Affichage des articles dont le libellé est judaïsme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est judaïsme. Afficher tous les articles

mercredi 27 avril 2022

« Moscou » (ou la Russie) et l'Irlande

 

Denis Fahey (au centre). Source

Denis Fahey était un prêtre et théologien irlandais, auteur de plusieurs ouvrages qui théorisent le projet de société le plus proche possible de la doctrine sociale de l'Église (Le Corps mystique du Christ et la réorganisation de la société) et qui dénoncent les forces du mal qui empêchent sa réalisation. Son pamphlet Les maîtres de la Russie bolchévique, paru en 1940, dénonce le communisme comme étant un projet juif de domination mondial. Dans ce petit ouvrage, Fahey dénonce aussi le capitalisme et le nazisme. Avec le communisme, ces trois idéologies se détournent du messie surnaturel, Notre Seigneur Jésus-Christ.

Dans la droite ligne des « erreurs de la Russie » qui se sont répandues dans le monde comme Notre-Dame de Fatima l'avait prédit, voici un exemple, celui de l'Irlande des années 1930. L'IRA (Irish Republican Army) avait été constituée à l'origine comme une force paramilitaire qui a lutté contre l'occupant britannique (1919/1922). Cette IRA « originelle » (old IRA) s'est scindée en deux à la suite de l’indépendance de la partie sud de l'île. Une faction avait accepté la partition de l'île et l'autre non. C'est cette deuxième faction (que Fahey appelle « la nouvelle IRA ») qui est à l'origine de L'organisation dont on a beaucoup entendu parler pendant la période des « Troubles » en Irlande du Nord (1968-1998) et qui avait été profondément influencée par le marxisme (voir par exemple ici). Alors que les armes se sont tu en Irlande, c'est la branche politique de l'IRA, le Sinn Féin, devenu le principal parti de gauche irlandais qui, tant dans le nord que dans le sud, fait régulièrement la une des médias. Son logiciel est devenu gauchiste. Ce parti est désormais mondialiste, pro-UE, pro-immigration, pro-LGBT, anti-catholique etc, toutes ces « causes » qu'affectionne le mondialisme, cet avatar monstrueux du communisme, mais aussi du capitalisme. Le Sinn Fein est en fait une sorte de France Insoumise à l'irlandaise, avec une histoire totalement différente mais on voit ici les ruses qu'a emprunté le projet judéo-maçonnique, utilisant les histoires et les cultures de chaque pays pour mieux les piéger et les soumettre. Le petit extrait qui suit résonne de manière très particulière aujourd'hui, dans l'optique du Great Reset en voie de réalisation.

«  Et donc, « Moscou » ou la Russie, est simplement un investissement gigantesque par lequel le contrôle sur de vastes ressources a été acquis par ceux qui préparent le Nouveau Messie. Ils ont « l'énorme avantage matériel de fonds tellement gigantesques qu'un despotisme peut prélever à volonté du labeur de plus de cinquante millions d'adultes, hommes et femmes travaillant sur son sol, permettant de produire des revenus pour un tiers de la population brute. Toute la valeur en surplus de ce labeur est disponible, et une très grande partie est en fait utilisé pour la propagande et en approvisionnement dans des pays en dehors de la Russie. » (1) Le nombre de membres de la nouvelle IRA, qui sont membres du parti communiste irlandais et qui ont pris part à la formation de la branche de Dublin du Left Book Club en 1936, semble prouver que la Russie est prête à utiliser les griefs de la partition en Irlande, pour préparer le chemin pour le Front Populaire et l'attaque contre la messe. (2) Nous ne devons pas oublier que la convention générale de la nouvelle IRA, le 8 janvier 1933 a publié un manifeste pour les Irlandais, qui déclarait sans équivoque que : « La réorganisation de la vie irlandaise exige la propriété publique des moyens de production, de distribution et d'échange dans un État basé sur les besoins de la masse de la population. » L'IRA a par conséquent accepté le point central du programme de « Moscou. » la nouvelle IRA devrait se souvenir comment une petite section des Basques ont été utilisés comme instruments de la Russie en Espagne. (3) Ils devraient aussi garder à l'esprit le destin qui les attend si « Moscou » triomphe. Ce sera aux autres de lire que « Ils ont disparu, » comme tant de maréchaux, de généraux, d'ambassadeurs, de professeurs, de techniciens et d'autres gens crédules, sans parler de citoyens ordinaires par milliers et par centaines de milliers. Le messie naturel n'est pas doux et humble de cœur comme l'est le messie surnaturel.

Les syndicats de travailleurs devraient observer attentivement leurs leaders, car tout programme socialiste qui sacrifie le personnel à la propriété commune opère sur le long terme vers la concentration de tout contrôle dans les mains d'une petite minorité et la réduction du reste de la population à des serfs sans propriétés. (4) C'est l'une des tragédies de la vie de James Connolly qui lui, qui croyait fermement au messie surnaturel, n'a jamais vu que le marxisme était simplement un moyen pour l'installation du règne du nouveau messie.

Les catholiques irlandais ne feront jamais assez preuve de vigilance en considérant la forme de syndicat qui pourrait être mis en place entre le nord et le sud de l'Irlande. Le syndicat pourrait être conçu pour sembler en surface être une concession au sentiment national irlandais alors qu'en réalité, il prépare la voie pour l'attaque directe contre la vie surnaturelle de notre pays. Nous savons comment malheureusement nos compatriotes catholiques dans les six comtés du Nord-est ont été réduits à la souffrance, privés qu'ils sont de leurs droits fondamentaux de citoyens sur leur propre terre, pour utiliser une expression récente de Son Eminence, le cardinal MacRory, et les évêques du nord. (5) Mais nous dans le sud, nous avons déjà lamentablement fait des compromis avec la Révolution française dans le domaine religieux dans la nouvelle constitution irlandaise et nous avons sans doute été amenés encore plus loin sur le chemin vers la dégradation. (6) La franc-maçonnerie et cette sous-maçonnerie, l'Ordre d'Orange, n'aura aucune difficulté à former un front commun avec le communisme contre l'Église catholique. »

Denis Fahey

1 H. Belloc in G. K.'s Weekly, 13 août 1936.

2 The Left Book Club est une création du Juif V. Gollancz.

3 Le programme soviétique d'action en Espagne en 1932 incluait « l'intensification du mouvement révolutionnaire national en Catalogne et de la Biscaye » (thèses du plénum XII du C.E.I.C.) Les lettres C.E.I.C. signifient Comité Exécutif de l'Internationale communiste)

