.

L'ordre exécutif en question prévient clairement qu'entre 45 jours à partir de la date des exécutions, le 3 novembre, un rapport détaillé sur les interférences étrangères sera remis au président et non dans le processus électoral américain. 

A ce jour, la communauté du renseignement américain a lancé un sabotage en ne remettant pas à Trump le rapport interne à la date prévue du 18 décembre. 

De toute façon, il semble que le directeur du renseignement national, Ratcliffe, puisse avoir déjà livré à Trump des partis du rapport et que le président les a déjà offert à Sidney Powell, avocat activement impliqué dans les recours contre les fraudes électorales, le fauteuil de procureur spécial sur les fraude électorales. 

Le procureur spécial aurait une série de pouvoirs importants tel que lui permettre de séquestrer tous les serveurs qui ont comptabilisé les votes, sur tous ces incriminés de Dominion, et de renvoyer au judiciaire les responsables de la fraude, ainsi que réquisitionner les propriétés de la société directement impliquée dans les fraudes.

Par conséquent, l'ordre exécutif est expressément pensé pour sanctionner tous les acteurs externes et internes auteurs d'éventuels ingérences dans les élections américaines, et l'Italie serait en violation flagrante de cette disposition pour avoir attenté à la souveraineté des États-Unis. 

Si cette version doit être confirmée, cela pourrait ouvrir une crise diplomatique sans précédent dans les rapports entre l'Italie et les États-Unis, parce que l'exécutif Conte se serait clairement ingéré dans les affaires nationales américaines. 

Le deep state italien responsable du premier et du second sabotage contre Trump

Le deep state italien serait quoi qu'il en soit la clé de voûte entière non seulement pour identifier les responsables de la fraude électorale aux dommages de Trump, mais là c'est aussi pour comprendre la première tentative de sabotage international mis en œuvre contre le président américain, c'est à dire le tristement célèbre spygate. 

Le spygate, c'est l'espionnage illégal réalisé contre la campagne Trump en 2016 et c'est une opération qui a vu l'Italie directement impliquée, du moment que les services secrets italiens auraient joué un rôle décisif, sous les gouvernements Renzi et Gentiloni pour chercher d'associer faussement celui qui était alors candidat républicain au Kremlin. 

C'est donc un fil rouge qui lit la première tentative de coup d'état contre Trump et le second, et ce fil rouge est représenté par l'Italie et par l'appareil de pouvoir subversif présent à l'intérieur de l'État étroitement lié et dirigé à son tour par les lobbys internationaux du mondialisme. 

Une chape de plomb a envahi l'Italie au sujet du spygate parce qu'apparemment, la soi-disante opposition n'est pas intéressée non plus à faire la lumière sur cet événement.

Le président du Copasir, l'organisme de contrôle des services secrets italiens, Raffaele Volpi, sénateur de la Lega, a dit à la fin de l'année passée que l'intrigue du spygate est un événement pour remplir les pages des journaux, tandis que le gouvernement Trump n'a pas eu de réticence à le définir légitimement comme un coup d'état contre le président américain. 

Il semblerait que cela n'intéresse personne au parti de la Lega de faire la lumière sur les scandales du deep state italien, probablement aussi à la lumière de la proximité de l'axe Renzi-Salvini, apparemment entre les plus actifs pour favoriser l'avénement d'un gouvernement Draghi, l'homme de l'eurocratie et de l'élite mondialiste qui aurait le devoir de mettre en avant le Grand Reset et donner ainsi le coup de grâce à l'Italie.

Le deep state italien est un marécage qui apparaît directement mêlé aux plus hautes sphères de l'État et qui est la majorité à laquelle l'opposition semble être liée de façon inextricable. 

Cet appareil subversif présent dans les institutions italiennes est utilisé de manière particulière par le mondialisme dans ce qui peut être défini comme un coup d'État permanent véritable à l'encontre de Donald Trump.

Les médias italiens n'ont aucun intérêt à dénoncer ces pouvoirs, du moment que les premiers dépendent étroitement des seconds.

Il y a donc un épisode inquiétant qui s'ajoute à l'histoire du coup d'Etat international contre Trump.

Cet épisode semble révéler que les chemins de la fraude électorale dans les élections américaines conduisent tous à Rome. 


Cesare Sacchetti 

Article source : https://lacrunadellago.net/2020/12/29/italiagate-il-governo-conte-accusato-di-essere-responsabile-della-frode-elettorale-contro-trump/

Rétrolien : https://reseauinternational.net/italiagate-le-gouvernement-conte-accuse-detre-responsable-de-la-fraude-electorale-contre-trump-partie-1/

http://newsnet.fr/184094


dimanche 16 août 2020

L'Italie sera toujours le laboratoire du nouvel ordre mondial dans la deuxième phase de l'opération Covid


par Cesare Sacchetti


Ce n'est pas encore fini, et cela s'est déroulé exactement comme prévu depuis un certain temps maintenant.

La voix de Giuseppe Conte résonne dans la salle d'audience de Montecitorio lorsqu'il demande une prolongation de l'état d'urgence.

Pour Conte, il y a toutes les exigences «techniques» qui ont conduit à ce choix.

Un jour, probablement, la capacité innée, parfois pathologique, de ce premier ministre d'autant mentir sans vergogne et continuellement, devra être mieux étudiée.

Les données sont là et continuent de dire qu'il n'y a pas de situation d'urgence.

Les soins intensifs sont presque vides. Les infections, hurlées bruyamment par les médias du régime, ne sont que des cas de personnes asymptomatiques qui vont très bien.

Il est utile de se rappeler que les personnes asymptomatiques ne sont pas contagieuses, et ce n'est certainement pas un «théoricien du complot», pour reprendre la terminologie utilisée par le système, qui le dit.

C'est l'OMS elle-même qui l'a avoué, après des mois de désinformation scientifique qui ont alimenté la panique au sein de la population.

À ce stade, une seule conclusion peut être tirée.

Les théoriciens du complot et les négationnistes existent, et les premiers sont ceux qui continuent à craindre le spectre d'un virus qui n'existe pas, tandis que les seconds sont ceux qui nient la réalité des faits qui continuent de répéter qu'il n'y a pas d'urgence sanitaire.

Les élites veulent que l'opération terroriste Covid se poursuive.

Les raisons de ce coup d'État appelé délai sont donc bien différentes. Le virus doit être maintenu en vie à tout prix, car derrière il y a une stratégie étudiée à de façon théorique pour entraîner le monde vers une dictature mondiale sans précédent.

Si nous prenons en considération les faits sans préjugés, nous ne pouvons manquer d'arriver à cette conclusion.

À cet égard, il y a quelque temps, il était possible de commenter l'interview publiée par le colonel Kvachov, ancien membre du renseignement militaire russe et ancien membre des forces spéciales de Specnaz, qui a décrit l'opération contre le coronavirus comme une opération terroriste élaborée et coordonnée par les grandes Élites sionistes mondiales.

La logique derrière cette opération est celle d'un personnage hégélien qui a toujours permis au Nouvel Ordre Mondial et à la franc-maçonnerie de faire d'énormes bonds en avant dans leurs plans.

Cette logique voit l'utilisation constante d'un problème ou d'une crise catastrophique de quelque nature que ce soit pour induire un désordre et une instabilité qui aboutissent inévitablement à la réalisation d'un objectif déjà établi.

Ceux qui créent le problème sont les mêmes qui proposent la solution qui convient le plus à leurs intérêts.

Les exemples de cette stratégie de déstabilisation sont nombreux. Le plus clair et le plus récent vient, en ce sens, du 11 septembre 2001.

Les attaques contre les tours jumelles et le Pentagone se sont avérées être l'événement catalyseur parfait pour amorcer la déstabilisation du Moyen-Orient fortement souhaitée par les lobbies sionistes et les néoconservateurs, dernière dérivation de la première, qui nécessitait un casus belli ausi dévastateur pour justifier les attaques militaires contre l'Afghanistan et l'Irak.

À ce jour, aucune preuve n'a encore été présentée montrant comment Oussama Ben Laden et Saddam Hussein ont joué un rôle dans la préparation des attentats de 2001.

Au contraire, des éléments significatifs sont apparus qui disculpent les deux et suggèrent que derrière cette attaque terroriste se trouvait la collaboration indispensable des plus hautes agences de renseignement des États-Unis, qui ont toujours été gouvernées par le pouvoir de l’État profond de Washington, et de la présidence Bush elle-même. 

Lorsqu'un tel événement se produit, la première question à se poser, comme dans toute enquête ordinaire, est cui bono ?

Qui a eu la volonté et la motivation pour mener à bien une telle opération et surtout qui l'a mérité ?

La même question doit maintenant être posée pour l'opération Covid. Nous assistons à une réorganisation complète de la société telle que nous l'avons connu.

La naissance de la dictature mondiale et la fin de la pensée critique.