4 Cf. Socialism Unmasked, by A. N. Field.

5 dans leur déclaration publique sur la question de la conscription

6 M. Anthony Eden, Secrétaire d'État pour les dominions, dans son émission à l'Amérique du 11 septembre 1939, a dit : «  Pouvons-nous finalement débarrasser l'Europe des barrières de caste, de croyances et de préjugés ?.... Notre nouvelle civilisation doit être construire avec un monde en guerre. Mais notre nouvelle civilisation sera construite néanmoins. » Prenez la mesure de ces paroles ; Il y a une résonance très maçonnique à leur sujet. Le journal The Times du 15 octobre 1938 a cité M. Eden en disant que les changements dans notre structure sociale et économique aussi ambitieux que ceux qui se sont produits dans quelques autres pays seraient nécessaires en tant que sous-produit d'une guerre pour libérer l'Europe des systèmes allemands et italiens. »

Les maîtres de la Russie bolchévique est publié en français aux éditions St Rémi

L'ouvrage en anglais (The Rulers of Russia) est consultable ici






mardi 2 novembre 2021

En défense des pesticides

 Par Gearóid Ó Colmáin

Source :

Les altermondialistes de gauche sont devenus l'avant-garde du régime le plus tyrannique de l'histoire. Ce article soutient que l'insurrection catholique radicale est la seule force qui vaincra cette infection spirituelle et idéologique.

Le milliardaire Jeff Bezos mangeant une blatte

Il faut faire quelque chose à leur sujet. Ces anti-vaccins et ces conspirationnistes, ceux qui ne croient pas. Notre patience atteint ses limites. Ils doivent bien se tenir. A travers les médias mondiaux, on entend le même refrain : on doit s'occuper de tous les insurgés anti-covid dans l'intérêt de la « sécurité publique. »

Le premier ministre irlandais (je n’appellerais pas cette chose un Taoiseach), a dit récemment que les anti-vaccins « doivent bien se tenir. »

Je n'en dirai pas plus ici sur les faits. Si vous êtes venus sur cette page à partir du monde fictif, le monde des fake news, il est probablement trop tard pour vous d'entendre que de tels inconvénients sont des faits. Ces lignes sont adressées uniquement à ceux d'entre vous qui ont déjà une certaine compréhension de ce que ces derniers dix-huit mois signifient.

Ils veulent nous tuer

Le 29 juin 2021, le journaliste français Emmanuel Lechypre a déclaré que la police devrait enlever les gens de leurs domiciles et les piquer de force.

Le journaliste irlandais Joe O Shea a déclaré que les anti-vaccins devraient être contraints à avoir la piqure. Cette opinion a été reprise par de nombreux commentateurs irlandais, dont Pat Kenny.

En Australie, les premiers ministres du Queensland et de Victoria ont confirmé que des camps de concentration vont être utilisés pour les anti-vaccins.

Désormais, les Australiens commencent à comprendre pourquoi le gouvernement avait besoin de les désarmer en conformité avec l'Accord national sur les armes à feux (National Firearms Agreement) de 1996. Clive James a fait une fois la boutade suivante : le problème avec les Australiens n'est pas qu'une grande partie d'entre eux sont des descendants de convicts mais que nombreux sont ceux qui sont des descendants de gardiens de prison.

Pourrons nous éviter les camps de concentration et de possibles exécutions ? Cela peut sembler exagéré de faire allusion aux exécutions mais dans certains pays européens, la possibilité de tout simplement tuer des anti-vaccins est déjà en discussion au plus haut niveau. Par exemple, des politiciens en Lituanie – dont nombreux sont des anciens parlementaires de l'Union Européenne – appellent ouvertement à tuer des anti-vaccins.

Vytaustas Landsbergis, l'ancien président lituanien, membre du parlement européen, et « champion des droits humains », a déclaré le 3 octobre dernier :

« On est dans la folie lorsque des zélotes qui propagent des rumeurs, qui non seulement encouragent l'agitation anti-sociale avec leur « Ne vous vaccinez-pas, » mais qui aussi attaquent ceux qui se vaccinent. Qui est l'ennemi qui les paye ?... Que le parlement puisse changer le code pénal pour que ces agitateurs puissent faire l'objet d'une mort rapide. Lorsqu'on est en guerre, on doit agir comme quand on est en guerre ! Jusqu'à ce que le vaccin contre la stupidité soit inventée ! »

Le fils de Landsbergis, l'un des hommes les plus riches du pays, est actuellement Ministre lituanien des Affaires étrangères.

En Lituanie, des citoyens ont besoin d'un passe « d'opportunité » pour accéder à tous les biens et services. Les citoyens non-vaccinés sont complètement cadenassés de la société. C'est le modèle que nous aurons dans environ un an en Europe Occidentale, si les élites réussissent à mettre en place leurs plans « sanitaires. »

Désormais, le message est clair comme de l'eau de roche : si vous n'êtes pas volontaires pour les injections de la mort, on vous tue. Ils ont achevé la première phase de l'agenda du changement climatique soutenable. Le « virus » est un élément fondamental dans la formation du consensus autour de l'idée que la surpopulation est le problème et que quelque chose doit être fait concernant cela.

Le père de Boris Johnson, un ancien eurocrate, n'a pas caché son obsession de la réduction de la population. Il a expliqué vouloir que la population de la Grande-Bretagne soit réduite de 10 à 15 millions de personnes.

Les dirigeants mondiaux ont hypnotisé le public pour les pousser au suicide de masse mais on doit désormais s'occuper des conspirationnistes récalcitrants.

Nous savons, grâce à des fuites gouvernementales importantes l'an dernier, que des camps de concentration ont été érigés partout dans le monde. Il y a de nombreuses preuves vidéo de ces camps sur internet. Le journaliste Ricardo (Richard Boutry) a même visité l'un de ces camps.

Les hommes catholiques mènent la bataille pour la liberté


Fabio Tuiach. Source

Que devrions nous faire alors ? Les luttes dans la rue sont importantes. L'Italie mène actuellement le combat. Forza Nuova de Roberto Fiore est l'organisation politique principale en Italie. Fiore a été emprisonné sans raison. Cela démontre que le régime de Draghi craint son influence. Un autre leader important en Italie est l'ancien boxeur poids-lourd Fabio Tuiach, qui a une compréhension profonde de la nécessité d'un combat à la fois physique et spirituel contre les forces des ténèbres.

Y a-t-il une révolution en Italie ? Y a-t-il une guerre civile en France ? La Russie est-elle en évolution ? Ce sont des questions que les catholiques qui croient au message de Fatima vont se poser.

Les Français manifestent en masse depuis des mois. Il y a aussi pas mal de résistance en France contre les passeports covid. Mais les manifestations peuvent être contre-productives. Une année de manifestations de masse des Gilets Jaunes en France n'ont fait que renforcer le régime de Macron. Beaucoup de gens ont perdu leurs vies pour rien. Des réseaux constructifs et des associations locales devraient être plutôt mises en place.