Le monde dans lequel nous entrons est celui dans lequel il y a une oligarchie transnationale au sommet de la société qui exerce le pouvoir d'une main de fer dans laquelle la moindre dissidence n'est pas tolérée.

L'aspect le plus paradoxal de cette nouvelle société mondialiste est qu'un homo novus de type Huxley se dessine, où les gens ne sont pas des citoyens conscients qui veulent défendre leurs droits, mais au contraire des sujets et des esclaves heureux de l'être.

L'évolution de la technologie et le contrôle total des mass media ont essentiellement permis d'annuler la pensée critique.

Les gens pensent et disent en grande partie ce que le système veut et dit. Rares sont ceux qui se poussent hors de l'enceinte établie par le pouvoir, et ceux qui le font sont souvent regardés avec suspicion et, assez souvent, font l'objet de haine de la masse qui se considère plutôt «bonne» pour le simple fait d'obéir aveuglément sans discuter.

La preuve se trouve quotidiennement dans les rues des villes italiennes. Il y a encore beaucoup de gens qui portent le masque à l'extérieur sous le soleil brûlant d'août, tout comme il y a encore beaucoup de gens qui croient que l'Italie est vraiment dans un état d'urgence sanitaire.

La masse est emprisonnée dans une sorte de matrice et est affectée par une irrémédiable dissonance cognitive qui la conduit à méconnaître la vraie réalité.

C'est une situation probablement sans précédent dans l'histoire de l'humanité. Les médias ont pu créer un monde qui n'existe pas et les gens sont convaincus que ce monde existe réellement.

L'opération Covid est donc la plus grande illusion de masse de l'histoire, car des millions d'Italiens et de citoyens du monde entier y sont emprisonnés.

Il n'est possible de se déconnecter de la réalité virtuelle qu'en revenant à exercer la fonctionnalité indispensable qui distingue l'homme de l'animal, c'est-à-dire la raison critique, mais l'homme contemporain semble incapable ou n'est pas intéressé à utiliser le don dont Dieu ou la nature, pour les athées et les agnostiques, l'ont doté.

L’homme actuel est, en d’autres termes, le parfait prototype déshumanisé de la dictature mondiale qui prend forme.

Non plus un être avec un esprit libre et une raison critique, mais plutôt un automate programmé par un centre d'opérations.

Ce n'est certainement pas un hasard si à la base de la philosophie du nouvel ordre mondial se trouve le credo transhumaniste, qui voit une sorte de fusion entre l'homme et la machine, le premier de plus en plus semblable au second.

Pourquoi l'Italie est si importante pour le nouvel ordre mondial

L'Italie a joué et joue encore un rôle fondamental dans tout cela.

Les élites élaborent depuis longtemps un plan minutieux de destruction de ce pays qui se déroule à la fois sur le plan spirituel et sur le plan économique.

Quant au côté spirituel, il était essentiel de conquérir l'Église catholique romaine, berceau du christianisme mondial, afin d'accélérer le processus de déchristianisation de l'Occident.

En effet, sans déchristianisation, la religion mondiale du gouvernement mondial unique ne peut pas naître.

Une religion basée sur des préceptes farouchement anti-chrétiens et d'une claire inspiration sataniste, comme en témoignent la profanation en cours des symboles du christianisme et le dédouanement toujours plus rapide de la pratique autrefois interdite de la pédophilie.

Le deuxième niveau est le niveau économique et aussi de ce point de vue, les classes dirigeantes locales ont fait un excellent travail pour plaire aux grandes élites du club de Rome et du comité des 300, gouverné par la famille la plus puissante du monde, les Rothschild. banquiers d'origine ashkénaze qui remontent à leur ancêtre Mayer Amschel au 18ème siècle.

La désindustrialisation continue de la nation avait en fait déjà été décidée dans les années 70 du siècle dernier, lorsque les cercles mondialistes ont décrété la mort de l'Italie.

Aldo Moro, déjà pleinement conscient des projets de mondialisation pour l'Italie à cette époque, voulait sauver le pays du sort du déclin malheureux qui aurait démantelé l'une des économies les plus prospères du monde.

Les menaces de Kissinger, alors secrétaire d'État américain, contre l'ancien ministre des Affaires étrangères n'auraient pas pu être plus explicites.

«S'il n'abandonne pas sa politique, il le paiera cher». L'épilogue tragique de l'histoire est connu. Moro a été retrouvé criblé de balles dans une Renault 4 rouge à quelques pas du siège de la Démocratie Chrétienne à Rome.