En France, Yvan Benedetti du Parti nationaliste, mène la charge. Si vous croyez que le misérable petit juif Zemmour, qui est pro-vaccins, va changer quoi que ce soit, vous ne connaissez rien à la France !



Civitas, dirigé par Alain Escada, est une autre force majeure qui organise l'insurrection contre le régime covidiste français. Escada a réussi à forger une organisation catholique militante puissante qui croît à un rythme rapide.

En Irlande, Síol na hÉireann, la seule organisation nationaliste catholique du pays, fait preuve de son leadership. Niall McConnell est le seul leader nationaliste irlandais qui comprend comment collaborer avec le loyalisme de l'Ulster avec la couronne britannique. Les protestants d'Irlande du Nord qui résistent au Nouvel Ordre Mondial doivent comprendre que le protestantisme est une émanation de la judéo-maçonnerie. 90% des communautés loyalistes et républicaines irlandaises sont trop stupides pour comprendre tout cela. Elles doivent être abandonnées. Une nouvelle Irlande exige une réforme des deux camps. Brûler le drapeau tricolore et l'Union Jack n'est pas d'actualité. Il est temps de brûler nos shibboleths et nos illusions et de s'unir contre notre ennemi commun avant qu'il ne soit trop tard !

Les non-vaccinés sont les nouveaux Amish. Nous devons accepter ce fait. Cela exige de faire face au fait que nous allons devoir vivre hors des murs de la prison ; car la société est désormais une prison. Nous sommes hors de la prison. Nous ne devons pas permettre à la propagande de nous désorienter quant à ce qui est dans et hors de la prison. Les vaccinés sont dedans. Nombreux sont ceux qui n'en sortiront pas, mais certains oui. J'ai déjà entendu parler de dizaines d'anecdotes de partout en Europe de gens regrettant avoir pris les injections. Bientôt, ceux qui sont en assez bonne santé rejoindront le mouvement de résistance.

Nous devons nous préparer à mourir




La chose la plus importante à faire maintenant est de se préparer à mourir. L'an dernier, dans un village français endormi, administré par des gens de gauche, je suis tombé sur une belle église abandonnée. Au dessus de la porte, il est écrit : « memento mori – souvenez-vous que vous devez mourir. »

Tout les gens dans le village étaient confinés dans leurs maisons car ils avaient oublié qu'ils devaient mourir, alors que la maison de Dieu, celle de la vie éternelle, demeurait vide.

Voici ce que dit St Alphonse de Liguori dans son livre Préparation à la mort :

« Oh ! Hâtez-vous d'appliquer un recours à temps, résolvez-vous à vous donner sincèrement à Dieu, et commencez à partir de ce moment une vie qui, à l'heure de la mort, sera pour vous une source, non pas d'affliction, mais de consolation. Donnez-vous à la prière, fréquentez les sacrements, évitez toute occasion dangereuse, et, si nécessaire, quittez le monde, assurez-vous le salut éternel, et soyez persuadés que pour s'assurer la vie éternelle, aucune précaution ne saurait être trop grande. »

Mais comment se retirer de ce monde ? Devrions-nous combattre ce mal ? Bien sûr, mais une double-stratégie est nécessaire. En Italie, on peut voir de nombreux hommes sur les lignes de front des grèves des dockers, portant des chapelets. Ils comprennent que l'ennemi est tout autant spirituel que matériel.

Pour en revenir au village français, j'ai expliqué qu'il est administré par un maire de gauche. Les autorités écologiques y sont évidemment fiers du fait que les pesticides ne sont pas utilisés pour l'entretien du village. Les gauchistes sont obsédés par les pesticides mais une certaine quantité de pesticides sont nécessaires. L'étymologie du mot pesticide, c'est le latin pestis qui signifie peste ou maladie et cidire, tuer ou frapper.

La nature existe dans un état de guerre permanent, et non pas de paix. Les plantes et les insectes combattent et tuent pour survivre. La survie de l'homme dépend de sa capacité à maîtriser la nature pour ses besoins. Cela nécessite de faire face à la réalité de la maladie. De nombreux pesticides biologiques sont pulvérisés avec des pesticides naturels. Les pesticides naturels sont souvent plus toxiques que les pesticides synthétiques.

Il semblerait par conséquent que le problème des pesticides est plus complexe qu'il est généralement supposé. Il y a certainement des sujets d'inquiétude concernant la nocivité reconnue de nombreux pesticides synthétique, mais il y a également le problème que, sans fertilisants ou pesticides synthétiques, une grande partie de l'humanité mourrait de faim. L'Irlande a connu une famine au XIXe siècle car les cultures n'avaient pas été traitées contre des nuisibles. Rectification : les Irlandais ont été assassinés en masse au XIXe siècle car les impérialistes malthusiens ont exporté leur nourriture, alors que leur régime équilibré a défailli à cause de la maladie.

Selon mon opinion, il n'est pas anodin que les covidistes les plus fanatiques, les soutiens les plus zélés de Big Pharma, sont aussi religieusement opposés aux pesticides ou tueurs de maladie. Je ne veux pas suggérer que les pesticides industriels sont une bonne chose. Mais il y a un programme des Nations-Unies pour interdire les pesticides. Les gens qui précisément veulent réduire la population mondiale, favorisent aussi l'agriculture « biologique. » Cela ne veut pas dire que l'agriculture biologique est une mauvaise chose. Mais cela veut dire que cela fait partie de l'agenda hygiéniste. Les mondialistes prônent désormais la consommation d'insectes pour combattre le « changement climatique. » Il est certainement grand temps de manger les riches !

D'ou la nosophobie de gauche, la peur de la maladie ? Ou plutôt, pour massacrer encore plus le grec, la nosophoneuphobia, la peur de ce qui tue la maladie ? Il y a beaucoup de mots grecs pour tuer ; les Grecs étaient des experts dans cet art. Notre digression philosophique sur les pesticides a pour but de poser la question de la condition psychologique qui peut être définie comme la peur de ce qui tue la maladie.

Ce qui tue la mal-adie (NdlT : What kill dis-ease. dis-ease : littéralement absence d'aise/de facilité). Paul nous dit ceci dans l'Épître aux Romains 5:12 :

« Ainsi donc, comme par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort a passé dans tous les hommes, parce que tous ont péché. »

La maladie a amené la maladie dans le monde et seul l'obéissance à Dieu peut tuer la maladie. Chaque micro maladie dans le monde est un symptôme d'une macro maladie gigantesque : l'orgueil.

Apprenez à aimer le pesticide kérygmatique ! Puisque le verbe de Dieu guérit et tue le péché, la peste affligeant le monde. St Luc, qui a méticuleusement observé les miracles du Christ était lui-même médecin. Les Évangiles sont un certificat médical ; le seule dont nous ayons toujours besoin.

Les nosophonéophobes ont, très largement, consommé le poison. Je me souviens de « magasins de santé naturelle » pendant le confinement de l'an dernier, tous portant fanatiquement des masques, des gants, et surveillant leurs clients avec un zèle militaire. L'industrie de la santé est basée sur un mensonge, celui qui affirme que l'on peut contrôler sa santé. Nombreux sont ceux qui savent que c'est un mensonge. Ils savent que les puissances hors de leur contrôle mènent à la maladie. Mais puisqu'ils sont trop orgueilleux et stupides pour croire en Dieu, ils se tournent vers les « dieux, » les « officiels de la santé, » et les bureaucrates d'état avec des lettres après leurs noms. C'est pourquoi tant de ces fanatiques de la nourriture biologique sont doublement vaccinés. Comme Mike Adams l'a dit de manière comique : « Ces gens doivent des excuses à Monsanto ! »

Néanmoins, on devrait affirmer que le mouvement vers l'agriculture biologique est sincèrement progressiste. On devrait apprendre à vivre plus en accord avec la nature. Nous devrions aussi développer des sources d'énergie renouvelables et soutenables. Le problème avec le milieu biologique tout entier, c'est qu'il est mené par les forces mêmes qu'il est supposé supplanter. Les élites veulent priver les pauvres de viande sous prétexte que les vaches contribuent au réchauffement climatique. Par conséquent, ils encouragent la plèbe à manger des bestioles et des insectes. Étant donné la docilité de la communauté agricole biologique envers la tyrannie covidiste, il est probable que nous verrons bientôt des blattes biologiques dans les magasins de produits naturels !

Les Juifs mènent la bataille pour la tyrannie

Un Juif américain du nom de Noam Chomsky est le maître penseur des nosophonéophobes. Chomsky est le fils de l'universitaire talmudique et sioniste, Zeev Chomsky. Chomsky a étudié l'hébreux et le Talmud avec son père. Bien que Chomsky affirme être « athée, » la base de sa pensée est talmudique : il hait la vérité, il hait la vie, il hait le christianisme. Chomsky a déclaré qu'il serait chez lui en Israël s'il n y avait pas les États-Unis. Cela prouve qu'il est fondamentalement un Juif ethno-nationaliste.

Les chomskystes croient que l'homme réchauffe la planète. Mis à part quelques critiques pertinentes sur la politique étrangère américaine, c'est presque tout ce que Chomsky a dit ces 40 dernières années. Ce qui est risible avec ses adeptes, c'est qu'ils le considèrent comme un dissident ! Chomsky a été récemment invité pour donner une conférence à Google où il a été présenté comme « la voix dissidente majeure des États-Unis. »

Voici une définition d'un dissident pour les nuls : un dissident, c'est quelqu'un dont les opinions sont supprimées par Google. Un collaborateur impérialiste, c'est quelqu'un invité par Google pour parler contre l'impérialisme !

Les Juifs « antisionistes »

J'ai indiqué plusieurs fois qu'il ne peut exister de Juif « antisioniste. » Tous les Juifs désirent le Mont Sion mais les Juifs intelligents sont ceux qui se rendent compte que le Mont Sion, c'est l'Église catholique romaine, le Corps mystique du Christ. Le Nouvel Ordre Mondial n'est pas sioniste. Le Nouvel Ordre Mondial est juif. Ai-je entendu le cri d'une hyène ?

Si vous voulez des preuves que le Nouvel Ordre Mondial est juif, observez simplement Israël. Le régime sioniste assassine son propre peuple juif et le leadership palestinien judaïsé se plaint que le régime sioniste conspire pour empêcher les Palestiniens de recevoir les injections ! C'est ce que les stupides chomskystes disent aussi. Israël a le plus haut taux de mortalité par les vaccins et est l'un des régime covidistes les plus draconiens au monde.

Les gens oublient que l'une des philosophies du sionisme est liée au marxisme. De nombreux sionistes originels étaient marxistes. Israël est épuisée par la guerre de classe. C'est ce qui se passe dans un monde dénué de Logos. Le judaïsme est une philosophie auto-destructrice de haine raciale. C'est pourquoi au final, les Juifs ne peuvent même pas s'aimer eux-mêmes.

Les soi-disants Juifs « antisionistes » sont de gauche pour une bonne part. Ils ne veulent pas d'état juif en Palestine ; ils veulent un état juif mondial qui persécuterait et exterminerait les chrétiens.

Dans le vrai sens du terme, il n y a pas de « sioniste juif » non plus. Les évangéliques ne sont pas chrétiens car ils rejettent le Corps mystique du Christ qui est l'Église qu'il a fondé, qui est l'accomplissement de la Loi promulguée sur le Mont Sion. Un chrétien sioniste est un hérétique et un idiot qui suit les Juifs.

Un autre monde « juif » est possible

Chomsky est un vieux malotru. Il a récemment déclaré que les gens qui refusent les poisons de Big Pharma devraient être « éliminés de la société. » Il a expliqué que ce sera de leur faute s'ils meurent de faim. Seuls ceux qui sont baptisés par les fioles d'oxyde de graphène seront des humains à part entière, a dit le rabbin Chomsky.

Le fait que Chomsky promeut l'idée d'incarcérations de masse d'anti-vaccins est de mauvaise augure. Chomsky a été toute sa vie un initié fondamental de l'impérialisme américain. Sa fausse dissidence a empêché ses disciples pauvrement éduqués de comprendre les véritables causes de l'oppression humaine. Ils sait que les camps arrivent. En tant que talmudiste, il comprend la nécessité d'une catastrophe pour l'arrivée du messie. Et tous les Juifs croient au « messie » dont le nom est Belzébuth, en particulier les Juifs « athées » ! Je n'avais pas l'intention de parler des Juifs dans cet article. Alors, je vous en prie, accusez les Juifs, pas moi !

Au XIXe siècle, Monseigneur Delassus nous a averti que, si on quittait l'Église, nous serions gouvernés par la Synagogue de Satan.

Il y a beaucoup de dissidents anti-Covid qui se tournent vers les fadaises New Age. Vous n'êtes pas des consciences ! Vous êtes corps et âme, un reflet vague et déchu de la Sainte Trinité.

Ce dont nous sommes aujourd'hui témoin, c'est l'apocalypse d'un monde gouverné par les adhérents du mensonge d'un « autre monde est possible. » Le seule monde qui est possible, c'est le monde déchu de la création.