Aldo Moro fut en ce sens l'un des premiers martyrs de la souveraineté. Il a payé de sa vie la défense de la souveraineté et des intérêts nationaux.

Depuis, c'est une marche imparable vers les plans du club de Rome.

Après la mort du président de la Démocratie Chrétienne, vinrent les privatisations des années 1980 signées par Romano Prodi, président de l'Institut pour la reconstruction nationale à l'époque.

Il y a eu le coup d'État judiciaire de Mani Pulite ("Mains Propres") en 1992 qui a anéanti toute une classe dirigeante, à la seule exception du progressiste PDS (Partito Democratico de la Sinistra - Parti démocratique de la gauche NdT), représentant privilégié du dessein mondialiste en Italie, et qui était potentiellement devenu un frein aux projets de mondialisation, et a accéléré la désindustrialisation menée cette fois. à bord du yacht Britannia, sur lequel Mario Draghi, que beaucoup aimeraient voir au Palazzo Chigi (résidence officiel du Président du Conseil à Rome - NdT), a fait les honneurs.

En septembre de cette année-là, au milieu du chaos des menottes et de la pluie d'avertissements qui équivalaient à l'époque à une condamnation, un Parlement décimé par des enquêtes judiciaires approuvées à Maastricht, l'Italie était lié à la contrainte extérieure de l'UE, arrachant sa souveraineté monétaire avec l'introduction de l'euro, monnaie des marchés et non de l'État, expressément destinée à gonfler artificiellement les exportations allemandes et à saper irrémédiablement la compétitivité industrielle de l'Italie.

Les élites internationales ont porté un coup formidable car l'affaiblissement économique national se déroulait au profit des grands groupes mercantilistes du nord de l'Europe et en même temps, on accompagnait le pays vers la dénatalité qui atteint désormais des niveaux alarmants.

Dans tout cela, la mise de côté du modèle d'économie mixte qui avait bâti la force industrielle de l'Italie au profit du modèle néolibéral, était expressément destiné à voler les leviers de la dépense publique à l'État, à travers la constante et désastreuse réalisation des restes primaires des années 90 à aujourd'hui.

Dans ce voyage par étapes de la mort progressive d'une nation, nous sommes maintenant arrivés à 2020, année qui semble avoir donné naissance à la mère de toutes les crises du mondialisme.

Une crise pour démolir toute résistance résiduelle des États-nations, comme pour les pulvériser et ainsi permettre au super-gouvernement mondial de prendre leur place.

La famille Rockefeller, l'une des plus puissantes du clan mondialiste, l'a annoncé il y a quelque temps dans une publication de 2010.

Dans ce document, on a décrit l'explosion d'une pandémie qui aurait vu l'instauration d'une sorte d'autoritarisme mondial qui annulerait les libertés personnelles telles qu'elles ont été connues jusqu'à présent.

C'est cette crise qui ouvrira la voie au nouvel ordre mondial et permettra la naissance d'une dictature mondiale.

Que la pandémie n'existe pas réellement n'a pas d'importance. C'est aux médias de la créer et de faire croire aux gens qu'elle existe.

Les masses, comme expliqué ci-dessus, croient simplement à la fausse réalité qui leur est présentée par les médias.

Une fois le mécanisme en mouvement, il n'y a pratiquement aucun obstacle. La démocratie en ce sens s'avère paradoxalement la pire des dictatures.

La majorité de la population ayant décidé que l’autodestruction devait être réalisée, la minorité réticente se retrouve dans le ravin avec la majorité.

Ce système de gouvernement s'avère en fait tout simplement parfait pour permettre aux oligarchies de mieux atteindre leurs objectifs.

Les oligarchies qui ont des moyens financiers illimités contrôlent les médias et, à travers eux, contrôlent en fait l'esprit de la population.

C'est exactement le monde que David Rockefeller voulait quand il a préconisé le gouvernement d'une élite internationale.

L'assaut final du mondialisme contre l'Italie

L'Italie est donc sans aucun doute toujours dans la ligne de mire du nouvel ordre mondial.

Ce plan ne peut se concrétiser que si les racines spirituelles et économiques de ce pays sont d'abord éradiquées.

Ce n'est certainement pas un hasard si, ces derniers mois, l'Italie est devenue une sorte de laboratoire «privilégié» de l'élite pour tester toutes les mesures répressives de la quarantaine qui n'étaient alors que partiellement mises en œuvre dans tous les pays du monde occidental.

Ce qui s'est passé ici se produira donc également dans le reste du monde.