Notre angoisse est notre force

Il n y avait probablement pas besoin de pesticides au Jardin d'Eden ; mais lorsqu'Adam est tombé par la ruse du serpent chomskyste, il a tremblé de peur par crainte de Dieu. Depuis lors, l'angoisse est la condition de l'homme. Les existentialistes en ont fait un fétiche. Heidegger a thématisé l'angoisse comme liée à notre orientation vers un avenir incertain et notre finitude inéluctable. Cependant, Fulton Sheen voit l'angoisse comme le début de l'espoir :

« En un sens, l'angoisse est liée à l'espoir, une sensation que l'univers n'est pas vide et que l'aspiration de l'âme doit être satisfaite quelque part. Le pessimisme regarde vers le passé dont il pense qu'il ne peut pas être racheté, mais l'angoisse regarde vers l'avenir, avec l'espoir que le passé peut être défait. L'angoisse vient aussi de la réalisation qu'on a des pouvoirs qui n'ont jamais été utilisés, et cela pousse l'âme à regarder vers un domaine plus élevé où on peut être appelés à l'exercice et l'action. L'angoisse n'est pas née de la faiblesse, mais de la force et de la possibilité, tout comme le chagrin est né des limitations. » Sheen Thoughts for Daily Living, Mumbai 2018 p 135

Dans ce sens là, l'angoisse est un symptôme de notre potentialité à être, pour emprunter un autre terme de Heidegger. Autrement dit, l'angoisse nous révèle l'objectif et le but de nos vies. En tant que chrétiens, notre but est de bien mourir.

C'est l'année de St Joseph, le saint patron, non pas seulement des travailleurs, mais de ceux qui ont une bonne mort. La révolution qui a lieu dans les rues d'Italie et, de plus en plus, en France, est une révolution de travailleurs se préparant à bien mourir. Il n'y pas de meilleure façon de mourir que d'assaillir le Prince de la Mort lui-même.

Par conséquent, préparons-nous à bien mourir. Les nosophonéophobes viennent pour les petits. Nous allons maintenant devoir combattre par tous les moyens possibles. Il semblerait que ár ré dhearóil - notre époque misérable, comme l'a dit le poète O Díreáin, ne pourrait pas être pire, mais le Barde de Stratford Upon Avon a dit sur le pire dans Macbeth :

«  Mieux vaut être ainsi et connu pour être condamné, pour être la chose la plus basse et la plus déprimée de la fortune. Restez immobile dans l'espérance, ne perdez pas la peur, le changement lamentable vient du meilleur, le pire revient au rire. »

Les mauvaises herbes oligarchiques ont réduit les masses à l'esclavage, mais l'homme qui a tout perdu se tient debout toujours dans l'espérance. Jour après jour, le monde est reconquis par des hommes qui restent debout dans l'espérance, avec le poing droit serré pour la bataille et le gauche brandissant le chapelet, ce beau pesticide, magnifique et invincible ! Désormais, c'est le moment de « mettre votre masque, » c'est le moment de traiter les vermines.

Gearóid Ó Colmáin

Source : https://www.gearoidocolmain.org/in-defense-of-pesticide/

Voir aussi : https://regnummariaeregnumgalliae.wordpress.com/2021/11/03/en-defense-des-pesticides/


dimanche 29 août 2021

Au sujet des Juifs et des épidémies : aventures dans l'historiographie juive

 


« La calomnie disant que les Juifs ont continuellement comploté pour empoisonner le monde avait eu des résultats tragiques pendant la Peste Noire de 1348/49 . » Dennis Prager & Joseph Telushkin – Why the Jews ? The Reason for Antisemitism (1)

« Il n'y pas de lien direct entre les massacres et l'épidémie. » Irish Ritzmann, The Black Death as a cause of the massacres of Jews: A Myth of Medical History ? » (2)

j'ai été récemment fasciné par les commentaires venant de Juifs sur le Covid-19, qui vont des théories conspirationnistes paranoïaques sur les nationalistes blancs aux aveux francs sur l'intense ethnocentrisme juif. Dans le premier exemple, la surveillance apparemment permanente et non-ironique des sites de discussions pour adolescents par le FBI, a eu comme résultat l'alerte sévère mais ridicule que des « groupes d'extrême droite aux États-Unis disent à leurs membres de répandre délibérément le nouveau coronavirus mortel aux officiers de police et aux Juifs. » Mis-à-part évoquer des images mentales de Juifs ultra orthodoxes poursuivis par des skinheads toussant, l'ADL (Anti-Defamation League) s'est mise à secouer sa sébile en considérant les rumeurs comme quoi les Juifs avaient crée le nouveau coronavirus, pour vendre des vaccins et « profiter de l'effondrement des marchés par du délit d'initié. » Cette boîte de Pétri de paranoïa coexiste avec des discussions juives maladroites sur le fait que les communautés juives sont des incubateurs idéals de maladies car, selon les mots de The Forward : « la densité des réseaux sociaux juifs englobant toutes les confessions est presque deux fois aussi dense que celui de l'Américain moyen. » Moins d'un an plus tard, des communautés juives orthodoxes new-yorkaises sont devenues des épicentres de résurgence de la rougeole, des craintes se développent que ces mêmes communautés deviennent un terrain de jeu diabolique pour le Covid-19, qui a déjà coûté les vies de deux Juifs ultra-orthodoxes à Londres.

Inspiré et dégoûté par ce mélange de maladie et de paranoïa contemporaine, j'ai songé qu'il fallait revisiter certaines sources historiographiques que j'ai préparé il y a plusieurs années de cela qui concernent les mêmes thèmes. L'article qui va suivre concerne la prétendue allégation que les Juifs auraient causé la Peste Noire, des récits apologétiques en historiographie, et le rôle plus large du mythe dans l'auto-compréhension juive.

Les accusations d'accusations

Quiconque se confronte à l'historiographie juive dominante pour la première fois, est submergé par le paradigme victimaire inhérent à bien des savoirs, une partie essentielle dont découle l'idée que les Juifs ont été désignés comme boucs émissaires de façon irrationnelle à travers les siècles. J'ai précédemment décrit le paradigme victimaire :

L'historiographie juive est saturée d'allusions au statut « unique » des Juifs, qui ont souffert d'une haine « unique » aux mains de générations successives d'Européens. C'est essentiellement la notion que les Juifs sont seuls au monde en tant que « victimes irréprochables » caractéristiques. Permettre toute signification de l'institution juive – tout argument que les Juifs auraient contribué au sentiment anti-juif – c'est nuire à la perpétuation de ce paradigme. En ce sens, le « paradigme de la victime » contribue fortement à l'affirmation de la singularité juive et, comme Norman Finkelstein l'a bien montré, on peut voir clairement dans de nombreux exemples de l'historiographie juive, la tendance à se focaliser, pas tant sur la « souffrance des juifs » mais plutôt au simple fait que les « Juifs ont souffert. » (3) Le résultat est que le paradigme n'offre aucune place à la souffrance non-juive... L’omission de la contribution juive au développement de l'antisémitisme (dans le contexte d'un village ou d'une nation), laisse le projecteur brûler d'autant plus sur « l’agresseur. » Dans ce contexte, la victime innocente est libre de faire les accusations les plus épouvantables, se reposant sur l'assurance que son propre rôle, et par extension son propre caractère, est irréprochable. La parole de cette victime pure, unique et irréprochable est prise comme un fait – douter de son récit, c'est être de concert avec « l’agresseur. »

L'historiographie juive peut être interprétée d'une certaine manière comme rien de plus qu'un catalogue « d'accusations d'accusations, » au point que de tels travaux expliquent invariablement le comportement européen historique, souvent exagéré, en positionnant les Européens agissant avec un certain nombre de croyances irrationnelles et fanatiques sur les Juifs. Cela est vrai dans les descriptions historiographiques de chaque éruption de violence historique contre les Juifs, dans lesquelles les Européens sont présentés comme s'assouvissant dans les pogroms, à cause du fanatisme religieux pendant les Croisades, ou des paniques putatives sur des meurtres rituels juifs supposés. Certains éléments marginaux du folklore européen sur les Juifs, tel que l'idée que les hommes juifs ont des menstruations ou que les Juifs enterraient leurs morts avec des pierres pour qu'ils puissent les jeter sur le Christ après la mort, sont mis au centre dans l'historiographie courante et utilisés pour expliquer des situations très complexes qui demandent certainement une compréhension plus nuancée.

Des résultats similaires sont vraisemblablement réalisés d'avantage dans l'histoire contemporaine par un savoir dominant qui débat sur le fait que les victimes juives en masse de la Deuxième Guerre Mondiale ont été le résultat d'un autre fantasme européen avéré – celle de la science raciale. Le rôle réel des Juifs dans la société européenne avant la guerre peut être mise à l'écart, et a été en fait largement mise à l'écart, en faveur d'une approche qui attribue aux morts juives une autre manifestation de l’irrationalité et du fanatisme européens. Comme il est mentionné plus haut cependant, démontrer que sans doute la science raciale était ni irrationnelle ni un fantasme, équivaut à être de concert avec « l’agresseur » - quelque chose que bien peu d'universitaires de base sont prêts à faire.

Le résultat est un corps d'historiographie qui base ses arguments de façon implicite, et parfois aussi de façon explicite, sur l'idée que les européens historiques étaient profondément ignorants et superstitieux. De telles perceptions, bien sûr, perdurent dans l'esprit juif, et on peut seulement interpréter les aspects du film Borat (2006) de Sacha Baron Cohen, en particulier ses descriptions des Européens de l'Est qui croient que les Juifs éclosent d'œufs et peuvent se métamorphoser en blattes (et peuvent être persuadés de partir quand on leur jette des billets), comme un renforcement des conceptions juives de leur histoire. Une scène décrivant Cohen allongé sur un lit, terrorisé par le fait de se trouver au domicile de deux vieux Juifs, est conçue comme la parodie ultime du Chrétien historique et ses supposés fantasmes concernant les Juifs – à la fois religieux et économique. Nous sommes encouragés à rire avec les Juifs sur l'apparente stupidité de nos ancêtres.


« Je suis dans un nid de Juifs, ils ont visiblement pris l'aspect de vieilles personnes dont ont peut à peine voir les cornes. »

 

La Peste Noire dans l'historiographie juive

 

L'un des « ragots » les plus répétés sur ces Européens

 historiques dont on suppose qu'ils méritent d'être parodiés, c'est l'idée que les Juifs ont, d'une certaine manière, causé la Peste Noire (la grande peste bubonique), un désastre épidémique qui a tué environ 30% à 60% de la population européenne du milieu du XIVe siècle. Dans l'historiographie juive traditionnelle, l'aspect le plus utile politiquement, et par conséquent le plus important, de ce « ragot » particulier, c'est l'idée que les Juifs ont causé l'épidémie en empoisonnant les puits des Européens. Par conséquent, nous sommes encouragés à considérer une telle croyance comme une version de « l'accusation antisémite de meurtre rituel. »

 

Ajouté à ce cadre fondamental, il y a de multiples allusions

 aux soupçons chrétiens que les Juifs impliqués dans l'empoisonnement de puits dans un désir d'anéantir ou de soumettre les chrétiens et ouvrir la voie vers la dominatiojuive mondiale. Le message sous-jacent de l'attention vers de telles croyances est par conséquent, l'idée que les Européens historiques étaient ignorants (scientifiquement et moralement), et paranoïaques vis-à-vis des Juifs jusqu'à un niveau d’irrationalité. Du fait qu'un nombre significatif de Juifs ont été attaqués et tués pendant les années où la Peste Noire était active, de tels récits sur les Européens contiennent le message supplémentaire que les Européens sont de dangereux fantaisistes, et que les Juifs sont leurs malheureuses victimes innocentes.