Ce sera le cas même après l'été où commencera la phase encore plus aiguë de l'opération Covid. Celui où il y aura un effondrement économique sans précédent qui conduira de nombreuses personnes à descendre dans la rue faute de pain sur la table.

La franc-maçonnerie recourt toujours à la même stratégie. Simple, mais terriblement efficace. Ordo ab chaos.

De ce désordre complet et de cette violence généralisée, le monde que les élites ont en tête doit émerger.

Un monde dans lequel il n'y a plus d'identités ethniques claires, remplacées par le melting-pot et l'hybridation à la Kalergi, et où il y aura un tel écart entre le sommet de la pyramide et le reste de la population de manière à rendre l'Italie semblable à un pays d'Amérique latine.

Pour avoir une idée du niveau de pauvreté qui est sur le point de submerger le pays, il suffit de penser que dans les prochains mois, quatre Italiens sur dix n'auront pas l'argent pour acheter les produits de première nécessité.

C'est pour cette raison que la répression du gouvernement fantoche Parti démocrate-Mouvement 5 étoiles aura lieu et ce sera très dur. Dans le même temps, le mécontentement à l'égard d'un Premier ministre de plus en plus impopulaire va grandir et à ce moment-là, le transfert probable à Mario Draghi, qui se prépare depuis un certain temps déjà dans les coulisses du pouvoir, aura lieu.

Le parti de Draghi voit déjà Forza Italia, Renzi, de grandes parties du PD, le courant modéré du Mouvement 5 étoiles à bord en ce moment et la participation de Giorgia Meloni, qui flirte avec les étages supérieurs du système depuis un certain temps, n'est pas à exclure. Elle est toujours plus désireuse d'avoir une position de leader.

La Ligue ne sait pas encore clairement quelle voie elle prendra, car en ce moment, ce parti est dans un no man's land.

Le mélange entre la ligne modérée et la ligne légèrement souveraine a édulcoré son identité, mais cela semble certainement être un fait.

Cela ne peut pas continuer à être les deux en même temps. Tôt ou tard, Salvini devra faire un choix qui décidera du sort de son parti et de celui de sa propre carrière politique.

Cependant, tout cela ne change pas le sort auquel l'Italie est confrontée.

L'alliance Trump-Viganò peut-elle arrêter la dérive totalitaire en Italie?

A l'automne, donc, il y aura le siège final. La bataille des enfants des ténèbres contre celle des enfants de la lumière évoquée par Mgr Viganò verra un chapitre fondamental après l'été, et ce chapitre se déroulera en Italie.

Récemment, le président Trump a transféré 10000 soldats d'Allemagne en Italie, une décision qui a été considérée par certains comme le signe avant-coureur d'une éventuelle intervention américaine pour empêcher le pays de tomber définitivement entre les mains de cette dictature mondiale.

Si Trump veut gagner sa partie contre le mondialisme, il ne peut pas se permettre de perdre l'Italie pour une raison simple.

Sa chute permettrait au nouvel ordre mondial de s'éloigner d'un pas de son accomplissement définitif.

L'Union européenne, avec la Chine, est l'une des organisations qui incarne le plus l'esprit du mondialisme.

Si le président américain veut vraiment frapper l'UE, il doit avoir l'Italie de son côté pour contrer l'axe franco-allemand désigné à la tête de l'UE par les élites européennes.

Un moment important de l'histoire mondiale est sur le point d'arriver et verra une bataille fondamentale se dérouler entre ces deux parties.

Dans ce scénario sombre et lugubre, Monseigneur Viganò avec sa puissante lettre au président américain a allumé la lueur d'un faible espoir.

L'alliance entre l'archevêque italien et le président des États-Unis pourrait s'avérer fondamentale à la fois pour sauver l'Italie des griffes du mondialisme et pour sauver l'Église de la dérive anti catholique bergoglienne.

Un fait est certain. Si vous enregistrez le premier, vous pouvez enregistrer le second et vice versa. Le sort du pays est inévitablement lié au sort de l'Église qui l'accueille sur son sol depuis 2000 ans.

Mais le sable dans le sablier coule de plus en plus vite. Le temps presse pour le monde et pour l'Italie.

Si quelqu'un peut faire quelque chose, il est temps de le faire maintenant.

Après cela, il sera peut-être trop tard.


Article source : https://lacrunadellago.net/2020/08/01/litalia-sara-ancora-il-laboratorio-del-nuovo-ordine-mondiale-nella-seconda-fase-delloperazione-covid/


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