 Le problème avec une telle historiographie, c'est qu'il y a toutefois un autre exemple ici, où l'on prend ce qui est en réalité des croyances marginales et les placer comme motivation première d'une hostilité inter-ethnique complexe et profondément enracinée. Le résultat en est une condamnation massive de la société européenne. Par exemple, Robert Wistrich, aujourd'hui décédé, était uproducteur d'histoires anti-européennes d'antisémitisme de premier plan et affirmait dans l'une de ses œuvres les plus connues, qu' « avec la Peste Noire qui faisait rage en Europen 1347 et 1360, s'ajoutait encore une autre accusation mortelle contre les Juifs – celle d'empoisonner les puits pour éliminer les chrétiens et établir leur domination sur le monde. Il n'y a aucun doute que les masses croyaient ecette accusation. » (4) (c'est nous qui soulignons). L'historieisraélien Mordechaï Breuer (1918-2007) a écrit dans l'un dses essais fondateurs sur « La Peste Noire et l'antisémitisme, » que la destruction des Juifà l'époque de l'épidémie, était associée avec la calomnie de l'empoisonnement des puits... IL n'y avait aucun doute que les masses croyaient toutes les histoires des atrocités attribuées aux Juifs. » (5) (C'est nous qui soulignons). La similarité entre ces formulations, ajoutées à certaines autres « coïncidences » textuelles, m'ont toujours suggéré que Wistrich était fondamentalement engagé dans un quasi-plagiat du volume dans lequel l'essai de Breuer est réapparu (Antisemitism Through the Ages, 1988) de son Antisemitism: The Longest Hatred, qui est apparu quelques années plus tard (1991). Sans prendre en compte de tels arguments plus fins, des aspects de dépendance mutuelle, souvent dénuée de référence à de la documentation de base contemporaine, sont endémiques dans l'écriture juive sur des histoires d'antisémitisme. Breuer n'avait qu'à affirmer qu'il n y avait aucun doute que « les masses » étaient redevables aux mythes irrationnels, et c'était suffisant en soi pour Wistrich de le répéter. Des références mutuelles à travers le temps, qui ont mené à la situation où l'idée que les Européens ont accusé de façon irrationnelle les Juifs pour la Peste Noire, est désormais omniprésente. Frederic Cople Jaher a écrit que « déjà réputés ennemis mortels du christianisme, les Juifs ont été accusés d'avoir provoqué l'épidémie en empoisonnant les puits.... Une autre illusion concernant les Juifs était l'accusation d'une conspiration juive mondiale contre le christianisme. » (6) Un chapitre entier de « In the Wakof the Plague : The Black Death and the World It Made » (2001) est dédié à une tentative de déconstruction des affirmations de « la conspiration juive », avec Cantor expliquant que les chrétiens « ont fait des Juifs des boucs émissaires, les accusant d'avoir répandu la peste en empoisonnant les puits, et ont déchaîné d'horribles pogroms sur eux. » (7) Mark Cohen a écrit que la Peste Noire a « été témoin de pogrommassifs contre les Juifs, dont on croyait qu'ils avaient empoisonné les puits pour essayer de détruire la civilisation chrétienne. » (8) Sans doute l'assassinat caractérisé le plus sauvage des Européens, a été cependant mené par le hautement titré historien non-juif Gavin Langmuirqui a été pour des raisons évidentes un favori de l'establishment juif. Dans son œuvre extraordinairement acclamé History, Religion, and Antisemitism (1990), Langmuir a approuvé en relation avec la Peste Noire que :

Il serait difficile de trouver un exemple plus clair de

 politique du bouc émissaire irrationnel... Dès la fin du Moyen-Âge, pour dissiper les doutes sur leur religion et sur eux-même, de nombreux chrétiens supprimaient leur capacité de pensée rationnelle et empirique et attribuaient de manière irrationnelle aux réalités qu'ils désignaient comme « juives », à des caractéristiques inobservables. » (9)

 

Mais est-ce que tout cela est vrai ?

 

Le mythe irrationnel des pogroms européens

 

Certaines historiographies de pointe les plus récentes

d'universitaires non-juifs continuent d'affaiblir un certain consensus mené par les Juifs, qui se sont formés entre les années 1960 et le début des années 2000. (10) Par exemple, la chercheuse Cordelia Hess a mentionné dans son ouvrage publié chez Berghahn, The Absent Jew (2017), amoins certains rapports historiographiques de massacres anti-juif, supposés s'être produit pendant la Peste Noire sont désormais reconnus comme étant rien de moins que des sources non-fiables, des rumeurs, des lectures biaisées de sources vérifiables, et, pour utiliser les termes de Hess : « Il n y aucune preuve réelle de pogroms anti-juifs.» (11) En fait, on a découvert désormais que certains pogroms supposés ont été attribués à des villes allemandes où il n y avait jamais eu de peuplement juif. (12) Il s'est bien sûr produit des violences contre les Juifs, et il s'en est produit à travers l'Europe. Mais était-ce motivé par des idées « irrationnelles » sur l'empoisonnement de puits basées sur rien de moins que l'intolérance religieuse fanatique ? Contrairement aux assertions des universitaires juifs mentionnés plus haut, à cause d'une rareté de sources fondamentales contemporaines, il y a en fait aucune méthodologie définitive pour confirmer combien étaient répandues certaines croyances dans « les masses » dans ce cas précis, et certainement rien qui justifierait de telles affirmations que « il n y a aucun doute que les masses croyaient en cette accusation. » Ce que nous avons là, c'est un relativement petit nombre de rapports d'attaques contre les Juifs de chroniqueurs de l'époque qui dépeignent plutôt un portrait nuancé de ce qui s'est réellement passé. Prenez par exemple, l'extrait qui va suivre des archives du chroniqueur Conrad von Megenburg :

 

Dans de nombreux puits, des sacs remplis de poison ont

 été retrouvés, et un nombre incalculable de Juifs ont été massacrés en Rhénanie, en Franconie et dans tous les pays germaniques. En vérité, je ne sais pas si certains Juifs ont fait cela. S'il en avait été ainsi, le mal aurait assurément pu être pire. Mais je sais que, d'un autre côté, qu'aucune ville allemande n'avait autant de Juifs que Vienne, et qu'ainsi bon nombre d'entre eux ont succombé à la Peste ce qui les a obligé à agrandir grandement leur cimetière et d'acheter deux bâtiments supplémentaires. Ils auraient été très stupides de s'empoisonner eux-mêmes... Mais je ne souhaite pas disculper la méchanceté des Juifs.

 

Ce qui ressort ici, c'est le scepticisme de von Megenburg. Ma

 propre interprétation de la troisième phrase, présumant que « le mal », ce sont les massacres et non les actes d'empoisonnement, que s'il y a une preuve définitive qui a été retrouvée contre certains Juifs en tenant compte des sacs de poison qui auraient été retrouvés en fait dans de « nombreux puits, » alors la violence « aurait été bien pire, » et cela indiquerait que la violence elle-même ne prenait pas seulement racine dans l'accusation d'empoisonnement de puits, puisque certains doutes étaient de toute évidence présents parmi ceux qui ont organisé les tueries. Une autre alternative, c'est que « le mal » se réfère à l'acte d'empoisonnement, ce récit suggérerait que l'auteur croyait qu'il y avait une possibilité de deux évènements différents se produisant – à la fois une épidémie d'une cause indéterminée, et une campagne d'empoisonnement de masse orchestrée par les Juifs (13) Que les Juifs aient placé ou non des sacs de poison dans les puits européens me paraît être hors sujet. S'ils ne l'ont pas fait, la question demeure ainsi : si quelqu'un les avait accusé de cela, ou l'aurait formulé pour cela, l'ignorance et l'hostilité religieuse à la Borat n'est tout simplement pas suffisant pour contextualiser et expliquer ce comportement. Si certains Juifs s'étaient engagés dans l'empoisonnemende puits, et nous savons certainement qu'il n'était pas rare pour les communautés juives médiévales de posséder leur propres puits privés et l'accès à l'eau à l'intérieur de leurs districts entourés de murs, cela ne réduit pas nos connaissances actuelles sur les origines, la nature, et l'expansion de la peste bubonique, et nous serions laissés avec certaines autres questions sur la nature de cette hostilité inter-ethnique. La question qui demeure, c'est pourquoi certains Juifs ont été attaqués et tués pendant la Peste Noire. Ici encore, la recherche moderne renverse certains des savoirs acceptés de l'ancienne historiographie juive et jette le doute sur des hypothèses longtemps retenues. La chercheuse allemande Iris Ritzmann par exemple, a argumenté qu'il « n'y a aucun lien direct entre les massacres et l'épidémie, » et a suggéré qu'une friction socio-économique sous-jacente plus profonde entre les Juifs et les chrétiens, a trouvé simplement son expression pendant une époque d'anxiété sociale élevée. Ritzmann est allée jusqu'au point d'argumenter que les relations étaient si mauvaises, que les massacres auraient eu lieu même sans l'épidémie comme événement déclencheur. (14) Mordechaï Breuer concède qu' « aucun des motifs traditionnels » d'aspect religieux antisémite dans les minutes des interrogations des Juifs accusés pendant la Peste Noire, ajoutant que « Au plus, ils sont venus en relation avec des rumeurs lointaines sur le sujet. » (15) Il n'y avait eu presque aucune tentative de convertir les Juifs, et Breuer a ajouté plus loin, contredisant presque certaines de ces autres assertions, que « les attaquants n'avaient pas l'intention de forcer les Juifs à changer leur foi et ce n'était pas le point central de ce qui se passait. « 

 

Que se passait-il donc alors ?

 

Encore une fois, contrastant avec sa conclusion générale et

 les accusations globales contre les masses européennes historiques, Breuer est forcé de concéder au milieu de sa propre étude qu' « une analyse de ce qui s'est produit à l'époque de l'épidémie, indique que des facteurs sociaux, économiques et politiques étaient de plus grande importance en alimentant la flamme de l'antisémitisme qu'on ne le comprend généralement. » la majeure partie des agresseurs pendant la Peste Noire étaient des artisans à qui les Juifs avaient prêté de l'argent à des « taux d'intérêt usuraires. » (16) Ces artisans, fondamentalement la classe moyenne de l'époque, ne supportaient pas la formation d'une alliance mercantile entre l'aristocratie et la classe marchande qui exploitaient leur main d'œuvre et supprimaient les prix de leurs biens. De plus, un système de prêts juifs étaient à la base de cette alliance qui dérangeait l'ordre naturel auquel ils étaient habitués. De façon assez prévisible, la violence anti-juive était partout brutalement réprimée par les élites urbaines parce que ces élites étaient étroitement connectées avec la finance juive. Des documents survivent encore de Cologne, Fribourg, Bâle, Heilbronn, Strasbourg et Erfurt, montrant que les conseils de ville interprétaient toute action anti-juive comme une attaque plus générale contre le statu quo de l'élite. Breuer commente ainsi : « Dès le début de 1349, il était évident qu'un certain nombre de conseils municipaux souhaitait supprimer le soulèvement populaire de peur que les foules puissent les évincer. » Les « masses » européennes décrites dans l'historiographie juive étaient en fait divisés en deux factions, chacune avec ses intérêts particuliers, et l'authentique adhésion aux concepts« irrationnels » d'empoisonnement de puits était d'une importance minimale. La vérité, c'était que les Juifs étaient considérés comme ayant un effet négatif sur le tissu social, économique et politique de la nation, et non sans raison.

Conclusion

 On peut se demander si, dans plusieurs siècles ou décennies, les historiens juifs vont se lamenter sur la persistance de l'antisémitisme en expliquant qu'autrefois les Européens accusaient les Juifs « de façon irrationnelle » pour le Covid-19. Peut-être qu'en guise de preuve, ils vont mettre l'accent sur des extraits de 8chan et expliquer que c'était la croyancdes « masses. » J'emploie ici une mauvaise caricature, mais pas totalement séparée de la précédente. Tant de décennies d'efforts juifs ont imposé l'idée que nos ancêtres étaient des brutes frustes à la Borat qui soumettaient les Juifs à d'innombrables massacres. Et, bien que la recherche moderne érode les arêtes de l'édifice, de nouvelles découvertes et des argumentations demeurent loin du courant dominant. On persiste à rechercher l'immunité aux stratagèmes des Juifs et aux épidémies.


Andrew Joyce

 

Source :

https://www.theoccidentalobserver.net/2020/03/28/on-jews-and-plagues/

Rétrolien : https://jeune-nation.com/kultur/histoire/au-sujet-des-juifs-et-des-epidemies-aventures-dans-lhistoriographie-juive


 [1] Prager, D. & Telushkin, J, Why the Jews? The Reason for Antisemitism (New York: Simon & Schuster, 2003), 85.

[2] Ritzmann I. [The Black Death as a cause of the massacres of Jews: A Myth of Medical History?] Medizin, Gesellschaft, und Geschichte : Jahrbuch des Instituts fur Geschichte der Medizin der Robert Bosch Stiftung. 1998 ;17:101-130.

[3] Finkelstein, N. ‘The Holocaust Industry,’ Index on Censorship, 29:2, 120-130, p.124

[4] Wistrich, R. Antisemitism: The Longest Hatred (London: Thames Methuen, 1991), 32

[5] Breuer, M. “The Black Death and antisemitism,” in Almog, S. 1988. Antisemitism through the ages. Oxford, England: Published for the Vidal Sassoon International Center for the Study of Antisemitism, the Hebrew University of Jerusalem, by Pergamon Press, 140-1.

[6] Jaher, F. A Scapegoat in the New Wilderness: The Origins and Rise of Antisemitism in America (Harvard: Harvard University Press, 1994), 68.

[7] Cantor, N. In the Wake of the Plague: The Black Death and the World It Made (New York: Simon & Schuster, 2015), 152.

[8] Cohen, M. R. Under Crescent and Cross: The Jews in the Middle Ages (Princeton: Princeton University Press, 1994), 169.

[9] Langmuir, G. I. (1990). History, Religion, and Antisemitism. Berkeley: University of California Press, 301-2.

[10] The work of the late John Doyle Klier on the mythic elements of the Russian pogroms is almost certainly without peer in this regard.

[11] Hess, C. The Absent Jews: Kurt Forstreuter and the Historiography of Medieval Prussia (New York: Berghahn, 2007, 204.

[12] Ibid.

[13] For a more contemporary parallel one might point to the post-war plot by Israelis to poison the German water supply that was only abandoned when it was disrupted by British authorities.

[14] Ritzmann I. [The Black Death as a cause of the massacres of Jews: A Myth of Medical History?] Medizin, Gesellschaft, und Geschichte : Jahrbuch des Instituts fur Geschichte der Medizin der Robert Bosch Stiftung. 1998 ;17:101-130.

[15] Breuer, “The Black Death and antisemitism,” 144.

[16] Ibid., 145.



Articles les plus consultés